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Dieu est-il misogyne? - Cours N°4/5

Féminisme juif: la nécessité du changement (103 min)

Mikhaël Benadmon - professeur de philosophie juive
  • Analyse sociologique

    La stratégie du refus (12min)

  • La sagesse de groupe

    Une communauté pertinente (16min)

  • Démocratiser le discours hala'hique

    Trois sources d'inspiration (17min)

  • Elaborer une pensée stratégique

    Les défis religieux et éducatifs (19min)

  • Une orthodoxie plurielle

    Des conseillères hala’hiques (20min)

  • Le leadership féminin

    Révolution et coopération (19min)

Les documents (1)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Mikhaël Benadmon - professeur de philosophie juive

Mikhaël Benadmon (Benhamron), docteur en philosophie générale et spécialisé en philosophie de la Halakha, a enseigné la philosophie juive et générale dans différentes institutions scolaires, académiques et rabbiniques. Il a étudié dans les yechivoth d’Aix-les-Bains et Ets Haïm en France, puis à Merkaz Harav en Israël, ainsi qu'au Makhon Amiel et au Makhon Gavoa LaTora de Bar-Ilan. Chef du départemement du développement professionnel et maître de conférence au collège académique Herzog de Jérusalem, directeur du programme Maarava-Amiel pour la formation de cadres rabbiniques pour les communautés sépharades de diaspora, il a piloté et rédigé les programmes Zayit pour les écoles juives de France.

Bibliographie du conférencier

Pourquoi Israel? Les tentations territoriales, (Lichma, 2016)   Acheter

Rébellion et Créativité dans la pensée du sionisme religieux (en hébreu), (Presses Universitaires de Bar-Ilan, 2013)  

Le corps du non-juif dans la tradition halakhique: le rapport à l'autre (en hébreu), , (Université Bar-Ilan , 2003)  

Le statut de celui qui ne fait pas Chabbat dans la littérature halakhique (en hébreu), (Editions de l'Institut Rabbinique Amiel, 1999)  

avec D. Atzmon, Y. Alon, Z. Maor

La morale et la tolérance dans la Torah (en hébreu), (Editions Yessodot, 2009)  

dans S. Trigano (Ed.) "La fin de l'étranger? Mondialisation et pensée juive", p. 115-143

Les figures de l'étranger dans la Bible, le Talmud et la Halakha, (Revue Pardes, 0)   Acheter

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Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

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Commentaire ( 1 )

Le judaisme orthodoxe ne tolère pas le féminisme

16 juillet 2020, 15h33, Carlos

J'adore comment des religieux essaient de concilier l'inconciliable pour promouvoir les public relations de la religion juive orthodoxe en nous faisant croire que le féminisme serait compatible avec, ce que la torah ne dit pas. Elle dit même tout le contraire. En faisant l'impasse sur tous les passages extrêmement mysogines qui de surcroit, ont force de loi selon le droit hébraique, on voudrait même nous faire croire qu'une femme pourrait être rabbin. Or elle ne peut pas témoigner devant un tribunal rabbinique. Elle ne peut même pas être témoin pour un mariage ou un divorce. Elle n'est même pas censée étudier le talmud : celui qui enseigne à sa fille le talmud, c'est comme s'il lui enseignait le vice, est-il dit. Et dans le talmud de Jérusalem, ils sont allés jusqu'à dire qu'il aurait mieux valu tous les enseignements du talmud que les enseigner à sa fille. En d'autres termes, que les filles ne sont pas digne d'étude. C'est de la mysoginie virulente. Dans les traités débattant du statut d'une épouse, elle n'a même pas de statut économique pour elle-même. L'entité économique, c'est son mari. Le mariage selon la tradition juive érige et couronne l'asymétrie dans la relation homme/femme non pas par usage, mais de jura. Certains nous ramenent l'histoire des filles de Tselofhad pour camoufler tout cela. Il n'y a rien dans l'affaire des filles de Tselofhad qui puisse laisser penser qu'il s'agit pour la religion d'être féministe Le passage des filles de Tselofhad, c'est tout au plus un rétablissement de la justice, à savoir qu'un père qui n'a pas laissé de fils, que ces filles puissent hériter de son patrimoine. Même dans les sociétés hyper patriarcales, on comprend cela. Et ce n'est tellement pas féministe qu'il faut toute une stratégie du texte biblique pour nous montrer du caractère exceptionnel de cette mesure dans cet univers patriarcal. Donc rien à voir avec le féminisme même à dose homéopathique. En nous faisant diversion par des appels à des connaissances que tous n'ont pas ou en évoquant des thèmes comme l'érotisme et certaines figures de femmes célèbres, vous pensez pouvoir balayer sous le tapis la mysoginie et le caractère patriarcal de la torah ? Bravo pour la tentative, mais il n'en reste pas moins que c'est une vaste esbrouffe. Si vous voulez établir le féminisme et l'égalité pour les femmes, ce n'est pas en nous faisant croire qu'ils sont là où ils sont absents. C'est la sécularisation des sociétés qui a ouvert la voie au féminisme, pas une lecture "non-réductrice" des sources religieuses comme vous voudriez le faire croire.

