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Sexe et genre (6/7)

Identité de genre selon la loi rabbinique (40 min)

Liliane Vana - docteur en sciences des religions
  • Approche dans la littérature rabbinique

    La classification des commandements (5min)

  • Le commandement du pélerinage

    Extrait du traité Kidouchin (8min)

  • Les mitsvot positives et les femmes

    Exemples concrets et contradictions (9min)

  • Femmes et lecture de la Tora

    Subjectivité rabbinique (7min)

  • La domination de la femme

    Conclusion d'étude (7min)

Les documents (4)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Liliane Vana - docteur en sciences des religions

Liliane Vana est docteur en sciences des religions,Talmudiste, Philologue et Professeure associée à l’université Libre de Bruxelles.  Spécialiste de droit hébraïque, elle défend l'accès des femmes à "l'espace sacré" et organise des lectures de la Torah par les femmes dans des synagogues consistoriales.  (MAJ 2014)

Bibliographie du conférencier

Liliane Vana

"Les lois relatives au mariage dans le judaïsme du Ier et IIe siècles", , (Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes n°105,p. 237-247, 19961997)  

"À quoi bon tant de monde ? – Mais pour parachever la création divine", (La sœur de l’Ange n°10 (éd. Herman) p. 25-35. , 2011)   Acheter

À quoi bon tant de monde ? – Mais pour parachever la création divine !, (, 2011)   Emprunter

"Le get et les formulaires du get (lettre de divorce) en droit rabbinique", (Trois millénaires de formulaires juridiques, (éd. Droz) p. 357-389, 2010)   Acheter | Emprunter

L'annee sabbatique et la remission des dettes, (, 2010)   Emprunter

"Le prêtre et la prostituée: un mariage licite ? Lv 21:7.14 dans la Loi rabbinique (halakhah)", (Pardès n° 47-48, p. 205-234, 2010)   Emprunter

"Sexualité, mariage et divorce", (Femmes et judaïsme dans la Société aujourd'hui, p. 147-157, 2008)   Acheter | Emprunter

L’absence des femmes des fonctions religieuses : un réexamen de la loi juive, (In Press, 2008)   Emprunter

Les Femmes dans l’espace public: regard sur la société juive à l’époque hellénistique et romaine, (Herder, 2006)   Emprunter

Epitropos ou administrateur de biens : une fonction féminine méconnue aux premiers siècles de notre ère, (Brepols, 2006)   Emprunter

"Fiançailles et Mariage à l'époque hellénistique et romaine: halakhah (lois) et coutumes", (La construction de la famille juive: entre héritage et devenir, Publications de la Sorbonne, p. 51-95., 2003)   Acheter

La Birkat Ha-Minim est-elle une prière contre les Judéo-Chrétiens ?, (Brepols, 2003)   Emprunter

Les relations entre juifs et paiens à l’époque de la Mishna, la question du banquet privé, (, 1997)   Emprunter

Les peaux lebubine ou la robe du myste dans les mystères dionysiaques, (, 1997)   Emprunter

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Pour en savoir plus
Bibliographie sur le sujet

L'Autre dans conscience juive, Colloque des intellectuels juifs de langue française, (PUF, 1973)   Acheter

Catherine Chalier

Les Matriarches: Sarah, Rebecca, Rachel et Léa, (Cerf, 1991)   Acheter | Emprunter

Michel Foucault

Histoire de la sexualité, (Gallimard, 1994)   Acheter

Josy Eisenberg

La Femme au temps de la Bible, (Stock, 1997)   Acheter

Stephane Moses

L'Eros et la loi: lectures bibliques, (Le Seuil, 1999)   | Emprunter

Elliot N. Dorff

Epître de l'amour: éthique de l'amour, de la sexualité et de la famille selon les sources du judaïsme, (Nadir, 2000)   | Emprunter

Pauline Bebe

Isha - Dictionnaire des femmes et du judaïsme , (Calmann-Levy, 2001)   Acheter | Emprunter

Emmanuel Lévinas

Totalité et infini: essai sur l'extériorité, (Le Livre de poche, 2001)   Acheter | Emprunter

Monica Miniati

Les émancipées: les femmes juives italiennes aux XIXe et XXe siècles, (Honoré Champion, 2004)   Acheter

Isabelle Stibe

Le divorce juif en droit international privé: Le gueth ou la tradition à l'épreuve de la laïcité, (Edis, 2005)   Acheter

Oivia Cattan et Kenza Braiga

Deux femmes en colère: Juive ou musulmane, citoyennes et libres, (Ramsay, 2006)   Acheter

Sonia-Sarah Lipsyc

Femmes et Judaïsme aujourd'hui, Actes du colloque au Musée d'art et d'histoire du judaïsme en mars 2004, (In Press., 2008)   Acheter

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Autres textes utiles
L'organisateur
Commentaires ( 5 )

Misogyne et génial, le Talmud.

