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A quoi sert un grand rabbin de France ? (53 min)

Jean-Paul Amoyel - Président Fondateur du Réseau Ozar Hatorah, Alain Goldmann - grand rabbin, Ruben Honigmann - journaliste, Delphine Horvilleur - rabbin de la communauté MJLF et directrice de la rédaction de Tenou'a, Haïm Nisenbaum - rabbin, porte-parole du Bet Loubavitch en France
  • On n'est grand que par sa propre dimension

    Jean-Paul Amoyel (11min)

  • Un homme qui doit inspirer, pas commander

    Alain Goldmann (12min)

  • Un homme qui doit parler au nom de tous les juifs

    Delphine Horvilleur (14min)

  • Un référent qui dise ce qu'est le judaïsme

    Haïm Nissenbaum (16min)

Les documents (3)
Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Jean-Paul Amoyel - Président Fondateur du Réseau Ozar Hatorah

Alain Goldmann - grand rabbin

Le grand rabbin Alain Goldmann est né en 1931 à Strasbourg, il a effectué ses études rabbiniques au Séminaire de la rue Vauquelin, sous la direction du Grand Rabbin Henri Schilli, dont il est devenu le gendre. Alain Goldmann a été successivement rabbin de Bordeaux, de la synagogue de Belleville (Paris XIème), puis de la rue Chasseloup Laubat (Paris XVème) avant d’exercer les fonctions de Grand Rabbin de Paris de 1980 à 1994. Il représente le rabbinat français au Comité national d’éthique (CNE) et à la Conférence des Rabbins Européens. Il est commandeur de la Légion d’Honneur.

Page personnelle

Ruben Honigmann - journaliste

Ruben Honigmann est responsable éditorial d'Akadem.

Delphine Horvilleur - rabbin de la communauté MJLF et directrice de la rédaction de Tenou'a

Delphine Horvilleur est née en 1974 à Nancy. Elle suit d'abord des études de sciences médicales avant d'entamer une formation à l'école de journalisme du CELSA, à Paris. Journaliste à France 2 de 2000 à 2003, Delphine Horvilleur travaille au bureau de Jérusalem.  Elle étudie ensuite au séminaire rabbinique du mouvement réformé Hebrew Union College à New York, où elle reçoit son ordination rabbinique (smikha) en mai 2008. Titulaire d'un double master d'éducation juive et de littérature hébraïque, elle enseigne depuis quelques années la pensée juive et le midrash (littérature rabbinique) en France et aux Etats-Unis.  Delphine Horvilleur est rabbin du MJLF et plus particulièrement du centre de Beaugrenelle à Paris, depuis 2008.  

Haïm Nisenbaum - rabbin, porte-parole du Bet Loubavitch en France

Né en 1952, Haim Nissenbaum est Vice Président du Consistoire et Porte parole du Beth Loubavitch. Il est responsable des émissions religieuses sur Radio J à Paris et membre de son conseil d'administration. Il est par ailleurs docteur en droit et diplômé de sciences politiques. Il exerce des fonctions de haut-fonctionnaire.  Haïm Nissenbaum a publié plusieurs ouvrages sur la mystique juive et le hassidisme, dont Qu'est-ce que le hassidisme ?  (MAJ 2014)

Bibliographies des conférenciers

Alain Goldmann

Goldman Alain, Le judaïsme face aux problèmes posés par la génétique, (Article en ligne sur le site CAIRN, 2003)   Acheter

La Thora commentée, (KHH, 2001)   Acheter | Emprunter

Delphine Horvilleur

Réflexions sur la question antisémite, (Grasset, 2019)   Acheter

Comment les rabbins font les enfants. Sexe, transmission et identité dans le judaïsme, (Grasset, 2015)   Acheter

En tenue d'Eve, (Grasset Et Fasquelle, 2013)   Acheter

Delphine Horvilleur, Rachid Benzine

Des mille et une façons d'être juif ou musulman ; dialogue, (Seuil, 2017)   Acheter

