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Sionisme et judaïsme

La terre d'Israël n'est pas "sacrée" (13 min)

Mikhaël Benadmon - professeur de philosophie juive, Ruben Honigmann - journaliste
  • Religion contre patriotisme

    Le risque de diviniser la terre (4min)

  • La pensée diasporique

    Maïmonide était-il sioniste? (5min)

  • Dangers du messianisme

    Réduire le judaïsme à un territoire (4min)

Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Mikhaël Benadmon - professeur de philosophie juive

Mikhaël Benadmon (Benhamron), docteur en philosophie générale et spécialisé en philosophie de la Halakha, a enseigné la philosophie juive et générale dans différentes institutions scolaires, académiques et rabbiniques. Il a étudié dans les yechivoth d’Aix-les-Bains et Ets Haïm en France, puis à Merkaz Harav en Israël, ainsi qu'au Makhon Amiel et au Makhon Gavoa LaTora de Bar-Ilan. Chef du départemement du développement professionnel et maître de conférence au collège académique Herzog de Jérusalem, directeur du programme Maarava-Amiel pour la formation de cadres rabbiniques pour les communautés sépharades de diaspora, il a piloté et rédigé les programmes Zayit pour les écoles juives de France.

Ruben Honigmann - journaliste

Ruben Honigmann est responsable éditorial d'Akadem.

Bibliographies des conférenciers

Pourquoi Israel? Les tentations territoriales, (Lichma, 2016)   Acheter

Rébellion et Créativité dans la pensée du sionisme religieux (en hébreu), (Presses Universitaires de Bar-Ilan, 2013)  

Le corps du non-juif dans la tradition halakhique: le rapport à l'autre (en hébreu), , (Université Bar-Ilan , 2003)  

Le statut de celui qui ne fait pas Chabbat dans la littérature halakhique (en hébreu), (Editions de l'Institut Rabbinique Amiel, 1999)  

avec D. Atzmon, Y. Alon, Z. Maor

La morale et la tolérance dans la Torah (en hébreu), (Editions Yessodot, 2009)  

dans S. Trigano (Ed.) "La fin de l'étranger? Mondialisation et pensée juive", p. 115-143

Les figures de l'étranger dans la Bible, le Talmud et la Halakha, (Revue Pardes, 0)   Acheter

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Nous allons procéder à sa numérisation et vous tenir informé.

Cette conférence apparaitra à une adresse privée que nous vous communiquerons et il vous sera possible de la visionner autant de fois que vous le souhaiterez.

Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

Pour votre information, le coût moyen d'une heure de numérisation et mise à disposition est de l'ordre de 20 €.

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 8 décembre 2016
Commentaires ( 13 )

Deduction

18 décembre 2016, 22h06, hanna lachkar haddad

Voila comment donner de multiples pretextes aux juifs de la galout de ne pas faire leur alya.

Fausse deduction

19 décembre 2016, 16h52, Mikhael Benadmon

Hanna, C'est une fausse deduction. Comprendre quelle est le sens de la saintete que la tradition attribue a la terre d'Israel donne au contraire plus de sens a la aliya en Israel.

Exigence intellectuelle

22 décembre 2016, 10h38, Noemie

Nous avons besoin de l'exigence intellectuelle de personnes comme Mikhael Benadmon qui n'ont pas peur de penser le judaïsme en profondeur, au lieu de le simplifier. L'interview, donne très envie de lire le livre. Merci Akadem d'aborder des sujets complexes, qui vont au-delà de la facilité et des clichés.

Merci monsieur benadom

22 décembre 2016, 16h11, Alain sultan

Voilà une pensée ouverte sur la modernité de notre judaisme et son rapport avec la terre d'israël. Je crois qu'il ne faut pas oublié le rôle messianique du peuple juif élu par celui qui est pour questonner et témoigner.

Un ouvrage incontournable

23 décembre 2016, 04h56, Chaim Aronovich

Un autre ouvrage incontournable sur la question qui m'a appris beaucoup est Au nom de la Torah : une histoire de l'opposition juive au sionisme par Yakov Rabkin.

Pas d'amalgame !

