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Scandale du guet

''Les transactions financières sont courantes'' (21 min)

Sigalit Lavon - directrice éditoriale d'Akadem, Liliane Vana - docteur en sciences des religions
  • Des compensations financières

    immorales mais pas interdites (7min)

  • Non remise de guet

    il existe des solutions (6min)

  • Des vies brisées

    un travail de conseil (7min)

Les documents (5)
Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Sigalit Lavon - directrice éditoriale d'Akadem

Sigalit Lavon est directrice éditoriale d'Akadem.

Liliane Vana - docteur en sciences des religions

Liliane Vana est docteur en sciences des religions,Talmudiste, Philologue et Professeure associée à l’université Libre de Bruxelles.  Spécialiste de droit hébraïque, elle défend l'accès des femmes à "l'espace sacré" et organise des lectures de la Torah par les femmes dans des synagogues consistoriales.  (MAJ 2014)

Bibliographies des conférenciers

Les peaux lebubine ou la robe du myste dans les mystères dionysiaques, (, 1997)   Emprunter

Liliane Vana

"Les lois relatives au mariage dans le judaïsme du Ier et IIe siècles", , (Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes n°105,p. 237-247, 19961997)  

"À quoi bon tant de monde ? – Mais pour parachever la création divine", (La sœur de l’Ange n°10 (éd. Herman) p. 25-35. , 2011)   Acheter

À quoi bon tant de monde ? – Mais pour parachever la création divine !, (, 2011)   Emprunter

"Le get et les formulaires du get (lettre de divorce) en droit rabbinique", (Trois millénaires de formulaires juridiques, (éd. Droz) p. 357-389, 2010)   Acheter | Emprunter

L'annee sabbatique et la remission des dettes, (, 2010)   Emprunter

"Le prêtre et la prostituée: un mariage licite ? Lv 21:7.14 dans la Loi rabbinique (halakhah)", (Pardès n° 47-48, p. 205-234, 2010)   Emprunter

"Sexualité, mariage et divorce", (Femmes et judaïsme dans la Société aujourd'hui, p. 147-157, 2008)   Acheter | Emprunter

L’absence des femmes des fonctions religieuses : un réexamen de la loi juive, (In Press, 2008)   Emprunter

Epitropos ou administrateur de biens : une fonction féminine méconnue aux premiers siècles de notre ère, (Brepols, 2006)   Emprunter

Les Femmes dans l’espace public: regard sur la société juive à l’époque hellénistique et romaine, (Herder, 2006)   Emprunter

"Fiançailles et Mariage à l'époque hellénistique et romaine: halakhah (lois) et coutumes", (La construction de la famille juive: entre héritage et devenir, Publications de la Sorbonne, p. 51-95., 2003)   Acheter

La Birkat Ha-Minim est-elle une prière contre les Judéo-Chrétiens ?, (Brepols, 2003)   Emprunter

Les relations entre juifs et paiens à l’époque de la Mishna, la question du banquet privé, (, 1997)   Emprunter

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L'organisateur
Commentaires ( 17 )

Guet ?

22 mai 2014, 08h51, Daniel

Il faut rajouter qu un homme qui refuse de donner le guet peut se remarier religieusement ce qui est un autre scandale.

Refus de guett

22 mai 2014, 11h58, Ari

La jurisprudence française qualifie le refus de guett de cruauté mentale pouvant mener à une peine de prison. Reste à savoir si les médiations utilisent cette information...

Hala ha

22 mai 2014, 14h29, Huguette

Enfin une vraie prise de position sur une situation scandaleuse qui donne un droit discrétionnaire aux maris et livre les femmes à système machiste avec l'entremise d'instances dont le rôle est dévoyé.

Guet

22 mai 2014, 17h07, yann

J'écoute vos conférences ces derniers temps et plus précisément celle de madame Vana. Je suis désolé mais je trouve que cette femme parle pour ne rien dire. Accusé le monde orthodoxe je dis bien orthodoxe n'est pas le seul lieu ou il y a des magouilles d'argent c'est ridicule de désigner les rabbins comme étant les seuls responsables. La vérité c'est que la Torah est victime de mœurs édifiées par la modernité. Aujourd'hui malheureusement tout passe par de l'argent car notre monde assimilé pense qu'au profit. Là est le véritable problème. Ce n'est pas parce qu'il y a des gens qui ne sont pas correctes que la Torah doit changer. Dire que les rabbins ne reprochent pas moralement au mari de ne pas donner le guet est complètement faux ce sont des accusations mensongères. Les rabbins ne sont pas tous compétents et pas tous honnêtes comme partout mais il y a de nombreux rabbins compétents et honnêtes qui font très biens leur travail et leur devoir. Ce n'est pas à une pseudo spécialiste de la halaha qui doit dire quoi faire évolué en matière de Guet chacun son domaine qu'elle s'occupe de ses affaires universitaires et des interprétations laïques de la torah cela lui correspond plus. Chacun à sa place.