Haïm Nissenbaum

Histoires d'outre-monde: Récits hassidiques, (Terra nostra, 2009)   Acheter

Les chemins de la loi, (Laurens., 1998)   Acheter

Qu'est-ce que le hassidisme?, (Seuil, 1997)   Acheter

Texture hébraïque: clefs pour la métaphysique juive , d'après les leçons de Rav Yoel Kahn ;, (Boulogne : Aire libre, Ca. ), 1990)   Emprunter

Histoires d'un monde éternel: les Hassidim racontent, (Boulogne : L'Air Libre, 1989)   Emprunter

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Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

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L'organisateur
Commentaires ( 10 )

Un rabbin ou grand rabbin n'a aucune raison d'être s'i il ne sert avec abnégation la communauté

18 juin 2014, 21h16, Amiel

Je suis pratiquant traditionnel et voir plus plus plus Un grand rabbin de France qui ne sert qu'a son prestige et ses intérêts est une calamité pour la communauté et ne sert strictement à rien Je signe et persite Robert AMIEL, .

A quoi sert un grand rabbin ?

19 juin 2014, 00h39, Martine Cohen, sociologue.

Bravo Ruben d'avoir osé posé les questions que tout le monde se pose, des questions sensibles aussi. Celles que les candidats à la fonction de grand rabbin n'abordent presque pas dans leur clip de campagne, ou de manière si feutrée. Ces 4 entretiens vont faire avancer les débats ! Merci.

On oublie les proportions

19 juin 2014, 07h07, Félix Perez

Les réformistes oublient qu'ils ne représentent que moins de 1% du judaïsme religieux ! Ils parlent comme si ils étaient une composante équivalente aux autres ! Ce n'est pas le cas et leur mouvement ne prend pas en France ni en Israël, à la différence des USA.

Le regime de pluralisme ne dépend pas de l'importance numérique des minorités

19 juin 2014, 09h17, Martine Cohen

Les Juifs représentaient bien moins que 1% en France au début du 19ème siècle. Cela n'a pas empêché les libéraux de l'époque d'établir en droit un régime de pluralisme, qu'il a fallu parfaire ensuite face aux quelques points d'inégalité qui subsistaient. Et ne dit on pas aujourd'hui que la démocratie, ce n'est pas que le vote de la majorité, c'est aussi le respect des opinions minoritaires ? Martine Cohen.

Un seul grand rabbin ?

19 juin 2014, 11h36, Martine Cohen

Encore une précision historique : au début, Napoléon a mis en place 3 grands rabbins, pas un seul ! (pas "un pape" donc). C'est depuis le décès de deux d'entre eux, en 1826, qu'il n'y en a plus qu'un, de fait. Puis la situation de fait a été pérennisée par l'ordonnance du 25 mai 1844 (une des réorganisations du Consistoire). (Source : l'"Introduction" de Catherine Nicault au Dictionnaire biographique des rabbins, ... (Paris, 2007)).

Accueillir la parole autre

19 juin 2014, 12h07, Marcus Elhadad

La parole de Delphine Horvilleur colle à l’actualité, c'est une parole talentueuse, c'est une parole juive. Il est temps pour les rabbins du Consistoire non pas de s'aligner sur les positions du judaïsme reformé mais d'engager un échange institutionnel avec toutes les instances qui aspirent à parler au nom des juifs dans leur diversité. Parler avec quelqu'un ne signifie en rien qu'on se confond avec lui, parler avec son frère juif, aussi éloigné de la halakha qu'on le suppose, est une exigence qui répond aux aspirations de notre temps. Parler avec l'autre c'est aussi une maniere d'affirmer sa propre pensee au contact des autres. Prêter l'oreille aux voix sincères, à toutes les voix juives qui affirment leur attachement au judaïsme, ce devrait être la mission essentielle du futur grand rabbin de France.

Les "réformistes" sont majoritaires dans le monde ! !

19 juin 2014, 17h56, TontonMordechai

Aucune envie de commencer une polémique bien que cela me semble être en rapport avec l'entretien de Delphine Horvilleur et Ruben Honigmann. Il est temps d'ouvrir les yeux sur la réalité du judaïsme aujourd'hui sous peine de participer à l'étiolement du judaïsme et, tout aussi important, de la judéité !

