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Les juifs et la Gauche, histoire d'un désamour
1/19

Depuis l'affaire Dreyfus jusqu'aux années Mitterand, l'équation politique était binaire pour les juifs de France. Les antisémites se trouvaient du côté des partis réactionnaires et la Gauche représentait le camp de l'anti-racisme. Les choses ont commencé à changer, voire à s'inverser, lors de la deuxième intifada, au début des années 2000. Nombre de juifs de France se sont sentis abandonnés, trahis par leurs anciens camarades. La critique systématique et démesurée d'Israël laissait transparaitre un antisémitisme de gauche qui ne disait pas son nom et des affinités que certains qualifient aujourd'hui d'"islamo-gauchistes".

7 conférences

Usages de la mémoire
2/19

Comment porter la mémoire sans obstruer le présent? La mémoire est un art, narratif, qui sauve de l'oubli, et dès lors rejoint une obligation morale. Le souvenir, quant à lui, est peut-être l'un des gestes centraux du judaïsme, dans la mesure où il est demandé au peuple de se souvenir de l'alliance et par conséquent d'unifier une histoire par une mémoire commune. En outre, il ne faut pas oublier les noms des disparus: la mémoire de l'histoire fait ici son oeuvre salutaire. L'historien s'interroge sur des mémoires qui entrent en conflit dans les récits dits nationaux. Entre oubli bénéfique et valorisation du souvenir, la mémoire est un savoir-faire.

9 conférences

Les juifs et la Gauche, histoire d'un désamour

Depuis l'affaire Dreyfus jusqu'aux années Mitterand, l'équation politique était binaire pour les juifs de France. Les antisémites se trouvaient du côté des partis réactionnaires et la Gauche représentait le camp de l'anti-racisme. Les choses ont commencé à changer, voire à s'inverser, lors de la deuxième intifada, au début des années 2000. Nombre de juifs de France se sont sentis abandonnés, trahis par leurs anciens camarades. La critique systématique et démesurée d'Israël laissait transparaitre un antisémitisme de gauche qui ne disait pas son nom et des affinités que certains qualifient aujourd'hui d'"islamo-gauchistes".

Usages de la mémoire

Comment porter la mémoire sans obstruer le présent? La mémoire est un art, narratif, qui sauve de l'oubli, et dès lors rejoint une obligation morale. Le souvenir, quant à lui, est peut-être l'un des gestes centraux du judaïsme, dans la mesure où il est demandé au peuple de se souvenir de l'alliance et par conséquent d'unifier une histoire par une mémoire commune. En outre, il ne faut pas oublier les noms des disparus: la mémoire de l'histoire fait ici son oeuvre salutaire. L'historien s'interroge sur des mémoires qui entrent en conflit dans les récits dits nationaux. Entre oubli bénéfique et valorisation du souvenir, la mémoire est un savoir-faire.