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DIALOGUER AVEC LE CONFÉRENCIER

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Moïse frappe le rocher - n° 34

'Houkat: briser le cœur de pierre (35 min)

Jérôme Benarroch - enseignant du judaïsme
  • La faute de Moïse

    Une punition disproportionnée (9min)

  • Moïse et son désir

    L'impossible jouissance (10min)

  • Deux manières de frapper

    Moïse l'anti-Bileam (7min)

  • Briser le coeur de pierre

    La parole fait jaillir les larmes (9min)

Les documents (6)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Jérôme Benarroch - enseignant du judaïsme

Jérôme Benarroch enseigne à l'institut universitaire Rachi et à l'Institut Elie Wiesel et étudie également de manière permanente à la Yéchiva des Etudiants. Il est aussi professeur de français, agregé de Lettres modernes et docteur en philosophie. (Mise à jour: avril 2008)

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Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

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L'organisateur
Commentaires ( 10 )

Intermédiation du regard

9 juin 2013, 21h50, Yoël

L'introduction de l'oeil qui donne de l'eau, larme, n'est-il pas un élément intermédiaire entre le geste de casser avec un bâton et la parole pour convaincre, c'est la puissance du regard, dont on sait l'impact amoureux. Ce poéte est-il juif ? En tout cas l'adjonction de cette parabole est intéressante, elle complète le lien entre la parole et l'action, et ceci justifie Moïse qui a regardé avant d'agir, son dialogue était intérieur, car il n'était pas certain du résultat, . En fait, il aurait plutôt été puni car la parole sert à demander une autorisation, mais là, il n'a pas voulu demande de faveur car il savait que ce n'était pas possible, le miracle de l'eau doit passer par Dieu et non par un homme voilà sa faute lourde. Mais à sa décharge, il n'était pas certain du résultat, c'était le désir et non la volonté d'obtenir l'eau, .

Bien des questions...

10 juin 2013, 06h29, Yvel.

Bonjour, Moché est puni non de mort mais d'interdit d'entrer en erets ni vivant ni mort ! Quel rapport entre le frapper du rocher et sa relation avec sa femme : passé à la trappe... Le sens simple de "kouchit" est selon Rachi en relation avec sa beauté et non son inaccessibilité. Si non quel rapport avec son humilité ? Ce que propose Rachi est par contre parfaitement cohérent. Moché a reçu un commandement à propos du rocher, Bilam non à propos de l’ânesse : si faute il y a alors aucun rapport entre ses deux événement tout au moins sous cet angle Quant a l'objectif initial comment rendre explicite un Hok en tentant un parallèle la mort (de tout être) qui ne relève que de la volonté de Hachem et une mitsva qui doit être accomplie (et eventuellement accessible) par l'homme ? Si ce lien existe je ne l'ai pas vu...

Reste encore à nous dire

10 juin 2013, 20h37, Huguette

Formidable ! Je suis 100% d'accord avec vous. Mais qui s'inquiète des femmes entre les "Moïse" trop humbles pour s'intéresser à ce qu'elles offrent et les "Bilaam" qui les traitent comme des bêtes de somme ? Qui voit les larmes des unes et les souffrances des autres ? Qui les entend emmurées par des siècles de préjugés ? Une parole suffit pour que le rocher se fende et l'eau que Myriam savait trouver jaillisse ! Mardochée avait dit à sa nièce "ne te berce pas d'illusion que seule tu seras sauvée... " c'est une phrase que la moitié de la population peut dire aux "Moïses" autoproclamés et à tous les "Bilaam".

Bennaroch

11 juin 2013, 08h48, gozlan rachisyna3.fr

Felicitations a M. Rabbin Bennaroch.

Réponse du Webmaster au commentaire de Yoël

11 juin 2013, 12h16, Webmaster d'AKADEM

Bonjour, Le poète Paul Celan, né Paul Pessach Antschel, est effectivement juif. Il est né à Czernowitz en Roumanie de parents juifs allemands, tous deux tués durant la Shoah. Vous trouverez l'intégralité du poème "Fleur" cité par le conférencier, dans les documents joints à ce cours (document n°6).