25 décembre 2016, 15h06, Mikhael Benadmon

Chaïm, Je respecte vos lectures et vos convictions. Toute lecture étant enrichissante et mène à la réflexion. Mon livre n'a absolument rien de commun avec l'opposition au sionisme. Son propos est certes la terre d'Israël dans les sources juives avant l'émergence du sionisme politique. Mais je suis bien loin d'une quelconque opposition au sionisme. Je cherche à réflechir la place de la terre dans l'économie du Judaïsme et en ce sens je ne caresse aucun mouvement dans le sens du poil : ni le sionisme politique, ni le sionisme religieux, ni le monde' haredi ni les diasporistes. Je décris les enjeux et les défis que la tradition juive demande de relever afin de donner sens a la dimension territoriale du judaïsme. Je suis moi-même israélien, profondément enraciné dans le miracle d'Israël du 20e siècle ; mais cela ne doit pas nous obliger de penser en rond.

Goles

29 décembre 2016, 10h45, Motl

Figurez-vous qu'il y a des Juifs qui pensent que le judaïsme est précisément lié à l'Exil, qui n'ont aucun désir de faire leur alya, qui ne pensent pas que l'Etre juif est nécessairement lié à la présence en Israël et que seul les Juifs israéliens sont des "Juifs accomplis". Et d'avant plus quand ils voient le chemin pris par l'Etat d'Israël, que ce soit sur le plan politique avec la pérennisation de la colonisation des Territoires non pas "dits occupés" mais effectivement militairement occupés contre la volonté de leurs habitants originels ou sur le plan socio-économique. Il y a peu de sociétés aussi dures sur le plan social et culturel avec, parmi d'autres choses, un mépris historique pour les productions culturelles de la Diaspora.

Le retour

1 janvier 2017, 20h44, Maccabi

Tout cela c'est du bla bla bla. Essayer donc de philosopher dans un wagon bestial qui vous mène vers le néant. Ils ont soif, ils ont faim. Comme ils auraient aime se trouver sur cette terre hospitalière aux juifs. Mr Gole démontre sa totale ignorance des israéliens. Il se nourrit probablement aux écrits de cette minorité de juifs a la mémoire très courte. Il devrait aussi revisiter son histoire. Territoires occupes ? Transjordanie, Jordanie, Syrie Liban Irak (on voit les résultats) crée par des états colonialistes. Palestine nom donne par les romains a un état juif. Ou sont ils donc passe tous ses penseurs antisioniste pré 1939 ?

A propos de terre

5 janvier 2017, 09h30, H-F B.

La terre d'Israel est au peuple juif ce que la néchama est à l'homme ou en d'autres termes, la Terre d'Israel est la néchama du peuple juif, et la terre de l'homme juif c'est sa néchama. Il est aisé de voir le parallélisme qui existe entre la gestion de la Terre et celle de la néchama. Tout commence déjà avec Adam Harichon dont l'être est façonné par la Main de Dieu à partir de la Terre. Toutefois le point de comparaison essentiel, me semble-t-il, réside dans le fait que de la même façon que la Néchama permet le lien inaliénable entre l'homme et son Créateur alors la Terre en fait de même entre le Peuple Juif et son D-ieu. Cependant, le peuple Juif ne se limite pas à la masse des résidants (גרים) d'Israel. Le peuple englobe toutes les âmes juives même celles qui résident dans des corps qui ont oublié se rattachement. Ainsi le mot sionisme est une autre façon de nommer le judaïsme. L'un interpelle le collectif, alors que l'autre ne vise que l'individu. Ce parallèle entre Terre et Néchama met aussi en relief l'idée talmudique qui affirme qu'il existe deux Jérusalem, superposées l'une sur l'autre, l'une dans le ciel et l'autre sur la terre, se regardant mutuellement comme l'on observe un reflet dans un miroir. Ce rapport de symétrie apparaît aussi dans le principe de Terre, Néchama, puisque de la même maniēre que le corps de l'homme est perceptible par nos sens, mais que sa néchama ne peut être vue que par l'esprit, alors l'âme du Peuple Juif, à savoir sa Terre est liée à nos sens, alors que son corps n'est qu'une abstraction de l'esprit, tant que la plus grande partie de sa réalité reste cachée à nos yeux. En conclusion si la Néchama est sainte, ou plutôt "kodesh", alors la Terre d'Israel l'est aussi. Toutes deux sont saintes ou "Kodesh", car toutes deux sont séparées du monde et ne peuvent dépendre de la volonté humaine car toutes deux sont l'essence même de La Volonté.

Petit complément...

