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L'écriture et son interprétation - n° 15

Bo: libérer nos textes (23 min)

Michel Bensoussan - Chirurgien-dentiste
  • Un calendrier révolutionnaire

    Les hommes maîtres du temps (12min)

  • La Hagada contre la Tora

    A la recherche des quatre fils (6min)

  • L'oral libère l'écrit

    "Afin que tu racontes à ton fils" (5min)

Les documents (3)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Michel Bensoussan - Chirurgien-dentiste

Michel Bensoussan est né à Casablanca en 1960 Après avoir étudié à Paris à l'Ecole Normale Israélite Orientale (ENIO) auprès d'Emmanuel Lévinas et avec le Grand Rabbin Gilles Bernheim, il part s'installer à Jérusalem où il vit depuis trente ans. Là bas il a étudié auprès de maîtres comme de Leon Ashkenazi (Manitou), Daniel Epstein, David Ben Ezra et Yaakov Medan. Il a fondé et dirige depuis 2008  la synagogue "Misgav lada'h" dans le quartier Mochava Guermanit à Jérusalem. Il donne des cours de paracha en hébreu et en français quatre fois par semaine. Il est l'auteur de très nombreux articles sur la paracha et sur les fêtes dont une grande partie est disponible, en hébreu et en français sur son site: divretorah.com

Page personnelle

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Nous allons procéder à sa numérisation et vous tenir informé.

Cette conférence apparaitra à une adresse privée que nous vous communiquerons et il vous sera possible de la visionner autant de fois que vous le souhaiterez.

Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 8 septembre 2015
Commentaires ( 20 )

Conference

10 janvier 2016, 08h37, hanna

Merci pour cet enseignement tres clair et donc accessible shavouah tov.

La véritable étude est celle qui transforme l'être.

10 janvier 2016, 09h10, Josiane BLANC

Quel Souffle ! Merci Michel Bensoussan. Cette conférence m'a renvoyée vers ce que disait Claude Riveline dans l'émission de Victor Malka, "Maison d'Etude" sur France Culture, en mars 2005 : Ne jamais étudier seul : On ne voit un objet en relief que si on le voit sous deux angles. C’est un des fondements du couple. Eve est donné à Adam, une aide comme une adversaire. « Si petite que soit ta femme, penche toi vers elle » - elle vaut autant que toi et cette différence de regard t’enrichit. Ainsi en est-il de l’étude. Il faut avoir quelqu’un qui dit « je ne comprends pas, ou je ne suis pas d’accord », ça m’oblige à continuer mon étude. « Quand le Livre est ouvert tout est permis » Levinas le fils peut agresser son père sauvagement (en paroles), ou le disciple à son maître : - je ne suis absolument pas d’accord. - ce que tu tires de cette phrase n’est pas la bonne chose. Le père doit accepter la réponse, mais répond aussi : « où t’as vu ça ? » L’enfant doit trouver dans le texte sa réponse. Dans l’étude il n’y a pas cette déférence que l’on doit avoir dans la vie de tous les jours. L’étude est libre et l’opinion est libre. Le fils a pour obligation d’écouter le père, pas d’être d’accord. Si son esprit a vagabondé à autre chose, il relève d’une critique, mais si il a écouté et qu’il n’est pas d’accord, il doit le dire. Le père, en fermant le Livre, doit conclure sur « la norme » en disant, par exemple « mais finalement on mange ci et on ne mange pas ça ». Pourquoi ? L’Unité du peuple juif n’est pas protégé par des idées, elle est protégé par des comportements. « Il faut protéger ce qui est permis et ce qui est interdit » (quelques extraits relevés à l'écoute de l'émission). J'avais beaucoup appris ce jour-là, et cette conférence de Michel Bensoussan va dans le même sens : l'oral libère l'écrit. Merci.

Brillant de clarté

10 janvier 2016, 14h02, Ninouchka

Merci infiniment pour la clarté et la force qui se dégage de votre exposé ! Shavoua tov.

La richesse du texte et de la loi orale

10 janvier 2016, 15h09, PS

Beaucoup d'aisance et de conviction du conférencier, suffisamment pour emporter l'adhésion de l'auditeur. La dimension humaine, liée à la vitalité de la loi orale et à la fois à l'intransigeance du texte écrit, est une des originalités du judaïsme et sa force. Cela produit une ouverture sur le monde qui autorise une perception à "géométrie variable", avec le temps et les idées, sans se renier. Dans cet esprit la "mitsva" est un conseil qui concerne l'individu. Merci pour votre approche qui enrichit mes convictions.