Ni faute ni célibat

11 juin 2013, 13h59, Avraham Y

Non non non, neni. Moché n'a pas fauté. Et Moché profite pleinement de ses capacités de jouissance. Sans quoi il ne serait pas un prophète fiable, "mobilisant toutes les capacités de sa personne [biologie, perception, volonté, imaginaire et intellect] vers un seul but, la connaissance de Dieu (8 praqim)" Il s'est séparé (momentanément ?) de Tsipora, certainement avec son accord, ne voulant pas la conduire en esclavage (cf Maharal sur Yitro). Pour autant, il ne peut pas rester seul, sans femme, incomplet, et se marie donc avec une femme couchit (cf r'Yossef ibn Kaspi) qui, elle, ayant connu l'esclavage, peut accompagner et seconder Moché même lorsqu'il est au sommet du mont Sinaï. Myriam et Aharone seront sanctionnés pour avoir mal compris Moché. Pourquoi Moché n'entre pas en Israël ? "Lo héémantem" (20, 12) est un factitif : par votre intermédiaire les bné Israel n'ont pas connu véritablement Hachem. Non par votre faute, mais par votre intermédiaire puisqu'ils ont failli dans la tâche que Dieu leur adressait par votre prophétie. Solidaire comme un capitaine de bateau, Moché coule avec le navire de la génération qu'il a libéré et guidée mais qui, elle, a démérité. "Il advint du mal à Moché à cause de eux" (Tehilim 106, 32) : c'est "à cause de eux" que Moché ne rentre pas en Israël, pas à cause de lui. La meilleure preuve : Moché ne demande jamais pardon. Ni dans la Torah, ni même dans le midrach ! Cela n'invite-t-il pas à quelque retenue ?...

L'humilité peut elle conduire à la faute ?

11 juin 2013, 23h46, Yvel

Affirmer que l'humilité est à l'origine de la séparation de Moché d'avec sa femme mériterait d'être démontré... L'humilité semble se déduire plus logiquement par le fait que ce soit D. Lui même qui se charge de le défendre. Comme d'habitude (ex : l'épisode avec Korah) Moché ne sait que répondre quand il est personnellement mis en cause Mais séparation il y a eu que le texte laisse entendre : Je me révèle à Moché à tout instant => il doit se tenir prêt (pur) nuit et jour. Par cette justification D. Confirme la séparation qui, à en croire le midrach, est ressentie douloureusement par Bitia. S'il y a faute celle-ci est mise en relief par D. Avec une grande subtilité et délicatesse s'agissant de celui qu'il chérit au plus haut point. Aurait-il dû divorcer ? La souffrance aurait été plus grande encore. Dilemme : choisir de faire souffrir le moins possible donc. Reste alors un reproche possible : Moché n'a pas trouvé les mots pour convaincre Bitia de le soutenir dans cette attitude qui s'imposait à lui. Est ce là la symbolique du rocher ? Dans cette lecture on peut interroger Bitia : pourquoi n'a t elle pas pris son propre destin en main au lieu de gémir et d'attendre ?

Houkat, briser le coeur de la pierre

12 juin 2013, 04h37, miryam

Toute la difference entre Bilaam et Moshé est que Moshé est au service de D. Il ne prend aucune initiative et ne laisse pas intervenir son ego, il est au service de D. Et obéit aux ordres de D. La faute, ne pas avoir suivi le commandement divin est-il en relation avec l’idolâtrie ou le pouvoir d’intervenir sur les événements indépendamment de D ? Hasve Halila que Moshé ait commis une telle faute, mais devant l'impatience du peuple, Moshé a t il agi émotivement ? Ou a t il agi ainsi par compassion pour le peuple ? Enfin sa relation a sa femme n'est elle pas que sa sainteté a prédominé sur la matière ?

Commentaire guemara

14 juin 2013, 23h37, Dominique

Dieu compte les Larmes des Femmes...

Au sujet de la paracha

15 juin 2013, 00h12, Dominique

Veuillez m'excuser si je dis une bétise. Mais ce que moi je vois dans cette paracha c'est que Moïse doute de Dieu en frappant une second fois le rocher et pire il doute devant le peuple. Comment le peuple peut interpréter ce doute ? Si même Moïse doute, alors à fortiori le peuple a raison de douter.

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35 min

Jérôme Benarroch - enseignant du judaïsme

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Intermédiation du regard

9 juin 2013, 21h50, Yoël

L'introduction de l'oeil qui donne de l'eau, larme, n'est-il pas un élément intermédiaire entre le geste de casser avec un bâton et la parole pour convaincre, c'est la puissance du regard, dont on sait l'impact amoureux. Ce poéte est-il juif ? En tout cas l'adjonction de cette parabole est intéressante, elle complète le lien entre la parole et l'action, et ceci justifie Moïse qui a regardé avant d'agir, son dialogue était intérieur, car il n'était pas certain du résultat, . En fait, il aurait plutôt été puni car la parole sert à demander une autorisation, mais là, il n'a pas voulu demande de faveur car il savait que ce n'était pas possible, le miracle de l'eau doit passer par Dieu et non par un homme voilà sa faute lourde. Mais à sa décharge, il n'était pas certain du résultat, c'était le désir et non la volonté d'obtenir l'eau, .