Annulation du mariage

22 mai 2014, 17h15, jean

L'annulation de mariage ne peut pas être appliquée c'est complètement faux cette femme n'y connait rien. Le mariage n'est annulé rétroactivement seulement dans un cas précis de mamzérim et même comme ça ça n'est possible que lorsqu'on trouve que les témoins du mariage n'était pas cacher. Dire une chose pareil est non seulement faux mais en plus dangereux car ça affaiblirait complètement l'efficacité d'un mariage. Le mariage n'est pas du jetable comme cette femme victime de la modernité voudrait nous le faire entendre. Faites parler des gens compétent s'il vous plait.

@Guet ?

22 mai 2014, 17h15, george44

Dura lex sed lex ! C'est la loi juive ! Demandez les rabbins changer la loi talmudique.

Bravo

22 mai 2014, 19h57, Antoine

Bravo Dr Vana pour la pertinence et l'exactitude de vos propos.

Un détournement de tout

22 mai 2014, 20h33, Benjamin C

La Ketouba est dans la tradition juive le contrat de mariage et le Guet est son avenant qui ne doit que FORMALISER la fin du contrat. La Ketouba comme TOUT contrat en loi juive, doit être synallagmatique pour être valable (droit équivalent aux deux parties) donc l'interprétation qui est faite aujourd'hui qui donne à l'homme un "POUVOIR" sur son épouse qu'elle n'ait pas elle même sur son mari est fausse, et constitue la première cause de nullité du contrat de mariage ! De plus, le chantage posé à l'ex-pouse dans cette histoire de guet est une VIOLENCE qui constitue une seconde cause de nullité du contrat de mariage. Il faut rappeler que le guet n'est qu'une procédure formelle qui offre un document opposable à l'épouse et la libère socialement de son ancien contrat de mariage. Le GUET doit donc être accordé AUTOMATIQUEMENT par le tribunal rabbinique si le mari est récalcitrant. La Halakha prévoit d'ailleurs punir le mari si il refuse de donner le guet, Mme Vana a bien rappelé que c’était une Mitsva de respecter normalement la procédure. Donc la mauvaise interprétation de la Ketouba faite par les maris et cautionnée par le Consistoire de Paris dans cette affaire est une insulte à la foie juive qui met la Loi au centre de la Vie des Hommes. Une femme n'est pas un bien mobilier que l'on épouse et que l'on affranchis contre de l'argent! Comme l'on écrit des lecteurs la pression morale exercée sur les épouses est inacceptable, j'ajoute que les transactions financières, la subordination de témoignage aux tribunaux civil de la République, la déduction de sommes sous forme de "dons cerfa" doit concerner le service de répression des sectes. Tous ces délits précédemment énumérés sont aussi normalement condamnés par la loi juive. Par qui sommes nous représentés au Consistoire ? Mme Vana présentez-vous aux prochaines élections !

La Loi et son âme.

22 mai 2014, 20h56, Aaron Phi

Je salue le discours juridique, moral, éthique et, au fond, philosophique de L. Vana ! En tant qu'homme ayant divorcé au consistoire - également père d'une future femme, je pense qu'il est essentiel de transmettre l'Esprit des lois : leurs causes, modalités et fins. C'est la dignité humaine, la liberté existentielle respectueuse d'autrui - libre-arbitre des femmes et des hommes, que la Loi, dotée d'âme, est ici censée protéger et garantir. Ce faisant, c'est Dieu que le respect intelligent des lois honore puisque Dieu a légiféré pour l'humain, contre ses viles penchants. L'aliénation et la soumission des humains à leurs intérêts ou humeurs, à leurs affects, n'est certainement point ce que prône la Halakha, et en son corpus, le Moussar ! Tout orthodoxe qui se servirait de la Loi comme d'une simple technique, un instrumental au service de son orgueil ou narcissisme lésé, ne serait au fond qu'un para-doxe sans légitimité : Un serf vices !

