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De Fez à Paris (9/17)

Claude Sultan, le visage ouvert du judaïsme (55 min)

Ruben Honigmann - journaliste, Claude Sultan - rabbin
  • Une enfance à Fez

    L'avantage d'être Français au Maroc (9min)

  • La rencontre du Roi et du Sultan

    1956, la fin de la bonne entente (6min)

  • La douce rudesse du 'heder

    AIU, Ozar Hatorah, ORT, le laboratoire marocain (9min)

  • Mon maître le Rav Matusof

    Un Loubavitch pour faire une thèse (9min)

  • Le coup de foudre Manitou

    et l'arrivée en France grâce à R.S Sirat (12min)

  • L'heure de partir en Israël

    "Nous sommes entrés dans la fin des temps" (10min)

Les documents (3)
Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Ruben Honigmann - journaliste

Ruben Honigmann est responsable éditorial d'Akadem.

Claude Sultan - rabbin

Claude Sultan est né en 1934 au Maroc. Il passe son doctorat ès lettres hébraïques à Strasbourg en 1990, puis son agrégation d'hébreu moderne à Paris. Claude Sultan occupe différentes fonctions dans l'enseignement supérieur du judaïsme, notamment : rabbin et titulaire de la chaire de pensée Juive au séminaire Israélite de France, professeur d'Exégèse biblique et de pensée juive médiévale à l'Ecole des hautes études du Judaïsme, directeur du Centre européen d'études et de recherches hébraïques de l’Institut Universitaire Rachi de Troyes, directeur de recherches à l'Institut de connaissance des religions du Livre. En 2003, il reçoit le prix Edmond Tenoudji en récompense de son travail communautaire et éducatif entrepris depuis de plusieurs années. (Mise à jour: septembre 2005)

Bibliographies des conférenciers

David Banon

Héritages de Rachi, (Editions de l'éclat, 2006)   Emprunter

Gilbert Dahan

Le Brûlement du Talmud à Paris, 1242-1244, (Cerf, 1999)   Acheter

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Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 31 janvier 2019
Commentaires ( 3 )

Objection a un ami

31 mars 2019, 12h19, Marcus Elhadad

Cher ami "Vivre au Maroc avant 1956 est un super bonheur ! " Tes propres termes que je remets en cause. Jamais au grand jamais la vie des juifs au Maroc n'a été heureuse, et cela, depuis l'invasion du Maroc par l'islam jusqu'a l'entree des Francais en 1912. La position de l'islam, officielle, donc de l'etat marocain, est connue, les juifs etaient des dhimmis, soumis a l'humiliation constante. (voir les ouvrages de Georges Bensoussan et l'ouvrage de Fenton) A cette epoque un juif avait une vie precaire, quelque peu protege au mellah mais offert aux caprices des Musulmans. Si le Musulman etait d'humeur egale alors le juif etait tranquille, si le musulman etait contrarie ou en colere alors le juif pouvait subir les pires avanies, sans qu'il espere avoir recours a la justice, toujours clemente pour le musulman. Vie precaire parce qu'en cas de crise sociale alors ce sont les juifs qui en tant que collectivite risquaient des acces de violence d'une foule haineuse et incontolable, les exemples sont legion, je ne cite que letritel de 1912 a Fez, violence durant 3 jours, tueries viols pillage et surtout perte irreparable de documents hebraiques d'Espagne, brules par la foule. L'ecole francaise, l'AIU, a transforme la vie des juifs, elle leur a donne une conscience, ils ont appris l'histoire et les valeurs occidentales, ils ont, des lors, refuse la dhimmitude, (ce sentiment de dignite retrouvee etait consideree comme de l'arrognace par tous les musulmans) et ils ont tous quitte le Maroc. Le depart massif des juifs en quelques decades est un phenomene singulier qui est, a lui seul, la preuve que les juifs ne pouvaient pas et ne voulaient pas vivre en tant que dhimmis dans ce pays. En ce qui concerne l'attitude du roi Mohamed v qui aurait refuse d'appliquer les lois de Vichy par amour pour les juifs, c'est encore une de ces legendes qui ont la vie dure. Aucun document historique ne l'atteste. Alors la nostalgie, oui, des dizaines de juifs marocains en souffrent et ils oublient l'humiliation, ils oublient le deni de justice, ils oublient le rapt de jeunes filles converties de force et l'interdiction (auto censure) que s'imposaient les juifs eux-memes de porter la violence qu'ils subissaient devant la justice, ils savaient en effet la reponse, en aucun cas le juif ne pouvait avoir le droit pour lui, une convertie risquait la mort si elle osait se retracter. Je suis, en tant que juif d'origine marocaine, plein de nostalgie certes, je suis ne en 1933 je n'ai donc pas subi les effets de dhimmitude, je suis profondement reconnaissant a nos talmide hakhamim marocains qui nous ont donne acces aux textes de la Tora ce qui etait une maniere d'echapper a la violence de l'environnement, une maniere de resister a la stupidite d'un pouvoir. Je suiis profondement reconnaissant a la France, pays des libertes qui a permis l'eclosion de l'Alliace Israelite Universelle et des hommes admirables qui l'ont instituee. Toute mon amitie a Claude et mes remerciements a Ruben Honigman pour son art de conduire un entretien.