5 janvier 2017, 10h02, H-F B

Suite à mon commentaire ci-dessous, je souhaiterais préciser que le fait que Néchama et Terre soient liées, vient du fait que toutes deux visent le même objectif, se lier à l'autre, prendre en compte l'altérité. Alors que la Néchama pousse l'homme de manière affective et sensible à regarder celui qui n'est pas soi et de lui tendre la main, la Terre d'Israel impose le même mouvement mais de manière légiféré, ou plutôt alahique. La Néchama aspire à un lien immatériel entre les hommes, alors que la Terre, elle, constitue l'espace concret du rassemblement, de la collectivité, du kaal.

Raison

5 janvier 2017, 14h20, Nataf

M. Benadmon, je n'ai pas écouté votre intervention ni lu aucun de vos articles mais je peux vous dire que vous avez tout à fait raison. A lire les interventions des juifs honteux antisionistes et des illuminés sionistes, soyez certains que vous êtes dans la froide analyse impartial et neutre. Merci les excités ! Et vive les juifs sionistes diasporistes (dont je fais partie d'ailleurs !).

A propos de Sainteté

6 janvier 2017, 08h02, H-F B

Je vous invite à écouter ce cours de Rav Léon Ashkenasi, alias Manitou qui nous parle de la "sainteté" de la langue et par voie de conséquence, la Sainteté d'un point de vue général. http://www.toumanitou.org/toumanitou/la_sonotheque/pensee/langage_et_saintete/cours_1

Royaume d'Israël

10 janvier 2017, 22h46, Monia

Maccabi, c'est comme vous qu'il faut raisonner ! La souveraineté juive datant de 1000 an (et bien au-delà) avant l'EC, le royaume de Juda, Jérusalem. Samarie, la Judée, Hébron... Des territoires juifs. Il faut connaître l'histoire de la Palestine des Hébreux.

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La terre d'Israël n'est pas "sacrée"

13 min

Mikhaël Benadmon - professeur de philosophie juive, Ruben Honigmann - journaliste

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Deduction

18 décembre 2016, 22h06, hanna lachkar haddad

Voila comment donner de multiples pretextes aux juifs de la galout de ne pas faire leur alya.

Fausse deduction

19 décembre 2016, 16h52, Mikhael Benadmon

Hanna, C'est une fausse deduction. Comprendre quelle est le sens de la saintete que la tradition attribue a la terre d'Israel donne au contraire plus de sens a la aliya en Israel.

Exigence intellectuelle

22 décembre 2016, 10h38, Noemie

Nous avons besoin de l'exigence intellectuelle de personnes comme Mikhael Benadmon qui n'ont pas peur de penser le judaïsme en profondeur, au lieu de le simplifier. L'interview, donne très envie de lire le livre. Merci Akadem d'aborder des sujets complexes, qui vont au-delà de la facilité et des clichés.

Merci monsieur benadom

22 décembre 2016, 16h11, Alain sultan

Voilà une pensée ouverte sur la modernité de notre judaisme et son rapport avec la terre d'israël. Je crois qu'il ne faut pas oublié le rôle messianique du peuple juif élu par celui qui est pour questonner et témoigner.

Un ouvrage incontournable

23 décembre 2016, 04h56, Chaim Aronovich

Un autre ouvrage incontournable sur la question qui m'a appris beaucoup est Au nom de la Torah : une histoire de l'opposition juive au sionisme par Yakov Rabkin.

Pas d'amalgame !

25 décembre 2016, 15h06, Mikhael Benadmon

Chaïm, Je respecte vos lectures et vos convictions. Toute lecture étant enrichissante et mène à la réflexion. Mon livre n'a absolument rien de commun avec l'opposition au sionisme. Son propos est certes la terre d'Israël dans les sources juives avant l'émergence du sionisme politique. Mais je suis bien loin d'une quelconque opposition au sionisme. Je cherche à réflechir la place de la terre dans l'économie du Judaïsme et en ce sens je ne caresse aucun mouvement dans le sens du poil : ni le sionisme politique, ni le sionisme religieux, ni le monde' haredi ni les diasporistes. Je décris les enjeux et les défis que la tradition juive demande de relever afin de donner sens a la dimension territoriale du judaïsme. Je suis moi-même israélien, profondément enraciné dans le miracle d'Israël du 20e siècle ; mais cela ne doit pas nous obliger de penser en rond.

