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Vivre avec autrui - n° 27

A'harei Mot-Kedochim: le cœur de la Tora (25 min)

Marc Abitbol - chef d'entreprise
  • Un feu étranger

    Une sainteté à risque (9min)

  • Le cœur de la Tora

    Vivre pour aider autrui (10min)

  • Où est Dieu?

    Des lieux vides de sainteté (6min)

Les documents (2)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Marc Abitbol - chef d'entreprise

Marc Abitbol a été éleve de la Yeshiva Ets Haim à Montreux du Rav Moshe Botshko Zal .Il a poursuivi son éducation talmudique au Machon Lev où il a obtenu un diplôme d’ingénieur en électro-optique. Diplôme complete par un Ph.d a l’Unversité hébraique de Jerusalem. Il crée Visionix en 1994, start up specialisée dans le domaine de la santé visuelle. Il dirige aujourd’hui le groupe Luneau Technology dont fait partie Visionix

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Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

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L'organisateur
Commentaires ( 9 )

Superbe !

30 avril 2017, 11h29, Yosef ben Israel

Très émouvant et tellement profond. Merci.

Merci

1 mai 2017, 11h54, Simone

Merci pour ce commentaire convaincu et convaincant, et fort clair de surcroit. Bien utile en cette période de division, et si proche de la pensée de Levinas. Simone.

Prenant

1 mai 2017, 17h11, Alain APARIS

Merci de cette passion transmise pour la Tora.

Critique

2 mai 2017, 11h48, Haïm Nabet

J'ai personnellement trouvé les deux commentaires des dernières parachas très peu respectueux envers la personne d'Aaron, et plus généralement, celle de grand prêtre. Le grand prêtre n'est pas un homme, et donc un père, normal, il existe un lien entre lui et la communauté d'Israël qui transcende toute relation humaine basique. Ce qui a pu outrer Aaron, ce qui lui a fait garder le silence suite à la mort de ses deux fils à la fois d'abord face à Moïse mais également face à l'Eternel, c'est bien leur comportement personnel, c'est bien le fait qu'ils aient osé briser ce lien entre la prêtrise et la communauté qui fait que finalement, le prêtre n'est pas en soi au service de Dieu mais bien totalement au service de la communauté d'Israël. Seul le grand prêtre peut faire propitiation pour le peuple face à un Dieu courroucé par les fautes de cette assemblée. Lorsqu'on sait ce que cela signifie pour lui, lorsqu'on se rappelle le comportement de Moïse, qui avait aussi la dignité de grand prêtre, consécutivement à l'épisode du Veau d'or où il a dû face à l'Eternel mettre sa propre en vie en balance pour sauver celle de son peuple, on conclut qu'un grand prêtre ne peut être qu'un surhomme. Il y a là une conséquence, ou du moins une hypothèse, qui me semble importante et qui n'a pas été évoquée : celle qui pose que si l'Eternel n'avait supprimé les fils d'Aaron, c'est Aaron lui-même qui l'aurait fait de ses propres mains, et c'est, selon moi, l'interprétation de (Lév. 10, 3) : "Vayidom Aharon" que l'on traduit traditionnellement par "Et Aaron garda le silence" mais qu'on peut aussi comprendre par "Et Aaron était possédé par Douma", l'Ange de la mort, selon nos kabbalistes. Pourquoi alors l'Eternel demande-t-il à Moïse de parler à Aaron au sujet de la mort de ses fils ? Uniquement pour confirmer ce que Aaron savait déjà, uniquement pour affirmer la fin de la théophanie et le début de la théologie : ce sont la réaction mortifère d'Aaron vis-à-vis de ses fils et et son silence suite à l'action divine qui confirment qu'il était déjà à ce moment-là, qu'il est et qu'il sera grand prêtre, indéfectiblement lié à Israël et à son service. Je n'aime pas beaucoup non plus cette confusion qui a été faite entre la pureté, qui est la persévérance de l'humain dans son être, et la sainteté, qui est la persévérance de Dieu dans son être. Etre saint n'est pas être moral, être saint n'est justement pas être tourné vers l'Autre, si l'Autre est aussi défini comme notre prochain : cela, c'est être pur à la fois dans ses relations avec le monde - c'est la cacherouth alimentaire par exemple - mais aussi dans ses relations sociales et sexuelles avec autrui. Etre saint, c'est uniquement être tourné vers Dieu, comme Dieu est uniquement tourné vers lui-même : "Soyez saints parce que je suis saint". Il y a donc effectivement des moments où l'homme doit être saint et des moments où l'homme doit être pur. Mais il y a un temps pour tout, comme le dit l'Ecclesiaste, et ces moments sont tous différents si bien qu'on peut être saint et pur, qu'on peut être saint sans être pur (et c'est là que se situe l'explication de l'isolement, de la séparation du saint car certaines saintetés rendent l'homme impur), qu'on peut être pur sans être saint, qu'on peut être ni pur, ni saint. Confondre la pureté et la sainteté, c'est tomber dans le panthéisme spinoziste.

