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Vivre en Diaspora ou en Israël

Y-a-t-il une mitsva de faire la alya? (30 min)

Yona Ghertman - rabbin, docteur en droit
  • Diaspora contre Terre d'Israël

    Polémique talmudique (15min)

  • Rabbins "sionistes" et "non-sionistes"

    Un sujet qui déchaine les passions (8min)

  • Refus de la alya

    mais amour éternel de la terre (7min)

Les documents (2)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Yona Ghertman - rabbin, docteur en droit

Yona Ghertman est rabbin de Cagnes-sur-Mer et docteur en droit.

Bibliographie du conférencier

Yona Ghertman

Une identité juive en devenir, (Lichma, 2015)   Acheter

La loi juive dans tous ses états, (Lichma, 2013)   Acheter

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Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

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Gérard Nahon

La Terre sainte au temps des kabbalistes, 1492-1592, (Albin Michel, 1997)   Acheter

Yakov M. Rabkin

Au nom de la Torah : Une histoire de l'opposition juive au sionisme, (Les presses de l'université , 2004)   Acheter

Gérard Zyzek

Le désir des désirs, Le Talmud, nouvelles perspectives, (Lichma, 2011)   Acheter

Abraham Weingort

Droit talmudique et droit des nations , tome 4 (pp.131-140), (Editions Lichma, 2012)   Acheter

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 6 février 2013
Commentaires ( 11 )

Y-a-t-il une mitsva de faire la alya ?

8 avril 2013, 08h32, Yves B.

Cher Rabbin, votre intervention sur le sujet cité en titre, interpelle à différents niveaux. Vos arguments mettent en grave danger tant sur le plan physique et que sur le plan spirituelle toute une communauté. En tant que représentant communautaire, votre premier devoir est envers votre communauté et de les mettre en sécurité et leur permettre de vivre pleinement son judaïsme et pour cela seule Eretz Israël peut offrir cette possibilité. En revanche je suis entièrement d'accord avec vous et tous ces responsables communautaires qui se confortent dans leur rôle d'éducateur en diaspora, sur votre charge à remplir face à votre communauté et estime que vous devez être les derniers à quitter le bateau (la France) afin de vous assurer que vous ne laisserez personne derrière vous. Mais de grâce si vous aimez tant le pays de votre résidence durant votre vie, aimé le aussi à la mort et ne venez surtout pas que... Mourir en terre sainte.

La mitsva de se faire enterrer en terre sainte

8 avril 2013, 13h27, Yona Ghertman

Cher Monsieur, Merci de votre commentaire. Je ne rebondirai pas sur vos affirmations non-démontrées, mais sur un seul point pouvant être défendu dans vos propos. Je vous cite : "Mais de grâce si vous aimez tant le pays de votre résidence durant votre vie, aimé le aussi à la mort et ne venez surtout pas que... Mourir en terre sainte. " Il s'agit en réalité d'une ma'hlokete dans le Talmud de Jérusalem (Kilaïm 9, 3). Un premier maître voyant des cercueils arriver de Babel en eretz-Israël a la même réaction que vous, allant jusqu'à considérer qu'il est interdit (halakhiquement) de se faire enterrer sur place si l'on n'y a pas vécu. Tel est également l'avis du Zohar (A'haré Mot 72b). Cependant le second avis cité dans le Talmud de Jérusalem autorise tout-à-fait la chose, considérant qu'il existe un grand mérite à l'enterrement en eretz-Israël, même pour ceux n'y ayant vécu. La Halakha est tranchée comme ce dernier avis, comme l'explique en détail le Rav Ovadia Yossef (Yabia Omer 6, Yoré Déa 31). Kol tov.

Merci

9 avril 2013, 16h12, devis architecte

Merci pour la video.

Bravo

16 avril 2013, 18h48, Mise en Trentaine

Je ne partage pas exactement l'intégralité de votre opinion conclusive mais en tous cas sur l'exposé du cours, je vous félicite : clair, instructif, pertinent ! Bravo et à très vite.

