Embed Video

X

DIALOGUER AVEC LE CONFÉRENCIER

X

Vous souhaitez poser une question au conférencier sur le sujet traité, sur ses références bibliographiques, sur un point précis: utilisez le formulaire suivant pour envoyer votre message à Akadem qui - sous réserve d'acceptation - le transmettra au conférencier concerné.
Akadem ne peut évidement s'engager sur les suites que le conférencier décidera de donner à votre question.

Les traumas refoulés d'Israël

Foxtrot: polémique autour d'une allégorie (14 min)

Samuel Blumenfeld - journaliste, Samuel Maoz - réalisateur
  • De Lebanon à Foxtrot

    La mémoire d'une société traumatisée (7min)

  • L'armée, reflet de la société

    Un film sans jugement de valeur (2min)

  • Mon film est une allégorie

    "Les attaques confirment le propos du film" (4min)

Les documents (1)
Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Samuel Blumenfeld - journaliste

Samuel Blumenfeld est né en 1963. Journaliste au journal “Le Monde”, il est également l'auteur de L’Homme qui voulait être prince, les vies imaginaires de Michal Waszynski (Grasset, 2006), d’une biographie Michal Waszynski, cinéaste qui réalisa Le Dibbouk en 1937. Spécialiste du cinéma américain, il a publié Brian de Palma, cosigné avec Laurent Vachaud, un livre d'entretiens avec le cinéaste (Calmann-Lévy, 2001).  

Samuel Maoz - réalisateur

Né à Tel Aviv en 1962, Samuel Maoz est mitrailleur à l'âge de 20 ans dans l'un des premiers chars israéliens pendant la guerre du Liban en 1982. Une fois la guerre terminée, il suit une formation de cameraman et de direction artistique à l'école Beit Zvi. Il y réalise d'ailleurs une dizaine de courts métrages en tant qu'étudiant. Voulant pratiquer la réalisation de films, Samuel Maoz s'associe avec Yevgenya Dodina à la production de films documentaires en réalisant en 2000 Total Eclipse, en association avec Arte. En 2007, il commence l'écriture de son premier long métrage sur sa propre expérience de la guerre du Liban : Lebanon, réalisé en 2009, le film décrit l'expérience traumatisante d'un équipage de quatre hommes de chars israéliens dans un village libanais au début de la guerre. Ignoré par les festivals de Berlin et de Cannes en 2009, il remporte quand même le Lion d'or à Venise et est nommé dans la catégorie du meilleur film pour l'Ophir israélien (équivalent des Oscars).

Bibliographies des conférenciers

Samuel Blumenfeld

Sorcerer, sur le toit du monde, (La Rabbia , 2018)   Acheter

Mister Everywhere , (Actes sud, 2016)   Acheter

Au nom de la loi, (Grasset Et Fasquelle, 2013)   Acheter

L'homme qui voulait être prince, (2006, 0)   Acheter

Samuel Blumenfeld, Laurent Vachaud

Brian de palma ; entretiens avec samuel blumenfeld et laurent vachaud, (Calmann-levy, 2001)   Acheter

COMMANDER CETTE CONFERENCE

X

Nous avons pris bonne note de votre intérêt pour cette conférence.

Nous allons procéder à sa numérisation et vous tenir informé.

Cette conférence apparaitra à une adresse privée que nous vous communiquerons et il vous sera possible de la visionner autant de fois que vous le souhaiterez.

Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

Pour votre information, le coût moyen d'une heure de numérisation et mise à disposition est de l'ordre de 20 €.

Merci de compléter le formulaire suivant.

Autre conférence des conférenciers
L'organisateur
Commentaires ( 2 )

Madame Regev n'aime pas la" danse du Renard"

26 avril 2018, 08h42, Charly

Il est rassurant de constater que la publicité négative faite par Madame Regev au film a entrainé un afflux assez massif vers les salles en Israel. Pour le voir. Ce film n'est pas anti- Tsahal, il s'agit "d'une bavure" de soldats de base qui peut se produire dans n'importe quelle armée du monde. Heureusement Israel n'est pas la Turquie, ni la Hongrie, ni la Russie il subsiste un systéme de presse, de justice et de culture libres. C'est quand méme assez sain. Je ne connais pas ses compétences dans le domaine culturel mais récemment, Mme Regev a déclaré vouloir devenir la premiére femme Premier Ministre d'Israel, elle ignore que Golda Meir l'a déjà été pendant 5 années. C'est assez édifiant.

Contre le boycott d'Israël

3 mai 2018, 15h06, Tristoune17

Les ennemis d'Israël qui prônent le boycott envers ce pays (pas contre la Syrie, la Turquie, l'Arabie saoudite... Grandes et vraies démocraties, je suppose) insistent sur la nécessité de boycotter les productions culturelles : logiciels, romans, séries et... Films ! Quoi qu'on pense de "Foxtrot", une bonne raison d'aller le voir en France !