Goles

29 décembre 2016, 10h45, Motl

Figurez-vous qu'il y a des Juifs qui pensent que le judaïsme est précisément lié à l'Exil, qui n'ont aucun désir de faire leur alya, qui ne pensent pas que l'Etre juif est nécessairement lié à la présence en Israël et que seul les Juifs israéliens sont des "Juifs accomplis". Et d'avant plus quand ils voient le chemin pris par l'Etat d'Israël, que ce soit sur le plan politique avec la pérennisation de la colonisation des Territoires non pas "dits occupés" mais effectivement militairement occupés contre la volonté de leurs habitants originels ou sur le plan socio-économique. Il y a peu de sociétés aussi dures sur le plan social et culturel avec, parmi d'autres choses, un mépris historique pour les productions culturelles de la Diaspora.

Le retour

1 janvier 2017, 20h44, Maccabi

Tout cela c'est du bla bla bla. Essayer donc de philosopher dans un wagon bestial qui vous mène vers le néant. Ils ont soif, ils ont faim. Comme ils auraient aime se trouver sur cette terre hospitalière aux juifs. Mr Gole démontre sa totale ignorance des israéliens. Il se nourrit probablement aux écrits de cette minorité de juifs a la mémoire très courte. Il devrait aussi revisiter son histoire. Territoires occupes ? Transjordanie, Jordanie, Syrie Liban Irak (on voit les résultats) crée par des états colonialistes. Palestine nom donne par les romains a un état juif. Ou sont ils donc passe tous ses penseurs antisioniste pré 1939 ?

A propos de terre

5 janvier 2017, 09h30, H-F B.

La terre d'Israel est au peuple juif ce que la néchama est à l'homme ou en d'autres termes, la Terre d'Israel est la néchama du peuple juif, et la terre de l'homme juif c'est sa néchama. Il est aisé de voir le parallélisme qui existe entre la gestion de la Terre et celle de la néchama. Tout commence déjà avec Adam Harichon dont l'être est façonné par la Main de Dieu à partir de la Terre. Toutefois le point de comparaison essentiel, me semble-t-il, réside dans le fait que de la même façon que la Néchama permet le lien inaliénable entre l'homme et son Créateur alors la Terre en fait de même entre le Peuple Juif et son D-ieu. Cependant, le peuple Juif ne se limite pas à la masse des résidants (גרים) d'Israel. Le peuple englobe toutes les âmes juives même celles qui résident dans des corps qui ont oublié se rattachement. Ainsi le mot sionisme est une autre façon de nommer le judaïsme. L'un interpelle le collectif, alors que l'autre ne vise que l'individu. Ce parallèle entre Terre et Néchama met aussi en relief l'idée talmudique qui affirme qu'il existe deux Jérusalem, superposées l'une sur l'autre, l'une dans le ciel et l'autre sur la terre, se regardant mutuellement comme l'on observe un reflet dans un miroir. Ce rapport de symétrie apparaît aussi dans le principe de Terre, Néchama, puisque de la même maniēre que le corps de l'homme est perceptible par nos sens, mais que sa néchama ne peut être vue que par l'esprit, alors l'âme du Peuple Juif, à savoir sa Terre est liée à nos sens, alors que son corps n'est qu'une abstraction de l'esprit, tant que la plus grande partie de sa réalité reste cachée à nos yeux. En conclusion si la Néchama est sainte, ou plutôt "kodesh", alors la Terre d'Israel l'est aussi. Toutes deux sont saintes ou "Kodesh", car toutes deux sont séparées du monde et ne peuvent dépendre de la volonté humaine car toutes deux sont l'essence même de La Volonté.

Petit complément...

5 janvier 2017, 10h02, H-F B

Suite à mon commentaire ci-dessous, je souhaiterais préciser que le fait que Néchama et Terre soient liées, vient du fait que toutes deux visent le même objectif, se lier à l'autre, prendre en compte l'altérité. Alors que la Néchama pousse l'homme de manière affective et sensible à regarder celui qui n'est pas soi et de lui tendre la main, la Terre d'Israel impose le même mouvement mais de manière légiféré, ou plutôt alahique. La Néchama aspire à un lien immatériel entre les hommes, alors que la Terre, elle, constitue l'espace concret du rassemblement, de la collectivité, du kaal.

Raison

5 janvier 2017, 14h20, Nataf

M. Benadmon, je n'ai pas écouté votre intervention ni lu aucun de vos articles mais je peux vous dire que vous avez tout à fait raison. A lire les interventions des juifs honteux antisionistes et des illuminés sionistes, soyez certains que vous êtes dans la froide analyse impartial et neutre. Merci les excités ! Et vive les juifs sionistes diasporistes (dont je fais partie d'ailleurs !).

A propos de Sainteté

6 janvier 2017, 08h02, H-F B

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Royaume d'Israël

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