Bien des questions...

10 juin 2013, 06h29, Yvel.

Bonjour, Moché est puni non de mort mais d'interdit d'entrer en erets ni vivant ni mort ! Quel rapport entre le frapper du rocher et sa relation avec sa femme : passé à la trappe... Le sens simple de "kouchit" est selon Rachi en relation avec sa beauté et non son inaccessibilité. Si non quel rapport avec son humilité ? Ce que propose Rachi est par contre parfaitement cohérent. Moché a reçu un commandement à propos du rocher, Bilam non à propos de l’ânesse : si faute il y a alors aucun rapport entre ses deux événement tout au moins sous cet angle Quant a l'objectif initial comment rendre explicite un Hok en tentant un parallèle la mort (de tout être) qui ne relève que de la volonté de Hachem et une mitsva qui doit être accomplie (et eventuellement accessible) par l'homme ? Si ce lien existe je ne l'ai pas vu...

Reste encore à nous dire

10 juin 2013, 20h37, Huguette

Formidable ! Je suis 100% d'accord avec vous. Mais qui s'inquiète des femmes entre les "Moïse" trop humbles pour s'intéresser à ce qu'elles offrent et les "Bilaam" qui les traitent comme des bêtes de somme ? Qui voit les larmes des unes et les souffrances des autres ? Qui les entend emmurées par des siècles de préjugés ? Une parole suffit pour que le rocher se fende et l'eau que Myriam savait trouver jaillisse ! Mardochée avait dit à sa nièce "ne te berce pas d'illusion que seule tu seras sauvée... " c'est une phrase que la moitié de la population peut dire aux "Moïses" autoproclamés et à tous les "Bilaam".

Bennaroch

11 juin 2013, 08h48, gozlan rachisyna3.fr

Felicitations a M. Rabbin Bennaroch.

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11 juin 2013, 12h16, Webmaster d'AKADEM

Bonjour, Le poète Paul Celan, né Paul Pessach Antschel, est effectivement juif. Il est né à Czernowitz en Roumanie de parents juifs allemands, tous deux tués durant la Shoah. Vous trouverez l'intégralité du poème "Fleur" cité par le conférencier, dans les documents joints à ce cours (document n°6).

Ni faute ni célibat

11 juin 2013, 13h59, Avraham Y

Non non non, neni. Moché n'a pas fauté. Et Moché profite pleinement de ses capacités de jouissance. Sans quoi il ne serait pas un prophète fiable, "mobilisant toutes les capacités de sa personne [biologie, perception, volonté, imaginaire et intellect] vers un seul but, la connaissance de Dieu (8 praqim)" Il s'est séparé (momentanément ?) de Tsipora, certainement avec son accord, ne voulant pas la conduire en esclavage (cf Maharal sur Yitro). Pour autant, il ne peut pas rester seul, sans femme, incomplet, et se marie donc avec une femme couchit (cf r'Yossef ibn Kaspi) qui, elle, ayant connu l'esclavage, peut accompagner et seconder Moché même lorsqu'il est au sommet du mont Sinaï. Myriam et Aharone seront sanctionnés pour avoir mal compris Moché. Pourquoi Moché n'entre pas en Israël ? "Lo héémantem" (20, 12) est un factitif : par votre intermédiaire les bné Israel n'ont pas connu véritablement Hachem. Non par votre faute, mais par votre intermédiaire puisqu'ils ont failli dans la tâche que Dieu leur adressait par votre prophétie. Solidaire comme un capitaine de bateau, Moché coule avec le navire de la génération qu'il a libéré et guidée mais qui, elle, a démérité. "Il advint du mal à Moché à cause de eux" (Tehilim 106, 32) : c'est "à cause de eux" que Moché ne rentre pas en Israël, pas à cause de lui. La meilleure preuve : Moché ne demande jamais pardon. Ni dans la Torah, ni même dans le midrach ! Cela n'invite-t-il pas à quelque retenue ?...

L'humilité peut elle conduire à la faute ?

11 juin 2013, 23h46, Yvel

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