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Féminisme juif: la nécessité du changement

103 min

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Le judaisme orthodoxe ne tolère pas le féminisme

16 juillet 2020, 15h33, Carlos

J'adore comment des religieux essaient de concilier l'inconciliable pour promouvoir les public relations de la religion juive orthodoxe en nous faisant croire que le féminisme serait compatible avec, ce que la torah ne dit pas. Elle dit même tout le contraire. En faisant l'impasse sur tous les passages extrêmement mysogines qui de surcroit, ont force de loi selon le droit hébraique, on voudrait même nous faire croire qu'une femme pourrait être rabbin. Or elle ne peut pas témoigner devant un tribunal rabbinique. Elle ne peut même pas être témoin pour un mariage ou un divorce. Elle n'est même pas censée étudier le talmud : celui qui enseigne à sa fille le talmud, c'est comme s'il lui enseignait le vice, est-il dit. Et dans le talmud de Jérusalem, ils sont allés jusqu'à dire qu'il aurait mieux valu tous les enseignements du talmud que les enseigner à sa fille. En d'autres termes, que les filles ne sont pas digne d'étude. C'est de la mysoginie virulente. Dans les traités débattant du statut d'une épouse, elle n'a même pas de statut économique pour elle-même. L'entité économique, c'est son mari. Le mariage selon la tradition juive érige et couronne l'asymétrie dans la relation homme/femme non pas par usage, mais de jura. Certains nous ramenent l'histoire des filles de Tselofhad pour camoufler tout cela. Il n'y a rien dans l'affaire des filles de Tselofhad qui puisse laisser penser qu'il s'agit pour la religion d'être féministe Le passage des filles de Tselofhad, c'est tout au plus un rétablissement de la justice, à savoir qu'un père qui n'a pas laissé de fils, que ces filles puissent hériter de son patrimoine. Même dans les sociétés hyper patriarcales, on comprend cela. Et ce n'est tellement pas féministe qu'il faut toute une stratégie du texte biblique pour nous montrer du caractère exceptionnel de cette mesure dans cet univers patriarcal. Donc rien à voir avec le féminisme même à dose homéopathique. En nous faisant diversion par des appels à des connaissances que tous n'ont pas ou en évoquant des thèmes comme l'érotisme et certaines figures de femmes célèbres, vous pensez pouvoir balayer sous le tapis la mysoginie et le caractère patriarcal de la torah ? Bravo pour la tentative, mais il n'en reste pas moins que c'est une vaste esbrouffe. Si vous voulez établir le féminisme et l'égalité pour les femmes, ce n'est pas en nous faisant croire qu'ils sont là où ils sont absents. C'est la sécularisation des sociétés qui a ouvert la voie au féminisme, pas une lecture "non-réductrice" des sources religieuses comme vous voudriez le faire croire.

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