Le rabbinat ne peut tout encadrer. Il faut rétablir la notion de PEUPLE juif avec tous ses effets co

19 juin 2014, 19h24, Adeline

Le réformisme est une voix importante mais il reste minoritaire dans le monde religieux (hors US) et il faut l'accepter. La grande question aujourd'hui n'est pas religieuse mais culturelle et nationale, car les juifs constituent un peuple et de nombreux juifs ne sont pas des fidèles voire ne croient pas en Dieu. En créant l'Etat d'Israël Hertzl s'est adressé à TOUS les juifs, lui-même était un anticlérical notoire. D'ailleurs, Israël est un état séculier et démocratique, s'il était fondé sur la notion religieuse du judaïsme, ce ne serait pas le cas. Comment représenter TOUS les juifs et donner une voix au PEUPLE juif et non pas seulement aux fidèles de telle ou telle synagogue, telle est la question car il y a un réel besoin et un vide total, y compris et surtout en Israël où le grand rabbinat garde la main sur l'état civil (d'où les 20. 000 mariages hors Israël chaque année, ce qui est gigantesque compte tenu de la faible population juive du pays). Il y a urgence à se libérer de ce joug (non pas celui "des mitzvot") mais bien de celui des clercs, et de se réinventer, comme surent le faire nos ancêtres après la chute du second temple. A chaque grande révolution ses solutions nouvelles, l'émancipation puis la création de l'Etat d'Israël sont des séismes historiques équivalents à la chute du second temps quand allons-nous réaliser cela. Merci.

Non à un judaisme sectaire

20 juin 2014, 10h46, maxime taieb

La pratique libérale du judaisme que vous le vouliez ou non est majoritaire en France, je ne parle de l'appartenance au MJLF. 70 % au moins des juifs de France sont liberaux dans le sens où ils ne respectent qu'une faible partie des commandements, prennent la voiture le chabat mais font le kidouch, vont en cours les Yom Tov. Combien de juifs vont à la syna le Chabat meme pas 10% je ne sais meme pas s'il y a 60 000 places assises dans les synagogues francaises... Israel a dénombré 600 000 juifs en France et 1, 2 million de personnes concernées par la loi du retour. Deux solutions : continuer dans la voie d'un judaisme fermé à la francaise où il faut 10 ans et 15 000 euros pour se convertir et un taux de mariage mixte de 60 % ou bien encourager un judaisme familiale et tolerant qui convertit assez rapidement en tout cas pas plus de 1 an. Le Judaisme est par nature prosélyte, les rabbins ont durci les lois de conversion car il craignaient l'antisemitisme, l'Eglise ne voulant absolument pas qu'un chrétien ne se convertisse. Aujourd hui nous n en sommes plus là notre faible nombre est une grande faiblesse on devrait au moins etre 70 millions de juifs (1% de 7 milliards).

Confusion entre judaïsme libéral et faible niveau de pratique

20 juin 2014, 21h11, Adeline

Cher Maxime, le judaïsme libéral est un mouvement RELIGIEUX et en tant que tel il comporte un certain degré de pratique (que les orthodoxes ne veulent pas voir, mais qui est réel), bien plus développé que celui que vous décrivez. Vous confondez sécularisme pur et dur et judaîsme libéral, or ce sont deux choses distinctes. Certes de nombreux juifs ne pratiquent pas (en ce compris le judaïsme libéral) pour autant ils ne reconnaissent pas forcément la légitimité du mouvement libéral. En revanche je vous rejoins sur le fond, qui est en phase avec mon précédent commentaire, à savoir : comprendre que les juifs constituent un peuple et que, à ce titre, les réponses religieuses rigides ne sont pas forcément adaptées à notre temps. Raisonner autrement c'est donner du crédit aux thèses ridicules d'un Shlomo Sand qui prétend que le peuple juif serait une "invention" et qu'en réalité en dehors de la religion "les juifs" en tant que peuple n'existeraient pas. Nous savons tous que c'est faux.