Y a t il une mitsva de faire la alya

7 mai 2013, 14h44, chlomo

Très bel expose mais rendu faux si on ne voit pas Israël comme étant le début des temps messianique Je conseille les très belles conférences sur le même sujet sur le même site (rav Cherki, rav Attoun... ).

"Comme si", c'est vraiment "comme si" ou c'est "vraiment" ?

27 août 2013, 23h17, Michael

Scoop : "Comme si" veut dire "comme si" ! En effet, d'après le Talmud si quelqu'un habite en diaspora, c'est comme s'il servait des dieux étrangers. Et le rabbin de nous éclairer : "attention, il ne sert pas VRAIMENT des dieux étrangers ! ", autrement dit, le bon juif en diaspora ne se prosterne pas devant des idoles, n'immole pas son enfant sur un autel et n'invoque pas Jupiter ou Toutatis ! Ouf, nous voilà rassurés ! En même temps, on avait dit "comme si"...

Approche du rav kook

28 octobre 2013, 15h37, hana

Une autre approche celle du Tzvi Yehouda HaCohen Kook ל"זצ http://www.french.machonmeir.net/orot bonne lecture.

En total désaccord

22 mars 2014, 19h24, ben

Tout d'abord je voudrais souligner les qualités du conférencier qui fait un travail de présentation et de référence aux sources qui suffit à rendre cet exposé enrichissant. Par contre je dois aussi et surtout exprimé ma déception. Alors que le début de l'exposé laisse présager d'un discours objectif et argumenté quasi juridiquement, on est très vite confronté à devoir écouter des conclusions complètement infondées si ce n'est par des termes tels que "attachement sentimental" alors même que l'on cherche à déterminer s'il s'agit d'une MITSVA, terme qui se rapproche plus de "ordre" ou "commandement" que de "amour" ou "sentiment". Ce glissement regrettable vers la facilité semble trahir une impatience à simplement délivrer le point de vue du conférencier. Enfin faudrait-il rappeler quelques faits objectifs qui ont cruellement été omis de ce discours : aujourd'hui lorsque l'on parle d'Israel, on se trouve dans un cas de figure complètement différent, grâce à D. Il ne s'agit pas d'une simple présence juive mais d'1 terre, d'1 peuple, d'1 gouvernement, d'1 armée, d'1 monnaie... Bref d'un pays juif gouverné par les juifs. L'exemple repris a plusieurs reprises sur la nécessité de pouvoir vivre son judaisme à fond meme si cela doit se faire en dehors d'israel, a paris ou new york... Mais cet anachronisme est mensonger puisque aujourd'hui il n'existe pas de lieu meilleur pour exercer son "judaisme" que en Israel ! Sans aucune comparaison possible avec paris ou meme new york. Concernant l'argument de "la route trop dangereuse" pour voyager vers la terre promise, je prefere ne pas y repondre. Pour finir, j'aimerais voir tres prochainement le meme sujet traité lors d'un débat entre M. Ghertman et un contradicteur. Je precise en fin que j'ai apprécié l'approche de M. Ghertman, le remercie d'ouvrir ce debat fondamental et regarderais avec grand interet d'autres interventions de sa part.

Face à cette question, Manitou disait : "Mais à quelle époque sommes-nous ? "