Les Tribunaux Rabbiniques doivent être réformés en profondeur tout comme les structures les servant

22 mai 2014, 23h47, Marlène Riwkeh

Mme VANA a parfaitement raison de dénoncer ces situations scandaleuses contraires à la dignité humaine. Un mari digne ne doit pas refuser à son ex-épouse le droit de refaire sa vie dignement et remettre en question ce a quoi il a consenti devant les tribunaux des "Melakhim" (juridictions étatiques, en l'espèce les tribunaux civils statuant en matière familiale). Agir ainsi, c'est non seulement bafouer l'autorité du pouvoir judiciaire du pays duquel on est citoyen ou résidant mais également bafouer sa propre parole. Exercer un chantage au guet, c'est tomber encore plus bas. Quand on en arrive à détruire une personne avec qui on a été uni pour le pire et le meilleur pour de l'argent, on est plus un "homme". En outre, c'est renier les valeurs juives. Il faut mettre fin à cet état de fait en restructurant les services "divorce" des Beis-Din en profondeur et en instituant des règles procédurales dignes de ce nom : - droit à l'accès au juge, - droit à l'exercice de voies de recours effectives, - respect du principe de l'égalité des armes, - juges choisis sur leur compétences juridiques, tant en droit séculier qu'en droit mosaïque (alakha), indépendance et probité. N'ayons pas peur des mots, il y a du monde à qui il faut dire "vous finissez yom shishi (vendredi). C'est le seul moyen de sauver le Consistoire Israélite de Paris. Le scandale des guetim n'est pas le seul ni le pire des scandales religieux qui ait éclaté en France. Le scandale des prêtres pédophiles qui sévissaient dans des établissements catholiques parfois renommés (Rodez entre autres) est un bel exemple d'abus de pouvoir de la part d'autorités religieuses. Il y a eu également le scandale des avortements clandestins avant la loi Veil (encore une grande dame qui a sauvé bien des vies... Et l'honneur de la France). A cela s'ajoute l'affaire de la tentative d'incendie criminel d'un cinéma du 5ème arrondissement de Paris par des nervis "traditionalistes" catholiques. Il est grand temps de faire respecter la laïcité. N'oublions que c'est cette dernière qui a permis notre émancipation. Les grands comme Theodore Herzl, Golda Meir, David Ben Gourion, Itzak Rabin, Mordechai Anielewicz étaient des laïques ou des religieux qui respectaient profondément la laïcité et la démocratie et connaissaient leurs rôles respectifs). Les théocraties n'ont jamais rien produit de bon, et ce quelque soit la religion dominante. Il n'y a qu'à regarder l'Iran, les Emirats du Golfe Arabo-Persique ou l'Arabie Saoudite. L'Iran est un état fascisant et les états du Conseil du Golfe sont des états féodaux sans foi ni loi comme l'ont été la France d'avant la révolution, l'Espagne d'avant Manuel Azana (Frente Popular) ou Franquiste et la Russie Tsariste. Guit Shabbes - Shabbath Shalom.

Nécessité d'adapter la Halakha

22 mai 2014, 23h53, JP

Félicitations et Merci au Professeur Vana de s’attaquer avec courage à cette situation très préoccupante. La fréquence des divorces a considérablement augmenté atteignant actuellement 56% des mariages, c’est dire si ce problème est d’actualité. Cette fréquence est 10 fois plus élevée qu’il y a 100 ans et 5 fois plus élevée qu’il y a 50 ans. La femme fait actuellement des études, exerce une activité professionnelle et contribue largement au budget du ménage. La Ketouba stipule que l’homme s’engage à entretenir financièrement son épouse et pourtant actuellement combien d’hommes seraient capables de subvenir aux besoins du ménage si leur femme ne travaillait pas ? Il est urgent d’adapter la Halakha aux temps modernes si nous voulons éviter que nos filles se limitent à un mariage civil ou à un concubinage pour ne pas risquer de devenir un jour une femme « ancrée ». La loi du royaume est la loi dit le Talmud.

Les religieux scient la branche sur laquelle ils sont assis.

23 mai 2014, 17h19, ac

Trop de pouvoir trop de gourous trop de sectes trop de profits trop d'intolèrance. Je regrette la religion douce et chaleureuse de mes parents au Maroc.