Eclairée

3 mai 2017, 19h58, Clara

Bonjour, je suis une chrétienne de l'Amérique Latine et votre message sur la sainteté m'apporte beaucoup. Je le trouve très concrète et terre à terre. Merci !

Saintete et purete

5 mai 2017, 16h48, Pinhas.

Confondre saintete et purete est en effet une grave erreur. Par contre, dire que la saintete ne concerne que la relation a D' est aussi une erreur non moins grave qui a pour moi des relans de christianisme. Simple point de reflexion : juste apres le verset de la Parache de Kedochim qui dit "soyez saint car Je suis Saint, il est dit "chacun craindra sa mere et son pere et preservez mes chabbats". Il y a obligatoirement un lien entre les deux versets. Ce qui mene a la saintete c'est obligatoirement le lien a autrui (le pere et la mere) et le lien a D'. Sans la dimension sociale il n'y a pas de saintete.

A Pinhas

7 mai 2017, 11h37, Haïm Nabet

La notion de sainteté sans la notion de pureté est un non-sens, et c'est justement parce que le christianisme a abandonné toute référence à la pureté qu'il n'a strictement aucun rapport avec le judaïsme, et donc avec ce que j'ai écrit. Concernant votre exemple, il omet de préciser que, selon la Thorah, il est moral, donc pur selon une terminologie plus hébraïsante, que les parents mettent à mort leur fils rebelle. Il n'y a donc pas sanctification générale du lien social dans le verset que vous citez, mais uniquement sanctification de la position parentale sans aucun lien à quoi que ce soit de moral. Autrement dit, le parent doit être respecté en tant que tel, peu importe sa moralité/pureté.

Kedoucha et tahara (Saintete et purete)

