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De l'âge d'or à l'expulsion

Les juifs d'Egypte (40 min)

André Cohen - fondateur de l’ASPCJE
  • Hauts et bas de la condition juive en Egypte

    De Napoléon aux années 1930 (10min)

  • L'intégration des juifs d'Egypte

    Des hommes politiques aux paysans (8min)

  • Les départs successifs

    De 80 000 juifs à une trentaine (15min)

  • Sauver les archives communautaires

    L'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel des Juifs d'Egypte (5min)

Les documents (1)
Le conférencier
Biographie du conférencier

André Cohen - fondateur de l’ASPCJE

André Cohen a fait partie en 1979 des fondateurs de l'ASPCJE (Association de Sauvegarde du Patrimoine Culturel des Juifs d'Egypte), aux côtés de Jacques Hassoun. Né à Alexandrie, il a étudié au lycée juif laïc de la ville, le Lycée de l'union juive pour l'enseignement. En 1955, il est arrêté et jugé lors du procès des "sionisto-communistes", peu après la prise de pouvoir de Nasser. Il doit alors quitter l'Egypte, sous peine d'être arrêté à nouveau sans préavis. (Mise à jour: juin 2008)

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Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

Pour votre information, le coût moyen d'une heure de numérisation et mise à disposition est de l'ordre de 20 €.

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Pour en savoir plus
Bibliographie sur le sujet

Jacob Landau

Jews in 19th century Egypt, (NY University Press, 1969)   Emprunter

Maurice Mizrahi

L'Egypte et ses juifs: le temps révolu, (M. Mizrahi, 1977)   Emprunter

A la rencontre des juifs d'Egypte, Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel des Juifs d'Egypte, (Centre Rachi, 1978)   Emprunter

Juifs d'Egypte: Images et textes, (collectif), (Ed. du Scribe, 1984)   Emprunter

Jacques Hassoun, Toni Catany, Mona Khazindar

Alexandrie revisitée, (Revue noire, 1998)   Acheter

Jacques Hassoun

Alexandrie et autres récits, (L'Harmattan, 2002)   Acheter

Joël Beinin

The Dispersion Of Egyptian Jewry: Culture, Politics, And The Formation Of A Modern Diaspora, (American University in Cairo Press, 2005)   Acheter

Jacques Hassoun, Robert Ilbert, Ilios Yannakakis

Alexandrie, 1860-1960, (Autrement, 2008)   Acheter

Autres conférences sur le sujet
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L'organisateur
Commentaire ( 1 )

Les écoles CATTAOUI.

20 décembre 2016, 03h23, Aboudi, diminutif familial, Abdalla Haïm Albert HABOUSHA, né de Is'hak

Les Cattaoui ont fondé au moins deux écoles situées au Caire tout près de midan El Sakakini (au palais le plus baroque qui soit, remarquable par sa complexité. ) Une école élémentaire de base pour les enfants de 3 à 6 ans. A partir de 6 ans les enfants étaient dirigés, les filles vers l'Ecole Marie SUAREZ, les garçons vers l'Ecole Moïse de Cattaoui Pacha, où j'ai étudié de 1936 à 1942. Elles étaient adjacentes et certains professeurs pratiquant dans les deux écoles n'avaienr qu'à traverser une cour ombragée pour passer de l'une à l'autre. Les élèves étaient assujettis à un certain minerval et l'on considérait que le niveau des études y prodigués était un des meilleurs d'Egypte. Jusqu'à la reddition de la France, en 1941, étant affiliés à l'Alliance Israëlite Universelle basée en France, nous suivions les programmes français, (nos pères les Gaulois, Vercingétorix, Roland et Charlemagne... ) Par la suite, probablement pour jouir de l'aide du gouvernement égyptien, il a fallu passer en arabe avec le programme égyptien. Ca se passa en douceur, sans que nous nous en rendions compte. Si la plupart des élèves pratiquaient l'arabe chez eux, ce n'était pas le cas des professeurs, généralement de souche judeo-espagnole. Remarquables reconversions de ces derniers, aidés par les professeurs d'Arabe Littéraire qui enseignaient localement, Abdalla, Taha effendis et encore un autre dont j'oublie le nom. En 1942, fin de mes primaires, à l'examen général organisé par le gouvernement, notre promotion de quelques 25 classait une dizaine dans les 100 premiers sur plus de 5. 000. Outre le écoles Cattaoui, la Communauté avait construit une magnifique et moderne école un peu plus loin, à Abbassieh. On l'appelait, la'Goutte de lait'et était destinée aux enfants orphelins et de condition modeste. La plus huppée des écoles juives était située à Bab-el-Louk. Si nous étions destinés à poursuivre normalement nos études en français, en ce temps de guerre les écoles anglaises et américaines semblaient donner une plus grande ouverture sur le monde qui s'annonçait. Ce fut la dispersion vers ces écoles et après la guerre, le nationalisme aidant la "gola" des Juifs d'Egypte, d'où il ont disparu aujourd'hui. Il y a lieu se souligner que pendant nos études, nous n'étions pas informés de l'histoire des Cattaoui. Je ne me souviens pas que nous leur aurions manifesté un hommage quelconque. Leur titre de Pacha devait nous suffire ? Mais qui était Marie SUAREZ ? Un nom à la consonance ibérique tout simplement ? Que sont devenus les Cattauoi ? En 2015, un descendant de l'Irakien Joseph SMOUHA qui fonda la "ville de Smouha à l'Est d'Alexandrie, écrivit la saga de sa famille qui brilla en Egypte du début du 20me siècle et pendant 100 ans. Qu'en est-il des Cattaoui, authentiques Egyptiens qui font remonter la présence Juive en Egypte à des dizaines de siècles ? Quel historien écrira-t-il leur saga ? Définitivement rayée de la mémoire égyptienne, elle a pourtant laissé des traces tant dans les plus hautes positions au service du pays que dans la population rurale de "fellahines" travailleurs de la terre, et autres couches de la société de leur temps. En 2012-2013, à Bruxelles (Belgique) j'avais comme locataire d'un kot d'étudiant, une architecte égyptienne, doctorante à la VUB qui n'avait pas connu de Juifs en Egypte.

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Les juifs d'Egypte

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