Bravo

10 janvier 2016, 16h23, Simone

Bravo et merci pour ce commentaire clair et novateur Simone B.

חזק וברוך

10 janvier 2016, 17h57, Amnon DANAN

J'ai beaucoup aimé : commentaire clair, intelligent, une vraie Torah Orale de notre temps, enracinée dans la Torah Ecrite.

Merci

10 janvier 2016, 21h36, Albert Ouanounou

Merci pour ce beau commentaire l'idée est en effet intéressante... Le père qui constitue la loi orale pour son fils ! merci pour cet enthousiasme.

Clair et intelligent

11 janvier 2016, 16h12, Nelly Livni

Cet exposé nous a permis de comprendre comment la tradition orale faisait de l homme un partenaire indispensable à la Révélation écrite. Bravo, on aimerait vous entendre plus souvent. !

Loi ? Enseignement !

11 janvier 2016, 23h29, Ber Vaisbrot

Après cet exposé brillant, dense et magnifiquement construit, je propose de revenir à l'origine du mot "Tora" = enseignement (HaHorim = les parents, etc. ). Il y a antinomie entre "loi" et "orale" puisque cette production varie d'un sage à l'autre, d'un parent à l'autre, d'un individu à l'autre. L'expression en hébreu : Tora shebe "al pe = "l'enseignement qui est sur la bouche" rejoint tout à fait votre exposé. D'ailleurs, à maintes reprises (le ramasseur de bois, le blasphémateur, les filles de Tselof'had, …) Moïse lui-même n'a pas de réponse toute prête dans la loi reçue (="écrite") et le processus est amorcé depuis longtemps. En outre, dans le Pentateuque, la Tora au sens strict, il y a beaucoup plus que des lois, il y a leur présentation et leur application, des comportements et des prophéties. Merci et'hazak !

In commentaire clair !

12 janvier 2016, 09h38, Eli Mann

Merci pour cette mise au point tellement claire. Cela explique la centralité de la Loi Orale et ce va et vient constant avec le texte écrit et reçu.

Bravo pour votre commentaire !

12 janvier 2016, 13h01, Aaron

Félicitations pour la clarté et l'intérêt de votre exposé (non lu : belle performance !).

Ouverture a la reflexion

12 janvier 2016, 18h16, Robert Benjamin BOTBOL

Tres souvent je me trouve face a des situations ou on ne peut pas exprimer son point de vue quant aux lois que nous devrions suivre en tant que Juif. Car des que l'on discute sur une Loi et sur son application aujourd'hui je constate que très vite des arguments d'autorité surviennent et viennent couper toute velléité de regarder avec nos yeux d’aujourd’hui ce qu'il convient e dire et/ou faire... Spinoza surgit alors... Ou le rappel de la halakha... Le commentaire de M Bensoussan est si pertinent qu'il devrait être résumé et dit a chaque fois que entre juifs une discussion sur la Loi est engagée sur des comportements vis a vis de telle ou telle loi ou telle ou telle halakha. Monsieur Bensoussan BRAVO pour ces mises au point qui permettent d'ouvrir la réflexion en commun.

Super !

13 janvier 2016, 00h15, Asher

Tres interessant et tres vivant ! Merci cher Michel !

A taille humaine

14 janvier 2016, 16h03, Avraham

Quelle approche positive et pertinente... On vous entend trop peu Michel, on en veut toutes les semaines.

SUPER EXPLICATION

15 janvier 2016, 14h50, Mimo

A chaque fois que j'ai la chance de t'écouter Michel, je suis transporté dans un autre monde ou je comprends ce qu'est la vie, pourquoi nous sommes là, et la voie à suivre. Et puis tous les points obscurs deviennent clairs, compréhensibles. Continues Merci.

Un exemple à suivre.

16 janvier 2016, 00h56, Isaac Troisfoiston, de Montréal.

Brillant conférencier ! Je connais d'autres religions qui gagneraient à libérer leurs textes. Le monde entier y gagnerait par les temps qui courent.

Loi orale immuable ?