7 mai 2017, 14h03, marc

Un dialogue intéressant ce développe autour de la notion de Kedousha vis a vis de celle de tahara sur ce site et je profite de cette échange pour peut être mieux préciser ma pensée. en effet comme l'explique Pinhas il y a une différence fondamental entre la kedousha et la tahara. Tahor est un état de fait. Nous devenons tame (impure) lorsque nous touchons un objet impure et notre niveau de spiritualité et de dévotion auprès de D... Et de ses commandement n'y fera rien nous resterons impure. Il faut un processus très technique pour devenir pure qui n'a strictement rien avoir avec notre niveau de religiosité si tant que nous pouvons le mesurer. De même un animal est pure ou impure par ce qu'il a étais définis dans la torah et li ne peut pas changer son état. Par contre la kedousha est une "mida" une valeur dont nous devons travailler pour l’acquérir. Le messilat yesharim nous enseigne ce que nous devon faire pour être meilleur et la kedousha et la dixième (10 c'est bien l’assemblée !) "mida" valeur a acquérir. Maintenant que nous avons établit la différence entre ces deux valeurs nos comprenons pourquoi le commandement et bien קדושים תהיוה soyez saint et non pas טהורים תהיו soyez pure. La deuxième étapes et de savoir qui est Kadosh et pourquoi cette notion ce rattache a l'ensemble des commandement qui suivent ces verses dans notre Sidra. Un verset inintéressant et celui de Korah qui ce plein a moise en ces termes : וַיִּקָּהֲלוּ עַל-מֹשֶׁה וְעַל-אַהֲרֹן, וַיֹּאמְרוּ אֲלֵהֶם רַב-לָכֶם--כִּי כָל-הָעֵדָה כֻּלָּם קְדֹשִׁים, וּבְתוֹכָם יְהוָה ; וּמַדּוּעַ תִּתְנַשְּׂאוּ, עַל-קְהַל יְהוָה. S'étant attroupés "autour de Moïse et d'Aaron, ils leur dirent : "C'en est trop de votre part ! Toute la communauté, oui, tous sont des saints, et au milieu d'eux est le Seigneur" même Korah qui souhaite ce distingue des autres accepte que "toute la communauté et saint" ce qui est le miroir de ce que nous enseigne notre sidra, Soyez tous Saint car je suis votre D... " D... Ce trouve au milieu de l'assemble et c'est par l'assemble que la kedousha peut être atteinte. Le rav Kouk nous explique la relation entre ce commandement de Kedousha et les commandements qui suivent. Etre Kadosh ce n'est pas pour le peuple Juif être moral car suivre la moralité humaine peut nous amené a des dérivées que nous connaissons, pour etre Kadosh il faut suivre l'ensemble des mitsvot, des commandement qui regroupe la vie de la société ce ne sont pas des commandement qui sont destines uniquement a un individu mais bien a une assemblee sur tous ces aspect, autant pour les rapport entre les hommes que pour leurs relation avec le Createur. C'est dans cette esprit que nous pouvons être, le peuple juif, une lumière pour les nations et que nous pouvons les recevoir a Jerusalem. Il ne faut pas cependant oublie l’individu et je suis d'accord avec Mr. Nabet sur l'importance de notre investissement pour notre propre spiritualité, c'est pourquoi j'ai cite le verset de pirke avot qui précise le devoir de s'occupe de soit même, étant claire que nous ne parlons pas de boire ou manger mais bien entendue de cette ressource spirituelle dont nous avons besoin. Mais le verset est très claire notre propre définition "si je ne m'occupe que de moi qui suis je ? " je ne peut me définir in fine que par ma contribution a l'assemble. Notre existence et donc une oscillation entre ces deux valeurs, c'est deux états avec une direction bien claire définit par nos sages. PS. Toute mes excuses sur le français un peut approximatif, j’espère que le contenue est cependant claire.

En parfaite adéquation avec le omer

9 mai 2017, 10h50, gerardelie

Kol hakavod pour ce cours essentiel sur la relation à autrui, indispensable pour batir le Klal israél. Mais pour mieux appliquer cette belle maxime de Hillel'im ein ani li, mi li... ', ne faut-il pas aussi rappeler l'enseignement de la période du omer, basé sur les efforts à faire, chaque jour, pour rectifier notre comportement et notre caractére, indispensables avant d'aborder la relation à autrui. Mais cet enseignement de la période du omer est hélas, totalement éludé : aucun cours, aucune conférence à ce sujet dans le domaine public.

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

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A'harei Mot-Kedochim: le cœur de la Tora

25 min

Marc Abitbol - chef d'entreprise

Commentaires ( 9 )

Superbe !

30 avril 2017, 11h29, Yosef ben Israel

Très émouvant et tellement profond. Merci.

Merci

1 mai 2017, 11h54, Simone

Merci pour ce commentaire convaincu et convaincant, et fort clair de surcroit. Bien utile en cette période de division, et si proche de la pensée de Levinas. Simone.

Prenant

1 mai 2017, 17h11, Alain APARIS

Merci de cette passion transmise pour la Tora.

