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Une Loi en mouvement - n° 31

Emor: le peuple de l'interprétation (27 min)

Michel Bensoussan - Chirurgien-dentiste
  • Le deuil du conjoint

    Actualiser la tradition (7min)

  • Qui est juif ?

    La continuité du changement (10min)

  • Une Tora de l’exil

    Des lectures congelées (10min)

Les documents (4)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Michel Bensoussan - Chirurgien-dentiste

Michel Bensoussan est né à Casablanca en 1960 Après avoir étudié à Paris à l'Ecole Normale Israélite Orientale (ENIO) auprès d'Emmanuel Lévinas et avec le Grand Rabbin Gilles Bernheim, il part s'installer à Jérusalem où il vit depuis trente ans. Là bas il a étudié auprès de maîtres comme de Leon Ashkenazi (Manitou), Daniel Epstein, David Ben Ezra et Yaakov Medan. Il a fondé et dirige depuis 2008  la synagogue "Misgav lada'h" dans le quartier Mochava Guermanit à Jérusalem. Il donne des cours de paracha en hébreu et en français quatre fois par semaine. Il est l'auteur de très nombreux articles sur la paracha et sur les fêtes dont une grande partie est disponible, en hébreu et en français sur son site: divretorah.com

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Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 10 novembre 2015
Commentaires ( 10 )

"de leur propre initiative"

15 mai 2016, 08h34, rene gutman

Le conjoint comme le souligne Rashi est inclus, voir inaugure la liste des personnes pour lesquelles on doit prendre le deuil on ne peut donc pas dire que les Sages l'ont inclut " de leur propre initiative" voire même ajouté de leur propre chef quitte à contredire la torah, mais qu'ils ont au contraire décrypté à travers la lettre cette indication qui était déjà prévue par l'Ecriture n'est ce pas pas la modalité de la loi orale ? Pourquoi parler d'évolution sociétale pour l'explique ?

Difficile exigence

15 mai 2016, 13h38, Nelly N.

גtres beau commentaire, audacieux mais necessaire, bravo !

La soeur du Cohen

15 mai 2016, 16h39, Ydit Meir

Pourquoi le Cohen ne prend le deuil pour sa sœur mariée ? Le fait d'être marié a -t-il pour conséquence de nier le lein de fraternité ? Loi orale : définition ? Dévoilement de la Tora écrite ou adaptation de la Tora en fonction de critères socioculturels. Vous me semblez assez ambigu sur ce point.