22 avril 2015, 21h52, Elie Guez

Belle démonstration, mais à mon sens une conclusion qui n'a plus sens à notre époque. J'ai eu la chance d'étudier ces mêmes textes avec Manitou "Al av Hachalom". Je n'ai pas besoins de développer ici la pertinence de sa lecture. Le texte Oroth du Rav Kook proposé dans le commentaire est suffisamment explicite pour avoir une conclusion différente. Je voudrai juste dire que l'essentiel de la Mahloketh talmudique n'est pas dans une conclusion définitive. La discussion talmudique ouvre le champ de la divergence et on pourrait conclure comme le fait très bien Rav Ghertman que les deux opinions se tiennent. Tout dépend du point de vue où l'on se place. Manitou vient et dit Ok, mais jusqu'à quand ? La véritable question est de savoir à quelle époque nous sommes ? Sommes nous encore à l'époque des Avoth, c'est à dire, de la promesse et dans ce sens nous pouvons toujours discuter et choisir selon notre rapport individuel face à cette décision combien importante, Où sommes-nous à l'époque des banim, des enfants, c'est à dire des constructeur, "al Tikré Banaïh éla BonaïH", c'est à dire à l'époque de la réalisation grâce aux constructeurs. Comment peut-on lire l'histoire ou nous sommes devant la naissance d'un miracle, autrement dit que nous somme bien dans ce temps de l'amour décrit dans le Chir Hachirim. Un autre aspect de la divergence décrit par Manitou mais également par le RAMHAL dans le Maamar haGéoula, le discours de la délivrance, c'est que dans l'attente de l'époque de la Géoula il y a deux aspects qui fait toute la différence. Deux processus, l'un nommé imoth Hamachiah "le temps messianique" qui se réalise par un ensemble d’événement décrit par les prophètes, événements qui se déroulent tous les jours sous nos yeux, la première étant évidemment la monté des enfants d'Israël des toutes les contrés du monde. Mais aussi tout ce qui se réalise sous nos yeux. Et le RAMHAL d'écrit autant des réalisations d'ordre agricole, immobilière que spirituel. Epoque nommée "Machiah Ben Yosseph" qui sera suivit par l’événement messianique nommé Machiach Ben David. A rêver de la venu du roi messie, Ben David nous passons complètement à coté de la réalité messianique Ben Yosseph qui se déroule sous nos yeux. Et la question à savoir s'il y a Mitsva de vivre en Israël prend tout un autre sens. C'est dans ce sens que je conclus que la conclusion proposée n'a plus sens à notre époque. Elie Guez.

Démonstration magistrale qu'il est possible de faire dire aux textes tout et son contraire.

9 mai 2016, 09h54, Rémy TAIEB

Votre conclusion est vraiment très (très) minoritaire. Il serait bon (et honnête), pour l'équilibre, de publier les arguments de rabbins sionistes en commençant par le Rav Kook, père (fondateur) du sionisme religieux Google et Youtube en regorgent. Le Rav Aviner, le Rav Cherki, le rav Zini etc. En voilà un autre assez complet. http://www.torah-box.com/news/actualite-juive/essentiel-faut-il-faire-sa-alyah_2745.html.

Une lecture du texte

27 janvier 2020, 19h13, Yona Ghertman

Bonjour, Je présente dans cette vidéo de 2013 une lecture de ce passage du Talmud traitant de la question quant à la mitsva de la Alyah. Il y en a évidemment d'autres, comme vous le soulignez. L'objectif de l'exercice n'était pas de présenter une vue encyclopédique sur le sujet. De manière générale d'ailleurs, le "limoud" ne devrait pas être confondu avec une accumulation de connaissances sur un sujet donné. Le limoud consiste à analyser un texte, à le faire vivre, en se fondant pour cela sur les lectures des maîtres des générations précédentes. Certaines toucheront plus le cœur que d'autres. J'ai donc présenté l'interprétation du talmud qui était pour moi la plus parlante après avoir étudié le sujet. Cordial Chalom.

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30 min

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Y-a-t-il une mitsva de faire la alya ?

8 avril 2013, 08h32, Yves B.

Cher Rabbin, votre intervention sur le sujet cité en titre, interpelle à différents niveaux. Vos arguments mettent en grave danger tant sur le plan physique et que sur le plan spirituelle toute une communauté. En tant que représentant communautaire, votre premier devoir est envers votre communauté et de les mettre en sécurité et leur permettre de vivre pleinement son judaïsme et pour cela seule Eretz Israël peut offrir cette possibilité. En revanche je suis entièrement d'accord avec vous et tous ces responsables communautaires qui se confortent dans leur rôle d'éducateur en diaspora, sur votre charge à remplir face à votre communauté et estime que vous devez être les derniers à quitter le bateau (la France) afin de vous assurer que vous ne laisserez personne derrière vous. Mais de grâce si vous aimez tant le pays de votre résidence durant votre vie, aimé le aussi à la mort et ne venez surtout pas que... Mourir en terre sainte.