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Un rabbin ou grand rabbin n'a aucune raison d'être s'i il ne sert avec abnégation la communauté

18 juin 2014, 21h16, Amiel

Je suis pratiquant traditionnel et voir plus plus plus Un grand rabbin de France qui ne sert qu'a son prestige et ses intérêts est une calamité pour la communauté et ne sert strictement à rien Je signe et persite Robert AMIEL, .

A quoi sert un grand rabbin ?

19 juin 2014, 00h39, Martine Cohen, sociologue.

Bravo Ruben d'avoir osé posé les questions que tout le monde se pose, des questions sensibles aussi. Celles que les candidats à la fonction de grand rabbin n'abordent presque pas dans leur clip de campagne, ou de manière si feutrée. Ces 4 entretiens vont faire avancer les débats ! Merci.

On oublie les proportions

19 juin 2014, 07h07, Félix Perez

Les réformistes oublient qu'ils ne représentent que moins de 1% du judaïsme religieux ! Ils parlent comme si ils étaient une composante équivalente aux autres ! Ce n'est pas le cas et leur mouvement ne prend pas en France ni en Israël, à la différence des USA.

Le regime de pluralisme ne dépend pas de l'importance numérique des minorités

19 juin 2014, 09h17, Martine Cohen

Les Juifs représentaient bien moins que 1% en France au début du 19ème siècle. Cela n'a pas empêché les libéraux de l'époque d'établir en droit un régime de pluralisme, qu'il a fallu parfaire ensuite face aux quelques points d'inégalité qui subsistaient. Et ne dit on pas aujourd'hui que la démocratie, ce n'est pas que le vote de la majorité, c'est aussi le respect des opinions minoritaires ? Martine Cohen.

Un seul grand rabbin ?

19 juin 2014, 11h36, Martine Cohen

Encore une précision historique : au début, Napoléon a mis en place 3 grands rabbins, pas un seul ! (pas "un pape" donc). C'est depuis le décès de deux d'entre eux, en 1826, qu'il n'y en a plus qu'un, de fait. Puis la situation de fait a été pérennisée par l'ordonnance du 25 mai 1844 (une des réorganisations du Consistoire). (Source : l'"Introduction" de Catherine Nicault au Dictionnaire biographique des rabbins, ... (Paris, 2007)).

Accueillir la parole autre

19 juin 2014, 12h07, Marcus Elhadad

La parole de Delphine Horvilleur colle à l’actualité, c'est une parole talentueuse, c'est une parole juive. Il est temps pour les rabbins du Consistoire non pas de s'aligner sur les positions du judaïsme reformé mais d'engager un échange institutionnel avec toutes les instances qui aspirent à parler au nom des juifs dans leur diversité. Parler avec quelqu'un ne signifie en rien qu'on se confond avec lui, parler avec son frère juif, aussi éloigné de la halakha qu'on le suppose, est une exigence qui répond aux aspirations de notre temps. Parler avec l'autre c'est aussi une maniere d'affirmer sa propre pensee au contact des autres. Prêter l'oreille aux voix sincères, à toutes les voix juives qui affirment leur attachement au judaïsme, ce devrait être la mission essentielle du futur grand rabbin de France.

Les "réformistes" sont majoritaires dans le monde ! !

19 juin 2014, 17h56, TontonMordechai

Aucune envie de commencer une polémique bien que cela me semble être en rapport avec l'entretien de Delphine Horvilleur et Ruben Honigmann. Il est temps d'ouvrir les yeux sur la réalité du judaïsme aujourd'hui sous peine de participer à l'étiolement du judaïsme et, tout aussi important, de la judéité !