ANNULATION RETROACTIVE DU MARIAGE RELIGIEUX

24 mai 2014, 02h08, CHEMLA Adrien pseudo ACHEM

L'annulation rétroactive du mariage religieux par le Beth din est la solution. Mais il faut trouver des éléments halakhiques pour la prononcer et, quand ils existent, il faut que les rabbins aient la volonté et le courage d'annuler un mariage. Mon épouse, précédemment mariée, était considérée comme agouna par le beth din de Paris de 1969 à 1994. Pour plusieurs raisons elle réclamait l'annulation de son précédent mariage. Le beth din de Paris s'y opposé. En Mai 1994 nous avons l'opportunité de transmettre le dossier au beth din de Jérusalem. Le 16 Juin 1994, celui-ci édite un Psak (jugement) qui libère mon épouse de son prétendu statut d'agouna. Ce jugement est signé par Rav Chalom MESSAS (G. R de Jérusalem)et par Rav Ovadia Yossef(G. R d'Israel) Ainsi en un mois le beth din de Jérusalem a débloqué la situation que le beth din de Paris n'a pas su débloquer(ou plutot n'a pas eu la volonté de débloquer en 25 ans) Il est grand temps qu'une réorganisation des administrations consistoriale et rabbinique soit effectuée. IL faut que les administrateurs consistoriaux élus aient un droit de regard sur l'évolution, dans le temps, des dossiers religieux personnels afin que ceux-ci soient traités le plus rapidement possible Voir les "tribune libre" des"TRIBUNE JUIVE" N°1294 du 8 septembre 1994 et N° 1452 du 4 février1999.

Suite au debat entre Mne VANA et Maitre BUCHINGER

25 mai 2014, 13h12, Chemla Adrien pseudo ACHEM

Suite à l'audition du débat qui a opposé, le 9 Mai 2014, Mne Vana et Maitre Buchinger(dont je viens de prendre connaissance)je souhaite complété mon commentaire du 24 mai 2014 Si, il est vrai que Maitre Buchinger s'occupe des problèmes de guet et des agounot, depuis très longtemps, il doit connaitre toutes les affaires dramatiques (divorces, conversions) que le beth din de Paris n'a pas résolu par manque de courage et de volonté. Les victimes de ses affaires ont rejoint les mouvements libéraux ou s'éloignent de la communauté. Maitre Buchinger affirme que la compétence du beth din de Paris est reconnue dans le monde. Faut-il lui rappeler qu'il a été désavoué le 16 juin 1994 par le beth din de Jérusalem(voir mon commentaire du 24 mai) Maitre Buchinger affirme que "lorsqu'on critique les rabbins on bafoue la Thora. D'ou tient-il cette afirmation ? Faut-il se taire lorsque les rabbins ne font pas leur devoir ou sont incompétents ? C'est dans ces cas que la Thora est bafouée. Maitre Buchinger s'accroche à l'article 226 du code pénal pour masquer les fautes des rabbins consistoriaux. Quant aux propos tenus par les rabbins tels que"un guet s'achète"ou"c'est le prix de la liberté" cela n'est pas étonnant. Lors d'une audience avec le G. R de Paris de l'époque, alors que je démontrais que le premier mariage de mon épouse devait etre annulé du fait de plusieurs vices de forme halakhiques(ce que le beth din de Jérusalem a confirmé), il n'a trouvé rien d'autre à dire "lorsque les parents boivent les enfants trinquent"Il refusait d'entendre raison. Messieurs les administrateurs et rabbins consistoriaux faites preuve de plus d'humilité. Cessez d'etre fiers de vos prérogatives. Vous en serez remercier et non plus critiqués Comme Mne Vana le dit le consistoire est nécessaire mais il faut une refonte complète de l'institution.

Félin

26 mai 2014, 17h21, L.Karsenti

Je félicite Madame Vana de donner toutes ces explications qui sont exactes. J ai une grande admiration pour ses soutiens de la femme.

Agounot

30 mai 2014, 15h32, Malka

Merci a madame Liliane Vana qui fait preuve de courage et dont la compétence en Halacha n est plus a prouver Je constate que la bataille stérile par média interpose entre le consistoire et avenir du judaïsme continue et que le véritable travail de mise au point de ce qu est le guet reste a faire Est ce que il y a les mêmes difficulté quand c est la femme qui refuse le guet ?

EFFONDREMENT DE NOS REPRENSENTANTS

12 juin 2014, 09h57, Tamar

Tout ce que dénonce Mme Liliane VANA est absolument juste, précis, motivé et fréquent. Pourquoi les avocats qui connaissent ces cas n'ont-ils jamais rien dit ? Est-ce moral de vivre de cette immoralité ? Mme VANA précise bien qu'elle agit behinam, gracieusement. Tous les hommes sont concernés par cet effrondement de nos représentants religieux qui apparaît à travers le scandale des abus concernant les femmes et d'autres scandales. On voit bien que ce sont les rabbins de grande stature qui sont capables d'être des hommes, c'est à dire qui ont la compétence pour décider et agir pour le respect des droits des femmes et donc pour la défense des hommes.