La mitsva de se faire enterrer en terre sainte

8 avril 2013, 13h27, Yona Ghertman

Cher Monsieur, Merci de votre commentaire. Je ne rebondirai pas sur vos affirmations non-démontrées, mais sur un seul point pouvant être défendu dans vos propos. Je vous cite : "Mais de grâce si vous aimez tant le pays de votre résidence durant votre vie, aimé le aussi à la mort et ne venez surtout pas que... Mourir en terre sainte. " Il s'agit en réalité d'une ma'hlokete dans le Talmud de Jérusalem (Kilaïm 9, 3). Un premier maître voyant des cercueils arriver de Babel en eretz-Israël a la même réaction que vous, allant jusqu'à considérer qu'il est interdit (halakhiquement) de se faire enterrer sur place si l'on n'y a pas vécu. Tel est également l'avis du Zohar (A'haré Mot 72b). Cependant le second avis cité dans le Talmud de Jérusalem autorise tout-à-fait la chose, considérant qu'il existe un grand mérite à l'enterrement en eretz-Israël, même pour ceux n'y ayant vécu. La Halakha est tranchée comme ce dernier avis, comme l'explique en détail le Rav Ovadia Yossef (Yabia Omer 6, Yoré Déa 31). Kol tov.

Merci

9 avril 2013, 16h12, devis architecte

Merci pour la video.

Bravo

16 avril 2013, 18h48, Mise en Trentaine

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Y a t il une mitsva de faire la alya

7 mai 2013, 14h44, chlomo

Très bel expose mais rendu faux si on ne voit pas Israël comme étant le début des temps messianique Je conseille les très belles conférences sur le même sujet sur le même site (rav Cherki, rav Attoun... ).

"Comme si", c'est vraiment "comme si" ou c'est "vraiment" ?

27 août 2013, 23h17, Michael

Scoop : "Comme si" veut dire "comme si" ! En effet, d'après le Talmud si quelqu'un habite en diaspora, c'est comme s'il servait des dieux étrangers. Et le rabbin de nous éclairer : "attention, il ne sert pas VRAIMENT des dieux étrangers ! ", autrement dit, le bon juif en diaspora ne se prosterne pas devant des idoles, n'immole pas son enfant sur un autel et n'invoque pas Jupiter ou Toutatis ! Ouf, nous voilà rassurés ! En même temps, on avait dit "comme si"...

Approche du rav kook

28 octobre 2013, 15h37, hana

Une autre approche celle du Tzvi Yehouda HaCohen Kook ל"זצ http://www.french.machonmeir.net/orot bonne lecture.

En total désaccord

22 mars 2014, 19h24, ben

Tout d'abord je voudrais souligner les qualités du conférencier qui fait un travail de présentation et de référence aux sources qui suffit à rendre cet exposé enrichissant. Par contre je dois aussi et surtout exprimé ma déception. Alors que le début de l'exposé laisse présager d'un discours objectif et argumenté quasi juridiquement, on est très vite confronté à devoir écouter des conclusions complètement infondées si ce n'est par des termes tels que "attachement sentimental" alors même que l'on cherche à déterminer s'il s'agit d'une MITSVA, terme qui se rapproche plus de "ordre" ou "commandement" que de "amour" ou "sentiment". Ce glissement regrettable vers la facilité semble trahir une impatience à simplement délivrer le point de vue du conférencier. Enfin faudrait-il rappeler quelques faits objectifs qui ont cruellement été omis de ce discours : aujourd'hui lorsque l'on parle d'Israel, on se trouve dans un cas de figure complètement différent, grâce à D. Il ne s'agit pas d'une simple présence juive mais d'1 terre, d'1 peuple, d'1 gouvernement, d'1 armée, d'1 monnaie... Bref d'un pays juif gouverné par les juifs. L'exemple repris a plusieurs reprises sur la nécessité de pouvoir vivre son judaisme à fond meme si cela doit se faire en dehors d'israel, a paris ou new york... Mais cet anachronisme est mensonger puisque aujourd'hui il n'existe pas de lieu meilleur pour exercer son "judaisme" que en Israel ! Sans aucune comparaison possible avec paris ou meme new york. Concernant l'argument de "la route trop dangereuse" pour voyager vers la terre promise, je prefere ne pas y repondre. Pour finir, j'aimerais voir tres prochainement le meme sujet traité lors d'un débat entre M. Ghertman et un contradicteur. Je precise en fin que j'ai apprécié l'approche de M. Ghertman, le remercie d'ouvrir ce debat fondamental et regarderais avec grand interet d'autres interventions de sa part.