Critique

2 mai 2017, 11h48, Haïm Nabet

J'ai personnellement trouvé les deux commentaires des dernières parachas très peu respectueux envers la personne d'Aaron, et plus généralement, celle de grand prêtre. Le grand prêtre n'est pas un homme, et donc un père, normal, il existe un lien entre lui et la communauté d'Israël qui transcende toute relation humaine basique. Ce qui a pu outrer Aaron, ce qui lui a fait garder le silence suite à la mort de ses deux fils à la fois d'abord face à Moïse mais également face à l'Eternel, c'est bien leur comportement personnel, c'est bien le fait qu'ils aient osé briser ce lien entre la prêtrise et la communauté qui fait que finalement, le prêtre n'est pas en soi au service de Dieu mais bien totalement au service de la communauté d'Israël. Seul le grand prêtre peut faire propitiation pour le peuple face à un Dieu courroucé par les fautes de cette assemblée. Lorsqu'on sait ce que cela signifie pour lui, lorsqu'on se rappelle le comportement de Moïse, qui avait aussi la dignité de grand prêtre, consécutivement à l'épisode du Veau d'or où il a dû face à l'Eternel mettre sa propre en vie en balance pour sauver celle de son peuple, on conclut qu'un grand prêtre ne peut être qu'un surhomme. Il y a là une conséquence, ou du moins une hypothèse, qui me semble importante et qui n'a pas été évoquée : celle qui pose que si l'Eternel n'avait supprimé les fils d'Aaron, c'est Aaron lui-même qui l'aurait fait de ses propres mains, et c'est, selon moi, l'interprétation de (Lév. 10, 3) : "Vayidom Aharon" que l'on traduit traditionnellement par "Et Aaron garda le silence" mais qu'on peut aussi comprendre par "Et Aaron était possédé par Douma", l'Ange de la mort, selon nos kabbalistes. Pourquoi alors l'Eternel demande-t-il à Moïse de parler à Aaron au sujet de la mort de ses fils ? Uniquement pour confirmer ce que Aaron savait déjà, uniquement pour affirmer la fin de la théophanie et le début de la théologie : ce sont la réaction mortifère d'Aaron vis-à-vis de ses fils et et son silence suite à l'action divine qui confirment qu'il était déjà à ce moment-là, qu'il est et qu'il sera grand prêtre, indéfectiblement lié à Israël et à son service. Je n'aime pas beaucoup non plus cette confusion qui a été faite entre la pureté, qui est la persévérance de l'humain dans son être, et la sainteté, qui est la persévérance de Dieu dans son être. Etre saint n'est pas être moral, être saint n'est justement pas être tourné vers l'Autre, si l'Autre est aussi défini comme notre prochain : cela, c'est être pur à la fois dans ses relations avec le monde - c'est la cacherouth alimentaire par exemple - mais aussi dans ses relations sociales et sexuelles avec autrui. Etre saint, c'est uniquement être tourné vers Dieu, comme Dieu est uniquement tourné vers lui-même : "Soyez saints parce que je suis saint". Il y a donc effectivement des moments où l'homme doit être saint et des moments où l'homme doit être pur. Mais il y a un temps pour tout, comme le dit l'Ecclesiaste, et ces moments sont tous différents si bien qu'on peut être saint et pur, qu'on peut être saint sans être pur (et c'est là que se situe l'explication de l'isolement, de la séparation du saint car certaines saintetés rendent l'homme impur), qu'on peut être pur sans être saint, qu'on peut être ni pur, ni saint. Confondre la pureté et la sainteté, c'est tomber dans le panthéisme spinoziste.

Eclairée

3 mai 2017, 19h58, Clara

Bonjour, je suis une chrétienne de l'Amérique Latine et votre message sur la sainteté m'apporte beaucoup. Je le trouve très concrète et terre à terre. Merci !

Saintete et purete

5 mai 2017, 16h48, Pinhas.

Confondre saintete et purete est en effet une grave erreur. Par contre, dire que la saintete ne concerne que la relation a D' est aussi une erreur non moins grave qui a pour moi des relans de christianisme. Simple point de reflexion : juste apres le verset de la Parache de Kedochim qui dit "soyez saint car Je suis Saint, il est dit "chacun craindra sa mere et son pere et preservez mes chabbats". Il y a obligatoirement un lien entre les deux versets. Ce qui mene a la saintete c'est obligatoirement le lien a autrui (le pere et la mere) et le lien a D'. Sans la dimension sociale il n'y a pas de saintete.

A Pinhas

7 mai 2017, 11h37, Haïm Nabet

La notion de sainteté sans la notion de pureté est un non-sens, et c'est justement parce que le christianisme a abandonné toute référence à la pureté qu'il n'a strictement aucun rapport avec le judaïsme, et donc avec ce que j'ai écrit. Concernant votre exemple, il omet de préciser que, selon la Thorah, il est moral, donc pur selon une terminologie plus hébraïsante, que les parents mettent à mort leur fils rebelle. Il n'y a donc pas sanctification générale du lien social dans le verset que vous citez, mais uniquement sanctification de la position parentale sans aucun lien à quoi que ce soit de moral. Autrement dit, le parent doit être respecté en tant que tel, peu importe sa moralité/pureté.