Le rabbinat ne peut tout encadrer. Il faut rétablir la notion de PEUPLE juif avec tous ses effets co

19 juin 2014, 19h24, Adeline

Le réformisme est une voix importante mais il reste minoritaire dans le monde religieux (hors US) et il faut l'accepter. La grande question aujourd'hui n'est pas religieuse mais culturelle et nationale, car les juifs constituent un peuple et de nombreux juifs ne sont pas des fidèles voire ne croient pas en Dieu. En créant l'Etat d'Israël Hertzl s'est adressé à TOUS les juifs, lui-même était un anticlérical notoire. D'ailleurs, Israël est un état séculier et démocratique, s'il était fondé sur la notion religieuse du judaïsme, ce ne serait pas le cas. Comment représenter TOUS les juifs et donner une voix au PEUPLE juif et non pas seulement aux fidèles de telle ou telle synagogue, telle est la question car il y a un réel besoin et un vide total, y compris et surtout en Israël où le grand rabbinat garde la main sur l'état civil (d'où les 20. 000 mariages hors Israël chaque année, ce qui est gigantesque compte tenu de la faible population juive du pays). Il y a urgence à se libérer de ce joug (non pas celui "des mitzvot") mais bien de celui des clercs, et de se réinventer, comme surent le faire nos ancêtres après la chute du second temple. A chaque grande révolution ses solutions nouvelles, l'émancipation puis la création de l'Etat d'Israël sont des séismes historiques équivalents à la chute du second temps quand allons-nous réaliser cela. Merci.

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20 juin 2014, 10h46, maxime taieb

La pratique libérale du judaisme que vous le vouliez ou non est majoritaire en France, je ne parle de l'appartenance au MJLF. 70 % au moins des juifs de France sont liberaux dans le sens où ils ne respectent qu'une faible partie des commandements, prennent la voiture le chabat mais font le kidouch, vont en cours les Yom Tov. Combien de juifs vont à la syna le Chabat meme pas 10% je ne sais meme pas s'il y a 60 000 places assises dans les synagogues francaises... Israel a dénombré 600 000 juifs en France et 1, 2 million de personnes concernées par la loi du retour. Deux solutions : continuer dans la voie d'un judaisme fermé à la francaise où il faut 10 ans et 15 000 euros pour se convertir et un taux de mariage mixte de 60 % ou bien encourager un judaisme familiale et tolerant qui convertit assez rapidement en tout cas pas plus de 1 an. Le Judaisme est par nature prosélyte, les rabbins ont durci les lois de conversion car il craignaient l'antisemitisme, l'Eglise ne voulant absolument pas qu'un chrétien ne se convertisse. Aujourd hui nous n en sommes plus là notre faible nombre est une grande faiblesse on devrait au moins etre 70 millions de juifs (1% de 7 milliards).

Confusion entre judaïsme libéral et faible niveau de pratique

20 juin 2014, 21h11, Adeline

Cher Maxime, le judaïsme libéral est un mouvement RELIGIEUX et en tant que tel il comporte un certain degré de pratique (que les orthodoxes ne veulent pas voir, mais qui est réel), bien plus développé que celui que vous décrivez. Vous confondez sécularisme pur et dur et judaîsme libéral, or ce sont deux choses distinctes. Certes de nombreux juifs ne pratiquent pas (en ce compris le judaïsme libéral) pour autant ils ne reconnaissent pas forcément la légitimité du mouvement libéral. En revanche je vous rejoins sur le fond, qui est en phase avec mon précédent commentaire, à savoir : comprendre que les juifs constituent un peuple et que, à ce titre, les réponses religieuses rigides ne sont pas forcément adaptées à notre temps. Raisonner autrement c'est donner du crédit aux thèses ridicules d'un Shlomo Sand qui prétend que le peuple juif serait une "invention" et qu'en réalité en dehors de la religion "les juifs" en tant que peuple n'existeraient pas. Nous savons tous que c'est faux.

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Jean-Paul Amoyel - Président Fondateur du Réseau Ozar Hatorah

Alain Goldmann - grand rabbin

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Haïm Nisenbaum - rabbin, porte-parole du Bet Loubavitch en France

Né en 1952, Haim Nissenbaum est Vice Président du Consistoire et Porte parole du Beth Loubavitch. Il est responsable des émissions religieuses sur Radio J à Paris et membre de son conseil d'administration. Il est par ailleurs docteur en droit et diplômé de sciences politiques. Il exerce des fonctions de haut-fonctionnaire.  Haïm Nissenbaum a publié plusieurs ouvrages sur la mystique juive et le hassidisme, dont Qu'est-ce que le hassidisme ?  (MAJ 2014)

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