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''Les transactions financières sont courantes''

21 min

Sigalit Lavon - directrice éditoriale d'Akadem, Liliane Vana - docteur en sciences des religions

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Guet ?

22 mai 2014, 08h51, Daniel

Il faut rajouter qu un homme qui refuse de donner le guet peut se remarier religieusement ce qui est un autre scandale.

Refus de guett

22 mai 2014, 11h58, Ari

La jurisprudence française qualifie le refus de guett de cruauté mentale pouvant mener à une peine de prison. Reste à savoir si les médiations utilisent cette information...

Hala ha

22 mai 2014, 14h29, Huguette

Enfin une vraie prise de position sur une situation scandaleuse qui donne un droit discrétionnaire aux maris et livre les femmes à système machiste avec l'entremise d'instances dont le rôle est dévoyé.

Guet

22 mai 2014, 17h07, yann

J'écoute vos conférences ces derniers temps et plus précisément celle de madame Vana. Je suis désolé mais je trouve que cette femme parle pour ne rien dire. Accusé le monde orthodoxe je dis bien orthodoxe n'est pas le seul lieu ou il y a des magouilles d'argent c'est ridicule de désigner les rabbins comme étant les seuls responsables. La vérité c'est que la Torah est victime de mœurs édifiées par la modernité. Aujourd'hui malheureusement tout passe par de l'argent car notre monde assimilé pense qu'au profit. Là est le véritable problème. Ce n'est pas parce qu'il y a des gens qui ne sont pas correctes que la Torah doit changer. Dire que les rabbins ne reprochent pas moralement au mari de ne pas donner le guet est complètement faux ce sont des accusations mensongères. Les rabbins ne sont pas tous compétents et pas tous honnêtes comme partout mais il y a de nombreux rabbins compétents et honnêtes qui font très biens leur travail et leur devoir. Ce n'est pas à une pseudo spécialiste de la halaha qui doit dire quoi faire évolué en matière de Guet chacun son domaine qu'elle s'occupe de ses affaires universitaires et des interprétations laïques de la torah cela lui correspond plus. Chacun à sa place.

Annulation du mariage

22 mai 2014, 17h15, jean

L'annulation de mariage ne peut pas être appliquée c'est complètement faux cette femme n'y connait rien. Le mariage n'est annulé rétroactivement seulement dans un cas précis de mamzérim et même comme ça ça n'est possible que lorsqu'on trouve que les témoins du mariage n'était pas cacher. Dire une chose pareil est non seulement faux mais en plus dangereux car ça affaiblirait complètement l'efficacité d'un mariage. Le mariage n'est pas du jetable comme cette femme victime de la modernité voudrait nous le faire entendre. Faites parler des gens compétent s'il vous plait.

@Guet ?

22 mai 2014, 17h15, george44

Dura lex sed lex ! C'est la loi juive ! Demandez les rabbins changer la loi talmudique.

Bravo

22 mai 2014, 19h57, Antoine

Bravo Dr Vana pour la pertinence et l'exactitude de vos propos.

Un détournement de tout

22 mai 2014, 20h33, Benjamin C

La Ketouba est dans la tradition juive le contrat de mariage et le Guet est son avenant qui ne doit que FORMALISER la fin du contrat. La Ketouba comme TOUT contrat en loi juive, doit être synallagmatique pour être valable (droit équivalent aux deux parties) donc l'interprétation qui est faite aujourd'hui qui donne à l'homme un "POUVOIR" sur son épouse qu'elle n'ait pas elle même sur son mari est fausse, et constitue la première cause de nullité du contrat de mariage ! De plus, le chantage posé à l'ex-pouse dans cette histoire de guet est une VIOLENCE qui constitue une seconde cause de nullité du contrat de mariage. Il faut rappeler que le guet n'est qu'une procédure formelle qui offre un document opposable à l'épouse et la libère socialement de son ancien contrat de mariage. Le GUET doit donc être accordé AUTOMATIQUEMENT par le tribunal rabbinique si le mari est récalcitrant. La Halakha prévoit d'ailleurs punir le mari si il refuse de donner le guet, Mme Vana a bien rappelé que c’était une Mitsva de respecter normalement la procédure. Donc la mauvaise interprétation de la Ketouba faite par les maris et cautionnée par le Consistoire de Paris dans cette affaire est une insulte à la foie juive qui met la Loi au centre de la Vie des Hommes. Une femme n'est pas un bien mobilier que l'on épouse et que l'on affranchis contre de l'argent! Comme l'on écrit des lecteurs la pression morale exercée sur les épouses est inacceptable, j'ajoute que les transactions financières, la subordination de témoignage aux tribunaux civil de la République, la déduction de sommes sous forme de "dons cerfa" doit concerner le service de répression des sectes. Tous ces délits précédemment énumérés sont aussi normalement condamnés par la loi juive. Par qui sommes nous représentés au Consistoire ? Mme Vana présentez-vous aux prochaines élections !