Kedoucha et tahara (Saintete et purete)

7 mai 2017, 14h03, marc

Un dialogue intéressant ce développe autour de la notion de Kedousha vis a vis de celle de tahara sur ce site et je profite de cette échange pour peut être mieux préciser ma pensée. en effet comme l'explique Pinhas il y a une différence fondamental entre la kedousha et la tahara. Tahor est un état de fait. Nous devenons tame (impure) lorsque nous touchons un objet impure et notre niveau de spiritualité et de dévotion auprès de D... Et de ses commandement n'y fera rien nous resterons impure. Il faut un processus très technique pour devenir pure qui n'a strictement rien avoir avec notre niveau de religiosité si tant que nous pouvons le mesurer. De même un animal est pure ou impure par ce qu'il a étais définis dans la torah et li ne peut pas changer son état. Par contre la kedousha est une "mida" une valeur dont nous devons travailler pour l’acquérir. Le messilat yesharim nous enseigne ce que nous devon faire pour être meilleur et la kedousha et la dixième (10 c'est bien l’assemblée !) "mida" valeur a acquérir. Maintenant que nous avons établit la différence entre ces deux valeurs nos comprenons pourquoi le commandement et bien קדושים תהיוה soyez saint et non pas טהורים תהיו soyez pure. La deuxième étapes et de savoir qui est Kadosh et pourquoi cette notion ce rattache a l'ensemble des commandement qui suivent ces verses dans notre Sidra. Un verset inintéressant et celui de Korah qui ce plein a moise en ces termes : וַיִּקָּהֲלוּ עַל-מֹשֶׁה וְעַל-אַהֲרֹן, וַיֹּאמְרוּ אֲלֵהֶם רַב-לָכֶם--כִּי כָל-הָעֵדָה כֻּלָּם קְדֹשִׁים, וּבְתוֹכָם יְהוָה ; וּמַדּוּעַ תִּתְנַשְּׂאוּ, עַל-קְהַל יְהוָה. S'étant attroupés "autour de Moïse et d'Aaron, ils leur dirent : "C'en est trop de votre part ! Toute la communauté, oui, tous sont des saints, et au milieu d'eux est le Seigneur" même Korah qui souhaite ce distingue des autres accepte que "toute la communauté et saint" ce qui est le miroir de ce que nous enseigne notre sidra, Soyez tous Saint car je suis votre D... " D... Ce trouve au milieu de l'assemble et c'est par l'assemble que la kedousha peut être atteinte. Le rav Kouk nous explique la relation entre ce commandement de Kedousha et les commandements qui suivent. Etre Kadosh ce n'est pas pour le peuple Juif être moral car suivre la moralité humaine peut nous amené a des dérivées que nous connaissons, pour etre Kadosh il faut suivre l'ensemble des mitsvot, des commandement qui regroupe la vie de la société ce ne sont pas des commandement qui sont destines uniquement a un individu mais bien a une assemblee sur tous ces aspect, autant pour les rapport entre les hommes que pour leurs relation avec le Createur. C'est dans cette esprit que nous pouvons être, le peuple juif, une lumière pour les nations et que nous pouvons les recevoir a Jerusalem. Il ne faut pas cependant oublie l’individu et je suis d'accord avec Mr. Nabet sur l'importance de notre investissement pour notre propre spiritualité, c'est pourquoi j'ai cite le verset de pirke avot qui précise le devoir de s'occupe de soit même, étant claire que nous ne parlons pas de boire ou manger mais bien entendue de cette ressource spirituelle dont nous avons besoin. Mais le verset est très claire notre propre définition "si je ne m'occupe que de moi qui suis je ? " je ne peut me définir in fine que par ma contribution a l'assemble. Notre existence et donc une oscillation entre ces deux valeurs, c'est deux états avec une direction bien claire définit par nos sages. PS. Toute mes excuses sur le français un peut approximatif, j’espère que le contenue est cependant claire.

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