Halakha et changement

16 mai 2016, 07h24, Emmanuel Bloch

Merci à Michel Bensoussan pour ce commentaire courageux, intelligent et délivré avec une grande aisance d’élocution. Un vrai plaisir à écouter ! S’agissant de la lex talionis, il existe encore une opinion dans le Talmud qui affirme que l’expression « œil pour œil (…) » doit être comprise littéralement – celle de Rabbi Eliezer (Baba Kamma 84a). Comme Rabbi Eliezer est associé à Beth Chamay, c’est-à-dire à des positions halakhiques plus anciennes (Beth Hillel est plus novateur), on a ici un texte qui renforce les thèses du conférencier et qui permet de dater relativement précisément le moment de la transition de la loi biblique (punition physique) vers la loi talmudique (punition monétaire). Immédiatement après dans le texte de la guemara, Rav Achi, lequel vivait quelques générations plus tard, s’empresse d’ailleurs de réinterpréter la position de Rabbi Eliezer afin de la faire « rentrer dans la ligne » - l’idée d’une punition corporelle était alors déjà devenue inconcevable pour les Sages… La seule remarque critique que je voudrais formuler, dans une démarche de dialogue constructif avec le Dr. Bensoussan, concerne le cadre explicatif distillé tout au long de la conférence mais surtout à la fin : une fois prouvé que la halakha évolue (et je ne peux partager ici la position du Gd Rabbin Gutman, cf. Ci-dessous), ce changement est expliqué en fonction d’une vision de l’histoire juive tournant autour des concepts de Galout et Geoula (Exil et Rédemption) : avant l’Exil, les Sages faisaient évoluer précautionneusement la halakha, pendant l’Exil ils choisirent la « congélation », et avec le retour en Israël et la fin de l’Exil, les choses vont se normaliser à nouveau. Je pense que c’est difficilement soutenable, et qu’il ne faut pas imposer une vision kookienne de l’histoire juive si elle ne correspond pas aux faits observables. Il est révélateur que la majorité des changements halakhiques que le Dr. Bensoussan relève sont survenus APRES le début de l’exil : bannissement de la polygamie, inclusion du conjoint dans les lois du deuil, etc. Même la transition de la patrilinéarité biblique à la matrilinéarité rabbinique est survenue, d’après de nombreux chercheurs, en réaction à l’occupation romaine. C’est toute la religion juive qu’il a fallu réinventer, EN REACTION à l’exil et non au préalable. Et la liste pourrait être prolongée presqu’à l’infini, tant la halakha n’a jamais cessé d’évoluer, même au cours de la Galout. Difficile donc d’adopter la thèse de la congélation exilique. Il est toutefois exact que la halakha s’adapte de moins en moins bien aux réalités changeantes. Sa marge de manœuvre va en se réduisant tout au long de l’histoire. Mais si l’Exil est un facteur, c’est plus pour des raisons pragmatiques que métaphysiques – la disparition du Sanhedrin a par exemple créé une crise institutionnelle et une crise de légitimité. Mais l’autorité centralisée a été préservée pendant des siècles encore avec la figure de l’Exilarque – ce n’est qu’au Moyen Age que le morcellement de l’autorité halakhique entre les différentes communautés a rendu impossible de prendre des décisions s’appliquant à l’ensemble du peuple. L’apparition de nouvelles idéologies (reformées, …) à l’ère moderne a entraîné, en réaction, un durcissement idéologique des poskim orthodoxes contemporains. Les nouveaux moyens technologiques font que chaque innovation halakhique potentielle est transportée instantanément aux 4 coins de la planète, et critiquée avant même d’avoir pu prendre pied au sein d’une communauté. Etc. , la liste est longue des facteurs qui limitent l’adaptabilité halakhique. Ces facteurs persistent pour la plupart, même à notre époque où la majorité du peuple juif habite heureusement de nouveau sur sa terre. Combien de communautés halakhiques différentes cohabitent en Israël ? Aucune chance de les convaincre toutes d’évoluer dans le sens de la société (le monde hareidi va plutôt en sens inverse) ! Et quand on voit les atermoiements à propos des femmes agounot (un problème que les Tannaim auraient résolu en 24 heures), on se dit que la halakha n’est pas prête de se remettre si rapidement en marche comme elle le devrait. Ces questions sont passionnantes, et je remercie encore une fois Michel Bensoussan d’avoir eu l’audace d’engager le dialogue avec autant de brio.

Génial

16 mai 2016, 17h35, geron45

Cette étude devrait faire réfléchir les fondamentalistes de tous bords (s'ils daignaient prendre le temps d'écouter). Merci, c'est du solide.

Dialectique précieuse

16 mai 2016, 23h32, Nina

Merci pour la clarté de votre exposé percutant et exprimé avec talent et une vraie passion-décidément fier d'appartenir à ce peuple !

Des sources, s il vous plait

22 mai 2016, 16h02, Un auditeur surpris

Vous dites que le Cohen ne porte pas le deuil de son epouse, meme si elle est mariee selon le Halacha (Levitique 21-2) Or Rachi, le celebre commentateur dit exactement le contraire. ! Pourriez vous indiquer vos sources, SVP.

La lignée de nos pères

22 mai 2016, 18h37, Charlie

Avec les tests ADN de nos jours, nous pouvons prouver notre judaïté transmise par le père J'espère que nos Sages vont enfin pouvoir permettre aux enfants nés de mères non juives mais de pères juifs de pouvoir honorer la Lignée de leurs Pères en restant dans le Judaïsme. C'est très important d'ouvrir les bras à tous ceux qui souhaitent rester juifs et permettre au Peuple Juif de croitre et multiplier, après 2000 ans de pertes humaines dues à des massacres subis sur tous les continents du monde. Merci à toi Michel et aussi à Emmanuel Bloch pour ses commentaires car de la discussion jaillit la lumière Rhazaq Hou Baroukh.

En prolongement du commentaire de Mr Bloch

23 mai 2016, 11h31, gerardelie

Remerciements avant tout à Michel Bensoussan pour son exposé, comme d'habitude : brillant, riche et dense. Entre'congélation'et'évolution-adaptation', il est vrai que les problémes sont souvent délicats, mais il est des exemples épineux qui ne peuvent souffrir l'hésitation et l'atermoiement - à savoir : le guet et les agounot. Guet qui repose, rappelons le, sur un SEUL VERSET : ki-tétsé 24, 1 ce qui devrait nous interpeller à 2 niveaux : comment le'Guet'a été créé ? Et maintenant comment l'adapter afin d'éviter les milliers et milliers de souffrances qu'il a causées, de par son existence. Le rav Gerschom a eu le courage d'en modifier une partie, à son époque, en donnant le droit à la parole aux femmes mais depuis, plus rien. S'il est vrai, comme le dit Mr Bensoussan, qu'il faut naviguer, entre le respect du aux khakhamim et la nécessité de l'adaptation, ne faut-il pas penser à ce sujet à un droit'au référendum', que les juifs et surtout les israéliens puissent exprimer leur droit à gérer leurs vies par delà ces aberrations ?