La Loi et son âme.

22 mai 2014, 20h56, Aaron Phi

Je salue le discours juridique, moral, éthique et, au fond, philosophique de L. Vana ! En tant qu'homme ayant divorcé au consistoire - également père d'une future femme, je pense qu'il est essentiel de transmettre l'Esprit des lois : leurs causes, modalités et fins. C'est la dignité humaine, la liberté existentielle respectueuse d'autrui - libre-arbitre des femmes et des hommes, que la Loi, dotée d'âme, est ici censée protéger et garantir. Ce faisant, c'est Dieu que le respect intelligent des lois honore puisque Dieu a légiféré pour l'humain, contre ses viles penchants. L'aliénation et la soumission des humains à leurs intérêts ou humeurs, à leurs affects, n'est certainement point ce que prône la Halakha, et en son corpus, le Moussar ! Tout orthodoxe qui se servirait de la Loi comme d'une simple technique, un instrumental au service de son orgueil ou narcissisme lésé, ne serait au fond qu'un para-doxe sans légitimité : Un serf vices !

Les Tribunaux Rabbiniques doivent être réformés en profondeur tout comme les structures les servant

22 mai 2014, 23h47, Marlène Riwkeh

Mme VANA a parfaitement raison de dénoncer ces situations scandaleuses contraires à la dignité humaine. Un mari digne ne doit pas refuser à son ex-épouse le droit de refaire sa vie dignement et remettre en question ce a quoi il a consenti devant les tribunaux des "Melakhim" (juridictions étatiques, en l'espèce les tribunaux civils statuant en matière familiale). Agir ainsi, c'est non seulement bafouer l'autorité du pouvoir judiciaire du pays duquel on est citoyen ou résidant mais également bafouer sa propre parole. Exercer un chantage au guet, c'est tomber encore plus bas. Quand on en arrive à détruire une personne avec qui on a été uni pour le pire et le meilleur pour de l'argent, on est plus un "homme". En outre, c'est renier les valeurs juives. Il faut mettre fin à cet état de fait en restructurant les services "divorce" des Beis-Din en profondeur et en instituant des règles procédurales dignes de ce nom : - droit à l'accès au juge, - droit à l'exercice de voies de recours effectives, - respect du principe de l'égalité des armes, - juges choisis sur leur compétences juridiques, tant en droit séculier qu'en droit mosaïque (alakha), indépendance et probité. N'ayons pas peur des mots, il y a du monde à qui il faut dire "vous finissez yom shishi (vendredi). C'est le seul moyen de sauver le Consistoire Israélite de Paris. Le scandale des guetim n'est pas le seul ni le pire des scandales religieux qui ait éclaté en France. Le scandale des prêtres pédophiles qui sévissaient dans des établissements catholiques parfois renommés (Rodez entre autres) est un bel exemple d'abus de pouvoir de la part d'autorités religieuses. Il y a eu également le scandale des avortements clandestins avant la loi Veil (encore une grande dame qui a sauvé bien des vies... Et l'honneur de la France). A cela s'ajoute l'affaire de la tentative d'incendie criminel d'un cinéma du 5ème arrondissement de Paris par des nervis "traditionalistes" catholiques. Il est grand temps de faire respecter la laïcité. N'oublions que c'est cette dernière qui a permis notre émancipation. Les grands comme Theodore Herzl, Golda Meir, David Ben Gourion, Itzak Rabin, Mordechai Anielewicz étaient des laïques ou des religieux qui respectaient profondément la laïcité et la démocratie et connaissaient leurs rôles respectifs). Les théocraties n'ont jamais rien produit de bon, et ce quelque soit la religion dominante. Il n'y a qu'à regarder l'Iran, les Emirats du Golfe Arabo-Persique ou l'Arabie Saoudite. L'Iran est un état fascisant et les états du Conseil du Golfe sont des états féodaux sans foi ni loi comme l'ont été la France d'avant la révolution, l'Espagne d'avant Manuel Azana (Frente Popular) ou Franquiste et la Russie Tsariste. Guit Shabbes - Shabbath Shalom.