20 janvier 2016, 19h20, gerardelie

Kol hakavod pour ce beau commentaire mais je reste toujours en questionnement sur certains aspects de la loi orale. s'il est vrai que la loi orale rectifie et explicite la loi écrite, comme l'exemple cité de'oeil pour oeil'(si bétement interprété par le shylok de shakespeare), il est malheureusement d'autres exemples ou l'on a peine a croire que ce soit la pensée créatrice de khakhamim qui ait créé de telles abhérations : je veux parler du sujet épineux du'guet'. comment à partir d'un seul verset (kitétsé, 24, 1) a t'on pu imaginer de telles procédures et surtout une telle cérémonie ou la femme répudiée (en réalité chassée=garech) est obligée de mettre les mains à plat et surtout ne pas saisir le document de répudiation, et marcher ainsi jusqu'à la porte de la salle du tribunal ? triste et révoltant ! Qui a imaginé une telle procédure ? Peut-on imaginer que hachem se réjouisse de tels procédés malgré toute la sagesse que je trouve ailleurs dans la torah, ceci demeure a mes yeux un questionnement insoluble.

L'action et la parole de l'homme privilégiées par nos sages lorsqu'essentiels a la mémoire du peuple

7 février 2016, 10h05, Harry O.

C'est profond sans être pesant, c'est neuf sans blesser. Moi qui ai toujours cru que la seule liberté qui soit était celle qui consiste a pouvoir choisir son propre esclavage. Michel vient ici me rappeler l'importance de l'action de l'homme. C'est en tout cas comme cela que j'aime comprendre cette très belle conférence. Merci.

Libre arbitre

7 février 2016, 14h20, Zohar

Je suis émue profondément par cette réaffirmation brillante du destin de l'Homme en tant qu'être libre. Merci.

Incomprehension de la question de base

16 mai 2016, 00h35, Daniel

Je ne suis pas certain de comprendre votre interrogation. Je vais la reprendre comme je l'ai saisie, dire ce qui me dérange et vous me direz si j'ai "raté" quelque chose. Le texte dit ils ont mangé des matsot sur l'ordre de Dieu puis plus dit ils en ont mangé car la pate n'a pas eu le temps de lever. Pourquoi mentionner ce detail (pate) la raison est l'ordre de Dieu ? Voila en substance la question. Maintenant je vais droit au but. Les matsot dont la pate n'a pas eu le temps de lever sont differentes des matsot mangées sur l'ordre de Dieu. Elles ont été cuites en tant que provisions pour le chemin. Cela apparait explicitement dans le texte (12, 39) : וַיֹּאפוּ אֶת-הַבָּצֵק אֲשֶׁר הוֹצִיאוּ מִמִּצְרַיִם, עֻגֹת מַצּוֹת--כִּי לֹא חָמֵץ : כִּי-גֹרְשׁוּ מִמִּצְרַיִם, וְלֹא יָכְלוּ לְהִתְמַהְמֵהַּ. Les premiers Matsot cuites sur l'ordre de Dieu sont censées avoir été mangées en Egypte. La question pertinente serait : pourquoi le passouk prend la peine de nous préciser cette péripétie de voyage, que nous apporte-t-elle ?

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10 janvier 2016, 08h37, hanna

Merci pour cet enseignement tres clair et donc accessible shavouah tov.

La véritable étude est celle qui transforme l'être.

10 janvier 2016, 09h10, Josiane BLANC

Quel Souffle ! Merci Michel Bensoussan. Cette conférence m'a renvoyée vers ce que disait Claude Riveline dans l'émission de Victor Malka, "Maison d'Etude" sur France Culture, en mars 2005 : Ne jamais étudier seul : On ne voit un objet en relief que si on le voit sous deux angles. C’est un des fondements du couple. Eve est donné à Adam, une aide comme une adversaire. « Si petite que soit ta femme, penche toi vers elle » - elle vaut autant que toi et cette différence de regard t’enrichit. Ainsi en est-il de l’étude. Il faut avoir quelqu’un qui dit « je ne comprends pas, ou je ne suis pas d’accord », ça m’oblige à continuer mon étude. « Quand le Livre est ouvert tout est permis » Levinas le fils peut agresser son père sauvagement (en paroles), ou le disciple à son maître : - je ne suis absolument pas d’accord. - ce que tu tires de cette phrase n’est pas la bonne chose. Le père doit accepter la réponse, mais répond aussi : « où t’as vu ça ? » L’enfant doit trouver dans le texte sa réponse. Dans l’étude il n’y a pas cette déférence que l’on doit avoir dans la vie de tous les jours. L’étude est libre et l’opinion est libre. Le fils a pour obligation d’écouter le père, pas d’être d’accord. Si son esprit a vagabondé à autre chose, il relève d’une critique, mais si il a écouté et qu’il n’est pas d’accord, il doit le dire. Le père, en fermant le Livre, doit conclure sur « la norme » en disant, par exemple « mais finalement on mange ci et on ne mange pas ça ». Pourquoi ? L’Unité du peuple juif n’est pas protégé par des idées, elle est protégé par des comportements. « Il faut protéger ce qui est permis et ce qui est interdit » (quelques extraits relevés à l'écoute de l'émission). J'avais beaucoup appris ce jour-là, et cette conférence de Michel Bensoussan va dans le même sens : l'oral libère l'écrit. Merci.