Face à cette question, Manitou disait : "Mais à quelle époque sommes-nous ? "

22 avril 2015, 21h52, Elie Guez

Belle démonstration, mais à mon sens une conclusion qui n'a plus sens à notre époque. J'ai eu la chance d'étudier ces mêmes textes avec Manitou "Al av Hachalom". Je n'ai pas besoins de développer ici la pertinence de sa lecture. Le texte Oroth du Rav Kook proposé dans le commentaire est suffisamment explicite pour avoir une conclusion différente. Je voudrai juste dire que l'essentiel de la Mahloketh talmudique n'est pas dans une conclusion définitive. La discussion talmudique ouvre le champ de la divergence et on pourrait conclure comme le fait très bien Rav Ghertman que les deux opinions se tiennent. Tout dépend du point de vue où l'on se place. Manitou vient et dit Ok, mais jusqu'à quand ? La véritable question est de savoir à quelle époque nous sommes ? Sommes nous encore à l'époque des Avoth, c'est à dire, de la promesse et dans ce sens nous pouvons toujours discuter et choisir selon notre rapport individuel face à cette décision combien importante, Où sommes-nous à l'époque des banim, des enfants, c'est à dire des constructeur, "al Tikré Banaïh éla BonaïH", c'est à dire à l'époque de la réalisation grâce aux constructeurs. Comment peut-on lire l'histoire ou nous sommes devant la naissance d'un miracle, autrement dit que nous somme bien dans ce temps de l'amour décrit dans le Chir Hachirim. Un autre aspect de la divergence décrit par Manitou mais également par le RAMHAL dans le Maamar haGéoula, le discours de la délivrance, c'est que dans l'attente de l'époque de la Géoula il y a deux aspects qui fait toute la différence. Deux processus, l'un nommé imoth Hamachiah "le temps messianique" qui se réalise par un ensemble d’événement décrit par les prophètes, événements qui se déroulent tous les jours sous nos yeux, la première étant évidemment la monté des enfants d'Israël des toutes les contrés du monde. Mais aussi tout ce qui se réalise sous nos yeux. Et le RAMHAL d'écrit autant des réalisations d'ordre agricole, immobilière que spirituel. Epoque nommée "Machiah Ben Yosseph" qui sera suivit par l’événement messianique nommé Machiach Ben David. A rêver de la venu du roi messie, Ben David nous passons complètement à coté de la réalité messianique Ben Yosseph qui se déroule sous nos yeux. Et la question à savoir s'il y a Mitsva de vivre en Israël prend tout un autre sens. C'est dans ce sens que je conclus que la conclusion proposée n'a plus sens à notre époque. Elie Guez.

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27 janvier 2020, 19h13, Yona Ghertman

Bonjour, Je présente dans cette vidéo de 2013 une lecture de ce passage du Talmud traitant de la question quant à la mitsva de la Alyah. Il y en a évidemment d'autres, comme vous le soulignez. L'objectif de l'exercice n'était pas de présenter une vue encyclopédique sur le sujet. De manière générale d'ailleurs, le "limoud" ne devrait pas être confondu avec une accumulation de connaissances sur un sujet donné. Le limoud consiste à analyser un texte, à le faire vivre, en se fondant pour cela sur les lectures des maîtres des générations précédentes. Certaines toucheront plus le cœur que d'autres. J'ai donc présenté l'interprétation du talmud qui était pour moi la plus parlante après avoir étudié le sujet. Cordial Chalom.

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