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

  • Votre pseudo *
  • Titre de votre commentaire *
  • Texte de votre commentaire *

Foxtrot: polémique autour d'une allégorie

14 min

Samuel Blumenfeld - journaliste, Samuel Maoz - réalisateur

Commentaires ( 2 )

Madame Regev n'aime pas la" danse du Renard"

26 avril 2018, 08h42, Charly

Il est rassurant de constater que la publicité négative faite par Madame Regev au film a entrainé un afflux assez massif vers les salles en Israel. Pour le voir. Ce film n'est pas anti- Tsahal, il s'agit "d'une bavure" de soldats de base qui peut se produire dans n'importe quelle armée du monde. Heureusement Israel n'est pas la Turquie, ni la Hongrie, ni la Russie il subsiste un systéme de presse, de justice et de culture libres. C'est quand méme assez sain. Je ne connais pas ses compétences dans le domaine culturel mais récemment, Mme Regev a déclaré vouloir devenir la premiére femme Premier Ministre d'Israel, elle ignore que Golda Meir l'a déjà été pendant 5 années. C'est assez édifiant.

Contre le boycott d'Israël

3 mai 2018, 15h06, Tristoune17

Les ennemis d'Israël qui prônent le boycott envers ce pays (pas contre la Syrie, la Turquie, l'Arabie saoudite... Grandes et vraies démocraties, je suppose) insistent sur la nécessité de boycotter les productions culturelles : logiciels, romans, séries et... Films ! Quoi qu'on pense de "Foxtrot", une bonne raison d'aller le voir en France !

écrire un commentaire

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

  • Votre pseudo *
  • Titre de votre commentaire *
  • Texte de votre commentaire *

Dialoguer avec le conférencier

Vous souhaitez poser une question au conférencier sur le sujet traité, sur ses références bibliographiques, sur un point précis: utilisez le formulaire suivant pour envoyer votre message à Akadem qui - sous réserve d'acceptation - le transmettra au conférencier concerné.
Akadem ne peut évidement s'engager sur les suites que le conférencier décidera de donner à votre question.

  • Votre nom *
  • Votre prénom *
  • Profession
  • E-mail *
  • Téléphone
  • Votre question

PLAN DE LA CONFÉRENCE

  • De Lebanon à Foxtrot

    La mémoire d'une société traumatisée (7min)

  • L'armée, reflet de la société

    Un film sans jugement de valeur (2min)

  • Mon film est une allégorie

    "Les attaques confirment le propos du film" (4min)

L'organisateur

Les Conférenciers
Biographie des conférenciers

Samuel Blumenfeld - journaliste

Samuel Blumenfeld est né en 1963. Journaliste au journal “Le Monde”, il est également l'auteur de L’Homme qui voulait être prince, les vies imaginaires de Michal Waszynski (Grasset, 2006), d’une biographie Michal Waszynski, cinéaste qui réalisa Le Dibbouk en 1937. Spécialiste du cinéma américain, il a publié Brian de Palma, cosigné avec Laurent Vachaud, un livre d'entretiens avec le cinéaste (Calmann-Lévy, 2001).  

Samuel Maoz - réalisateur

Né à Tel Aviv en 1962, Samuel Maoz est mitrailleur à l'âge de 20 ans dans l'un des premiers chars israéliens pendant la guerre du Liban en 1982. Une fois la guerre terminée, il suit une formation de cameraman et de direction artistique à l'école Beit Zvi. Il y réalise d'ailleurs une dizaine de courts métrages en tant qu'étudiant. Voulant pratiquer la réalisation de films, Samuel Maoz s'associe avec Yevgenya Dodina à la production de films documentaires en réalisant en 2000 Total Eclipse, en association avec Arte. En 2007, il commence l'écriture de son premier long métrage sur sa propre expérience de la guerre du Liban : Lebanon, réalisé en 2009, le film décrit l'expérience traumatisante d'un équipage de quatre hommes de chars israéliens dans un village libanais au début de la guerre. Ignoré par les festivals de Berlin et de Cannes en 2009, il remporte quand même le Lion d'or à Venise et est nommé dans la catégorie du meilleur film pour l'Ophir israélien (équivalent des Oscars).

Bibliographies des conférenciers

Samuel Blumenfeld

Sorcerer, sur le toit du monde, (La Rabbia , 2018)   Acheter

Mister Everywhere , (Actes sud, 2016)   Acheter

Au nom de la loi, (Grasset Et Fasquelle, 2013)   Acheter

L'homme qui voulait être prince, (2006, 0)   Acheter

Samuel Blumenfeld, Laurent Vachaud

Brian de palma ; entretiens avec samuel blumenfeld et laurent vachaud, (Calmann-levy, 2001)   Acheter

COMMANDER CETTE CONFERENCE

X

Nous avons pris bonne note de votre intérêt pour cette conférence.

Nous allons procéder à sa numérisation et vous tenir informé.

Cette conférence apparaitra à une adresse privée que nous vous communiquerons et il vous sera possible de la visionner autant de fois que vous le souhaiterez.

Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

Pour votre information, le coût moyen d'une heure de numérisation et mise à disposition est de l'ordre de 20 €.

Merci de compléter le formulaire suivant.

Autres conférences des conférenciers