Brillant de clarté

10 janvier 2016, 14h02, Ninouchka

Merci infiniment pour la clarté et la force qui se dégage de votre exposé ! Shavoua tov.

La richesse du texte et de la loi orale

10 janvier 2016, 15h09, PS

Beaucoup d'aisance et de conviction du conférencier, suffisamment pour emporter l'adhésion de l'auditeur. La dimension humaine, liée à la vitalité de la loi orale et à la fois à l'intransigeance du texte écrit, est une des originalités du judaïsme et sa force. Cela produit une ouverture sur le monde qui autorise une perception à "géométrie variable", avec le temps et les idées, sans se renier. Dans cet esprit la "mitsva" est un conseil qui concerne l'individu. Merci pour votre approche qui enrichit mes convictions.

Bravo

10 janvier 2016, 16h23, Simone

Bravo et merci pour ce commentaire clair et novateur Simone B.

חזק וברוך

10 janvier 2016, 17h57, Amnon DANAN

J'ai beaucoup aimé : commentaire clair, intelligent, une vraie Torah Orale de notre temps, enracinée dans la Torah Ecrite.

Merci

10 janvier 2016, 21h36, Albert Ouanounou

Merci pour ce beau commentaire l'idée est en effet intéressante... Le père qui constitue la loi orale pour son fils ! merci pour cet enthousiasme.

Clair et intelligent

11 janvier 2016, 16h12, Nelly Livni

Cet exposé nous a permis de comprendre comment la tradition orale faisait de l homme un partenaire indispensable à la Révélation écrite. Bravo, on aimerait vous entendre plus souvent. !

Loi ? Enseignement !

11 janvier 2016, 23h29, Ber Vaisbrot

Après cet exposé brillant, dense et magnifiquement construit, je propose de revenir à l'origine du mot "Tora" = enseignement (HaHorim = les parents, etc. ). Il y a antinomie entre "loi" et "orale" puisque cette production varie d'un sage à l'autre, d'un parent à l'autre, d'un individu à l'autre. L'expression en hébreu : Tora shebe "al pe = "l'enseignement qui est sur la bouche" rejoint tout à fait votre exposé. D'ailleurs, à maintes reprises (le ramasseur de bois, le blasphémateur, les filles de Tselof'had, …) Moïse lui-même n'a pas de réponse toute prête dans la loi reçue (="écrite") et le processus est amorcé depuis longtemps. En outre, dans le Pentateuque, la Tora au sens strict, il y a beaucoup plus que des lois, il y a leur présentation et leur application, des comportements et des prophéties. Merci et'hazak !

In commentaire clair !

12 janvier 2016, 09h38, Eli Mann

Merci pour cette mise au point tellement claire. Cela explique la centralité de la Loi Orale et ce va et vient constant avec le texte écrit et reçu.

Bravo pour votre commentaire !

12 janvier 2016, 13h01, Aaron

Félicitations pour la clarté et l'intérêt de votre exposé (non lu : belle performance !).