Très interessant

30 avril 2018, 08h37, Mimo Saadia

J'apprends beaucoup de faits intéressants. Merci.

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27 min

Michel Bensoussan - Chirurgien-dentiste

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"de leur propre initiative"

15 mai 2016, 08h34, rene gutman

Le conjoint comme le souligne Rashi est inclus, voir inaugure la liste des personnes pour lesquelles on doit prendre le deuil on ne peut donc pas dire que les Sages l'ont inclut " de leur propre initiative" voire même ajouté de leur propre chef quitte à contredire la torah, mais qu'ils ont au contraire décrypté à travers la lettre cette indication qui était déjà prévue par l'Ecriture n'est ce pas pas la modalité de la loi orale ? Pourquoi parler d'évolution sociétale pour l'explique ?

Difficile exigence

15 mai 2016, 13h38, Nelly N.

גtres beau commentaire, audacieux mais necessaire, bravo !

La soeur du Cohen

15 mai 2016, 16h39, Ydit Meir

Pourquoi le Cohen ne prend le deuil pour sa sœur mariée ? Le fait d'être marié a -t-il pour conséquence de nier le lein de fraternité ? Loi orale : définition ? Dévoilement de la Tora écrite ou adaptation de la Tora en fonction de critères socioculturels. Vous me semblez assez ambigu sur ce point.

Halakha et changement

16 mai 2016, 07h24, Emmanuel Bloch

Merci à Michel Bensoussan pour ce commentaire courageux, intelligent et délivré avec une grande aisance d’élocution. Un vrai plaisir à écouter ! S’agissant de la lex talionis, il existe encore une opinion dans le Talmud qui affirme que l’expression « œil pour œil (…) » doit être comprise littéralement – celle de Rabbi Eliezer (Baba Kamma 84a). Comme Rabbi Eliezer est associé à Beth Chamay, c’est-à-dire à des positions halakhiques plus anciennes (Beth Hillel est plus novateur), on a ici un texte qui renforce les thèses du conférencier et qui permet de dater relativement précisément le moment de la transition de la loi biblique (punition physique) vers la loi talmudique (punition monétaire). Immédiatement après dans le texte de la guemara, Rav Achi, lequel vivait quelques générations plus tard, s’empresse d’ailleurs de réinterpréter la position de Rabbi Eliezer afin de la faire « rentrer dans la ligne » - l’idée d’une punition corporelle était alors déjà devenue inconcevable pour les Sages… La seule remarque critique que je voudrais formuler, dans une démarche de dialogue constructif avec le Dr. Bensoussan, concerne le cadre explicatif distillé tout au long de la conférence mais surtout à la fin : une fois prouvé que la halakha évolue (et je ne peux partager ici la position du Gd Rabbin Gutman, cf. Ci-dessous), ce changement est expliqué en fonction d’une vision de l’histoire juive tournant autour des concepts de Galout et Geoula (Exil et Rédemption) : avant l’Exil, les Sages faisaient évoluer précautionneusement la halakha, pendant l’Exil ils choisirent la « congélation », et avec le retour en Israël et la fin de l’Exil, les choses vont se normaliser à nouveau. Je pense que c’est difficilement soutenable, et qu’il ne faut pas imposer une vision kookienne de l’histoire juive si elle ne correspond pas aux faits observables. Il est révélateur que la majorité des changements halakhiques que le Dr. Bensoussan relève sont survenus APRES le début de l’exil : bannissement de la polygamie, inclusion du conjoint dans les lois du deuil, etc. Même la transition de la patrilinéarité biblique à la matrilinéarité rabbinique est survenue, d’après de nombreux chercheurs, en réaction à l’occupation romaine. C’est toute la religion juive qu’il a fallu réinventer, EN REACTION à l’exil et non au préalable. Et la liste pourrait être prolongée presqu’à l’infini, tant la halakha n’a jamais cessé d’évoluer, même au cours de la Galout. Difficile donc d’adopter la thèse de la congélation exilique. Il est toutefois exact que la halakha s’adapte de moins en moins bien aux réalités changeantes. Sa marge de manœuvre va en se réduisant tout au long de l’histoire. Mais si l’Exil est un facteur, c’est plus pour des raisons pragmatiques que métaphysiques – la disparition du Sanhedrin a par exemple créé une crise institutionnelle et une crise de légitimité. Mais l’autorité centralisée a été préservée pendant des siècles encore avec la figure de l’Exilarque – ce n’est qu’au Moyen Age que le morcellement de l’autorité halakhique entre les différentes communautés a rendu impossible de prendre des décisions s’appliquant à l’ensemble du peuple. L’apparition de nouvelles idéologies (reformées, …) à l’ère moderne a entraîné, en réaction, un durcissement idéologique des poskim orthodoxes contemporains. Les nouveaux moyens technologiques font que chaque innovation halakhique potentielle est transportée instantanément aux 4 coins de la planète, et critiquée avant même d’avoir pu prendre pied au sein d’une communauté. Etc. , la liste est longue des facteurs qui limitent l’adaptabilité halakhique. Ces facteurs persistent pour la plupart, même à notre époque où la majorité du peuple juif habite heureusement de nouveau sur sa terre. Combien de communautés halakhiques différentes cohabitent en Israël ? Aucune chance de les convaincre toutes d’évoluer dans le sens de la société (le monde hareidi va plutôt en sens inverse) ! Et quand on voit les atermoiements à propos des femmes agounot (un problème que les Tannaim auraient résolu en 24 heures), on se dit que la halakha n’est pas prête de se remettre si rapidement en marche comme elle le devrait. Ces questions sont passionnantes, et je remercie encore une fois Michel Bensoussan d’avoir eu l’audace d’engager le dialogue avec autant de brio.