Erreur

26 avril 2019, 05h56, Bertie

Complètement faux le racisme était en place avant l indépendance je l ai vécu, je l ai subi.

MERCI

27 mai 2019, 19h40, Philippe

MERCI pour tout, Monsieur le Rabbin, pour tout ce que vous nous avez donné. Vous avez raison : les Juifs de France doivent partir.

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31 mars 2019, 12h19, Marcus Elhadad

Cher ami "Vivre au Maroc avant 1956 est un super bonheur ! " Tes propres termes que je remets en cause. Jamais au grand jamais la vie des juifs au Maroc n'a été heureuse, et cela, depuis l'invasion du Maroc par l'islam jusqu'a l'entree des Francais en 1912. La position de l'islam, officielle, donc de l'etat marocain, est connue, les juifs etaient des dhimmis, soumis a l'humiliation constante. (voir les ouvrages de Georges Bensoussan et l'ouvrage de Fenton) A cette epoque un juif avait une vie precaire, quelque peu protege au mellah mais offert aux caprices des Musulmans. Si le Musulman etait d'humeur egale alors le juif etait tranquille, si le musulman etait contrarie ou en colere alors le juif pouvait subir les pires avanies, sans qu'il espere avoir recours a la justice, toujours clemente pour le musulman. Vie precaire parce qu'en cas de crise sociale alors ce sont les juifs qui en tant que collectivite risquaient des acces de violence d'une foule haineuse et incontolable, les exemples sont legion, je ne cite que letritel de 1912 a Fez, violence durant 3 jours, tueries viols pillage et surtout perte irreparable de documents hebraiques d'Espagne, brules par la foule. L'ecole francaise, l'AIU, a transforme la vie des juifs, elle leur a donne une conscience, ils ont appris l'histoire et les valeurs occidentales, ils ont, des lors, refuse la dhimmitude, (ce sentiment de dignite retrouvee etait consideree comme de l'arrognace par tous les musulmans) et ils ont tous quitte le Maroc. Le depart massif des juifs en quelques decades est un phenomene singulier qui est, a lui seul, la preuve que les juifs ne pouvaient pas et ne voulaient pas vivre en tant que dhimmis dans ce pays. En ce qui concerne l'attitude du roi Mohamed v qui aurait refuse d'appliquer les lois de Vichy par amour pour les juifs, c'est encore une de ces legendes qui ont la vie dure. Aucun document historique ne l'atteste. Alors la nostalgie, oui, des dizaines de juifs marocains en souffrent et ils oublient l'humiliation, ils oublient le deni de justice, ils oublient le rapt de jeunes filles converties de force et l'interdiction (auto censure) que s'imposaient les juifs eux-memes de porter la violence qu'ils subissaient devant la justice, ils savaient en effet la reponse, en aucun cas le juif ne pouvait avoir le droit pour lui, une convertie risquait la mort si elle osait se retracter. Je suis, en tant que juif d'origine marocaine, plein de nostalgie certes, je suis ne en 1933 je n'ai donc pas subi les effets de dhimmitude, je suis profondement reconnaissant a nos talmide hakhamim marocains qui nous ont donne acces aux textes de la Tora ce qui etait une maniere d'echapper a la violence de l'environnement, une maniere de resister a la stupidite d'un pouvoir. Je suiis profondement reconnaissant a la France, pays des libertes qui a permis l'eclosion de l'Alliace Israelite Universelle et des hommes admirables qui l'ont instituee. Toute mon amitie a Claude et mes remerciements a Ruben Honigman pour son art de conduire un entretien.

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26 avril 2019, 05h56, Bertie

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