Ouverture a la reflexion

12 janvier 2016, 18h16, Robert Benjamin BOTBOL

Tres souvent je me trouve face a des situations ou on ne peut pas exprimer son point de vue quant aux lois que nous devrions suivre en tant que Juif. Car des que l'on discute sur une Loi et sur son application aujourd'hui je constate que très vite des arguments d'autorité surviennent et viennent couper toute velléité de regarder avec nos yeux d’aujourd’hui ce qu'il convient e dire et/ou faire... Spinoza surgit alors... Ou le rappel de la halakha... Le commentaire de M Bensoussan est si pertinent qu'il devrait être résumé et dit a chaque fois que entre juifs une discussion sur la Loi est engagée sur des comportements vis a vis de telle ou telle loi ou telle ou telle halakha. Monsieur Bensoussan BRAVO pour ces mises au point qui permettent d'ouvrir la réflexion en commun.

Super !

13 janvier 2016, 00h15, Asher

Tres interessant et tres vivant ! Merci cher Michel !

A taille humaine

14 janvier 2016, 16h03, Avraham

Quelle approche positive et pertinente... On vous entend trop peu Michel, on en veut toutes les semaines.

SUPER EXPLICATION

15 janvier 2016, 14h50, Mimo

A chaque fois que j'ai la chance de t'écouter Michel, je suis transporté dans un autre monde ou je comprends ce qu'est la vie, pourquoi nous sommes là, et la voie à suivre. Et puis tous les points obscurs deviennent clairs, compréhensibles. Continues Merci.

Un exemple à suivre.

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Loi orale immuable ?

20 janvier 2016, 19h20, gerardelie

Kol hakavod pour ce beau commentaire mais je reste toujours en questionnement sur certains aspects de la loi orale. s'il est vrai que la loi orale rectifie et explicite la loi écrite, comme l'exemple cité de'oeil pour oeil'(si bétement interprété par le shylok de shakespeare), il est malheureusement d'autres exemples ou l'on a peine a croire que ce soit la pensée créatrice de khakhamim qui ait créé de telles abhérations : je veux parler du sujet épineux du'guet'. comment à partir d'un seul verset (kitétsé, 24, 1) a t'on pu imaginer de telles procédures et surtout une telle cérémonie ou la femme répudiée (en réalité chassée=garech) est obligée de mettre les mains à plat et surtout ne pas saisir le document de répudiation, et marcher ainsi jusqu'à la porte de la salle du tribunal ? triste et révoltant ! Qui a imaginé une telle procédure ? Peut-on imaginer que hachem se réjouisse de tels procédés malgré toute la sagesse que je trouve ailleurs dans la torah, ceci demeure a mes yeux un questionnement insoluble.

L'action et la parole de l'homme privilégiées par nos sages lorsqu'essentiels a la mémoire du peuple

7 février 2016, 10h05, Harry O.

C'est profond sans être pesant, c'est neuf sans blesser. Moi qui ai toujours cru que la seule liberté qui soit était celle qui consiste a pouvoir choisir son propre esclavage. Michel vient ici me rappeler l'importance de l'action de l'homme. C'est en tout cas comme cela que j'aime comprendre cette très belle conférence. Merci.

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7 février 2016, 14h20, Zohar

Je suis émue profondément par cette réaffirmation brillante du destin de l'Homme en tant qu'être libre. Merci.

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16 mai 2016, 00h35, Daniel

Je ne suis pas certain de comprendre votre interrogation. Je vais la reprendre comme je l'ai saisie, dire ce qui me dérange et vous me direz si j'ai "raté" quelque chose. Le texte dit ils ont mangé des matsot sur l'ordre de Dieu puis plus dit ils en ont mangé car la pate n'a pas eu le temps de lever. Pourquoi mentionner ce detail (pate) la raison est l'ordre de Dieu ? Voila en substance la question. Maintenant je vais droit au but. Les matsot dont la pate n'a pas eu le temps de lever sont differentes des matsot mangées sur l'ordre de Dieu. Elles ont été cuites en tant que provisions pour le chemin. Cela apparait explicitement dans le texte (12, 39) : וַיֹּאפוּ אֶת-הַבָּצֵק אֲשֶׁר הוֹצִיאוּ מִמִּצְרַיִם, עֻגֹת מַצּוֹת--כִּי לֹא חָמֵץ : כִּי-גֹרְשׁוּ מִמִּצְרַיִם, וְלֹא יָכְלוּ לְהִתְמַהְמֵהַּ. Les premiers Matsot cuites sur l'ordre de Dieu sont censées avoir été mangées en Egypte. La question pertinente serait : pourquoi le passouk prend la peine de nous préciser cette péripétie de voyage, que nous apporte-t-elle ?

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