Nécessité d'adapter la Halakha

22 mai 2014, 23h53, JP

Félicitations et Merci au Professeur Vana de s’attaquer avec courage à cette situation très préoccupante. La fréquence des divorces a considérablement augmenté atteignant actuellement 56% des mariages, c’est dire si ce problème est d’actualité. Cette fréquence est 10 fois plus élevée qu’il y a 100 ans et 5 fois plus élevée qu’il y a 50 ans. La femme fait actuellement des études, exerce une activité professionnelle et contribue largement au budget du ménage. La Ketouba stipule que l’homme s’engage à entretenir financièrement son épouse et pourtant actuellement combien d’hommes seraient capables de subvenir aux besoins du ménage si leur femme ne travaillait pas ? Il est urgent d’adapter la Halakha aux temps modernes si nous voulons éviter que nos filles se limitent à un mariage civil ou à un concubinage pour ne pas risquer de devenir un jour une femme « ancrée ». La loi du royaume est la loi dit le Talmud.

Les religieux scient la branche sur laquelle ils sont assis.

23 mai 2014, 17h19, ac

Trop de pouvoir trop de gourous trop de sectes trop de profits trop d'intolèrance. Je regrette la religion douce et chaleureuse de mes parents au Maroc.

ANNULATION RETROACTIVE DU MARIAGE RELIGIEUX

24 mai 2014, 02h08, CHEMLA Adrien pseudo ACHEM

L'annulation rétroactive du mariage religieux par le Beth din est la solution. Mais il faut trouver des éléments halakhiques pour la prononcer et, quand ils existent, il faut que les rabbins aient la volonté et le courage d'annuler un mariage. Mon épouse, précédemment mariée, était considérée comme agouna par le beth din de Paris de 1969 à 1994. Pour plusieurs raisons elle réclamait l'annulation de son précédent mariage. Le beth din de Paris s'y opposé. En Mai 1994 nous avons l'opportunité de transmettre le dossier au beth din de Jérusalem. Le 16 Juin 1994, celui-ci édite un Psak (jugement) qui libère mon épouse de son prétendu statut d'agouna. Ce jugement est signé par Rav Chalom MESSAS (G. R de Jérusalem)et par Rav Ovadia Yossef(G. R d'Israel) Ainsi en un mois le beth din de Jérusalem a débloqué la situation que le beth din de Paris n'a pas su débloquer(ou plutot n'a pas eu la volonté de débloquer en 25 ans) Il est grand temps qu'une réorganisation des administrations consistoriale et rabbinique soit effectuée. IL faut que les administrateurs consistoriaux élus aient un droit de regard sur l'évolution, dans le temps, des dossiers religieux personnels afin que ceux-ci soient traités le plus rapidement possible Voir les "tribune libre" des"TRIBUNE JUIVE" N°1294 du 8 septembre 1994 et N° 1452 du 4 février1999.

Suite au debat entre Mne VANA et Maitre BUCHINGER

25 mai 2014, 13h12, Chemla Adrien pseudo ACHEM

Suite à l'audition du débat qui a opposé, le 9 Mai 2014, Mne Vana et Maitre Buchinger(dont je viens de prendre connaissance)je souhaite complété mon commentaire du 24 mai 2014 Si, il est vrai que Maitre Buchinger s'occupe des problèmes de guet et des agounot, depuis très longtemps, il doit connaitre toutes les affaires dramatiques (divorces, conversions) que le beth din de Paris n'a pas résolu par manque de courage et de volonté. Les victimes de ses affaires ont rejoint les mouvements libéraux ou s'éloignent de la communauté. Maitre Buchinger affirme que la compétence du beth din de Paris est reconnue dans le monde. Faut-il lui rappeler qu'il a été désavoué le 16 juin 1994 par le beth din de Jérusalem(voir mon commentaire du 24 mai) Maitre Buchinger affirme que "lorsqu'on critique les rabbins on bafoue la Thora. D'ou tient-il cette afirmation ? Faut-il se taire lorsque les rabbins ne font pas leur devoir ou sont incompétents ? C'est dans ces cas que la Thora est bafouée. Maitre Buchinger s'accroche à l'article 226 du code pénal pour masquer les fautes des rabbins consistoriaux. Quant aux propos tenus par les rabbins tels que"un guet s'achète"ou"c'est le prix de la liberté" cela n'est pas étonnant. Lors d'une audience avec le G. R de Paris de l'époque, alors que je démontrais que le premier mariage de mon épouse devait etre annulé du fait de plusieurs vices de forme halakhiques(ce que le beth din de Jérusalem a confirmé), il n'a trouvé rien d'autre à dire "lorsque les parents boivent les enfants trinquent"Il refusait d'entendre raison. Messieurs les administrateurs et rabbins consistoriaux faites preuve de plus d'humilité. Cessez d'etre fiers de vos prérogatives. Vous en serez remercier et non plus critiqués Comme Mne Vana le dit le consistoire est nécessaire mais il faut une refonte complète de l'institution.