Génial

16 mai 2016, 17h35, geron45

Cette étude devrait faire réfléchir les fondamentalistes de tous bords (s'ils daignaient prendre le temps d'écouter). Merci, c'est du solide.

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16 mai 2016, 23h32, Nina

Merci pour la clarté de votre exposé percutant et exprimé avec talent et une vraie passion-décidément fier d'appartenir à ce peuple !

Des sources, s il vous plait

22 mai 2016, 16h02, Un auditeur surpris

Vous dites que le Cohen ne porte pas le deuil de son epouse, meme si elle est mariee selon le Halacha (Levitique 21-2) Or Rachi, le celebre commentateur dit exactement le contraire. ! Pourriez vous indiquer vos sources, SVP.

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22 mai 2016, 18h37, Charlie

Avec les tests ADN de nos jours, nous pouvons prouver notre judaïté transmise par le père J'espère que nos Sages vont enfin pouvoir permettre aux enfants nés de mères non juives mais de pères juifs de pouvoir honorer la Lignée de leurs Pères en restant dans le Judaïsme. C'est très important d'ouvrir les bras à tous ceux qui souhaitent rester juifs et permettre au Peuple Juif de croitre et multiplier, après 2000 ans de pertes humaines dues à des massacres subis sur tous les continents du monde. Merci à toi Michel et aussi à Emmanuel Bloch pour ses commentaires car de la discussion jaillit la lumière Rhazaq Hou Baroukh.

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23 mai 2016, 11h31, gerardelie

Remerciements avant tout à Michel Bensoussan pour son exposé, comme d'habitude : brillant, riche et dense. Entre'congélation'et'évolution-adaptation', il est vrai que les problémes sont souvent délicats, mais il est des exemples épineux qui ne peuvent souffrir l'hésitation et l'atermoiement - à savoir : le guet et les agounot. Guet qui repose, rappelons le, sur un SEUL VERSET : ki-tétsé 24, 1 ce qui devrait nous interpeller à 2 niveaux : comment le'Guet'a été créé ? Et maintenant comment l'adapter afin d'éviter les milliers et milliers de souffrances qu'il a causées, de par son existence. Le rav Gerschom a eu le courage d'en modifier une partie, à son époque, en donnant le droit à la parole aux femmes mais depuis, plus rien. S'il est vrai, comme le dit Mr Bensoussan, qu'il faut naviguer, entre le respect du aux khakhamim et la nécessité de l'adaptation, ne faut-il pas penser à ce sujet à un droit'au référendum', que les juifs et surtout les israéliens puissent exprimer leur droit à gérer leurs vies par delà ces aberrations ?

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Michel Bensoussan est né à Casablanca en 1960 Après avoir étudié à Paris à l'Ecole Normale Israélite Orientale (ENIO) auprès d'Emmanuel Lévinas et avec le Grand Rabbin Gilles Bernheim, il part s'installer à Jérusalem où il vit depuis trente ans. Là bas il a étudié auprès de maîtres comme de Leon Ashkenazi (Manitou), Daniel Epstein, David Ben Ezra et Yaakov Medan. Il a fondé et dirige depuis 2008  la synagogue "Misgav lada'h" dans le quartier Mochava Guermanit à Jérusalem. Il donne des cours de paracha en hébreu et en français quatre fois par semaine. Il est l'auteur de très nombreux articles sur la paracha et sur les fêtes dont une grande partie est disponible, en hébreu et en français sur son site: divretorah.com

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