Félin

26 mai 2014, 17h21, L.Karsenti

Je félicite Madame Vana de donner toutes ces explications qui sont exactes. J ai une grande admiration pour ses soutiens de la femme.

Agounot

30 mai 2014, 15h32, Malka

Merci a madame Liliane Vana qui fait preuve de courage et dont la compétence en Halacha n est plus a prouver Je constate que la bataille stérile par média interpose entre le consistoire et avenir du judaïsme continue et que le véritable travail de mise au point de ce qu est le guet reste a faire Est ce que il y a les mêmes difficulté quand c est la femme qui refuse le guet ?

EFFONDREMENT DE NOS REPRENSENTANTS

12 juin 2014, 09h57, Tamar

Tout ce que dénonce Mme Liliane VANA est absolument juste, précis, motivé et fréquent. Pourquoi les avocats qui connaissent ces cas n'ont-ils jamais rien dit ? Est-ce moral de vivre de cette immoralité ? Mme VANA précise bien qu'elle agit behinam, gracieusement. Tous les hommes sont concernés par cet effrondement de nos représentants religieux qui apparaît à travers le scandale des abus concernant les femmes et d'autres scandales. On voit bien que ce sont les rabbins de grande stature qui sont capables d'être des hommes, c'est à dire qui ont la compétence pour décider et agir pour le respect des droits des femmes et donc pour la défense des hommes.

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PLAN DE LA CONFÉRENCE

  • Des compensations financières

    immorales mais pas interdites (7min)

  • Non remise de guet

    il existe des solutions (6min)

  • Des vies brisées

    un travail de conseil (7min)

L'organisateur

Les Conférenciers
Biographie des conférenciers

Sigalit Lavon - directrice éditoriale d'Akadem

Sigalit Lavon est directrice éditoriale d'Akadem.

Liliane Vana - docteur en sciences des religions

Liliane Vana est docteur en sciences des religions,Talmudiste, Philologue et Professeure associée à l’université Libre de Bruxelles.  Spécialiste de droit hébraïque, elle défend l'accès des femmes à "l'espace sacré" et organise des lectures de la Torah par les femmes dans des synagogues consistoriales.  (MAJ 2014)

Bibliographies des conférenciers

Les peaux lebubine ou la robe du myste dans les mystères dionysiaques, (, 1997)   Emprunter

Liliane Vana

"Les lois relatives au mariage dans le judaïsme du Ier et IIe siècles", , (Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes n°105,p. 237-247, 19961997)  

"À quoi bon tant de monde ? – Mais pour parachever la création divine", (La sœur de l’Ange n°10 (éd. Herman) p. 25-35. , 2011)   Acheter

À quoi bon tant de monde ? – Mais pour parachever la création divine !, (, 2011)   Emprunter

"Le get et les formulaires du get (lettre de divorce) en droit rabbinique", (Trois millénaires de formulaires juridiques, (éd. Droz) p. 357-389, 2010)   Acheter | Emprunter

L'annee sabbatique et la remission des dettes, (, 2010)   Emprunter

"Le prêtre et la prostituée: un mariage licite ? Lv 21:7.14 dans la Loi rabbinique (halakhah)", (Pardès n° 47-48, p. 205-234, 2010)   Emprunter

"Sexualité, mariage et divorce", (Femmes et judaïsme dans la Société aujourd'hui, p. 147-157, 2008)   Acheter | Emprunter

L’absence des femmes des fonctions religieuses : un réexamen de la loi juive, (In Press, 2008)   Emprunter

Epitropos ou administrateur de biens : une fonction féminine méconnue aux premiers siècles de notre ère, (Brepols, 2006)   Emprunter

Les Femmes dans l’espace public: regard sur la société juive à l’époque hellénistique et romaine, (Herder, 2006)   Emprunter

"Fiançailles et Mariage à l'époque hellénistique et romaine: halakhah (lois) et coutumes", (La construction de la famille juive: entre héritage et devenir, Publications de la Sorbonne, p. 51-95., 2003)   Acheter

La Birkat Ha-Minim est-elle une prière contre les Judéo-Chrétiens ?, (Brepols, 2003)   Emprunter

Les relations entre juifs et paiens à l’époque de la Mishna, la question du banquet privé, (, 1997)   Emprunter

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