13 janvier 2013, 21h18, Myriam Goldwasser

Depuis que je lis le Talmud, je découvre une joie profonde. En effet le texte me permet d'entrer dans une logique qui loin de les exclure intègre les contradictions, articule le particulier à l'universel et tisse l'inspiration mystique des rabbins avec la volonté de rationnalité et de reflexion consciente. Je remarque que cette lecture permet à mon esprit de murir et de se structurer davantage. Je regrette simplement d'avoir dû attendre 52 ans avant de trouver seule le courage de m'affranchir du tabou concernant l'étude du Talmud par les femmes. maintenant que je lis, se réveille en moi un questionnement actif comme le votre qui tout naturellement voudrait partager et faire évoluer ma/notre tradition pour que ma/notre parole s'y intègre aussi vraiment. Je cherche à utiliser ma prise de conscience pour faire changer la vision que les femmes ont du Talmud et de fait affirmer l'existence de femmes dans et par le Talmud comme égales des homme et comme co créatrices de sens. Ce qui m'intéresse le plus n'est pas l'aspect légal bien que votre combat légaliste parle beaucoup à mon féminisme et me conforte dans l'idée que nous pouvons exister au sein du judaïsme sans être idiotes, mais la joie profonde du partage de l'échange d'idées transmetteur et créateur qui fait passer le fleuve de la tradition par nos cerveaux et par nos cœurs et par nos mains et par nos bouches. Je m'interroge sur l'existence d'une lecture des textes du Talmud qui chercherait, au-delà des commentaires écrits qui se contentent souvent de dire " le texte fait une digression", une cohérence dans les "changements de thèmes" successifs Je m'intéresse au rôle de l'inspiration mystique sur la prise de décision rationnelle. par exemple quand pour légiférer sur la possibilité de considérer comme pure une vaisselle impure brisée et remodelée on se base sur le "fait que la vaisselle contrairement au corps humain ne porte pas l'impureté d'un gilgoul sur l'autre. Sur quoi se fonde alors la rationalité ? Le texte cite la Cabbale comme source de connaissance. Quelle est la nature de cette connaissance ? ou quand on admet l'existence des démons comme raison d'interdire à deux hommes même de bonnes mœurs de pénétrer dans une ruine, d'où sait-on que les démons existent ? Omniprésents dans le texte talmudique, quelle est leur nature ? En quoi sommes nous fondés à parler d'eux ? ou encore quand on s'interroge sur la limite (du premier paragraphe) pour définir à partir de quand on peut lire le Chema sans intention et sans conscience. Qu'est-ce qu'une lecture sans conscience ? Pourquoi refuser que sonner du chofar par inadvertance en acquitte de la mitzva si on n'a pas eu l'intention de le faire, mais accepter qu'on lise le deuxième paragraphe du Chema sans conscience et sans intention en étant quitte ? Je m'interroge aussi sur le statut de la liberté de conscience et d'action, par exemple quand deux étudiants s’apprêtent à dire le chema, l'un debout se couche et l'autre couché le voyant se coucher se relève, la décision halahique étant, après débat, de limiter le fait de dire le Chema à la station debout (sans préciser d'ailleurs encore à ce moment là si on peut ou non finalement le dire en chemin c'est à dire en mouvement). L'argumentation laisse à penser que celui qui s'est couché pour réciter n'est coupable que de laisser croire à ceux qui les observeraient que la halacha a statué à l'inverse, ou qu'il ignore cette halacha et non coupable de ne pas la suivre. Est-ce réel ? A-t-on la liberté de choisir son école au-delà des décisions halachiques finales ? merci si vous le voulez bien de répondre à mes questions.

L'humanité, même des plus "saints" est souvent perfectible

17 octobre 2013, 22h07, Vanschelde

Ce n'est qu'en 2013 que je découvre avec "effroi" la réalité de la situation de la femme au sein du judaïsme quant aux textes fondamentaux.

Une vraie misère

3 février 2014, 21h27, tsipora

Quel est l'homme qui refuse le guet et utilise l'idée de la femme qui préfererait être mal mariée ? Aucun rabbinat refuse le divorce à une femme qui le désire aujourd'hui. Quand à la logique de mauvaise foi qui lui permet en toute Houtzpa de contrer les sages du talmud comme si elle se mesurait à eux et qu'ils n'étaient pas un tant soi peu les transmetteurs de notre torah orale. Si je voulais un tout petit peu partager ses arguments, qu'elle aille demander au rabbins qui sont les garants de la halacha aujourd'hui ce qu'ils pensent de son petit laius et qu'elle commente là dessus ou même à une rabbanite puisqu'elle ne pense qu'il n'y a que des hommes et qu'on s'est fait avoir ; Mais non elle refusera sans doute le débat l'ayant probablement refusé à maintes fois... Comme quoi il ya des ignorants et dogmatiques mêmes chez les docteurs.

A madame Vana

23 juin 2014, 23h57, goldwasser myriam

L'approfondissement de mon étude me fait savourer davantage encore votre conférence. Je pense que la notion de complémentarité évoquée pour justifier l'exclusion des femmes dans la pratique religieuse est interessante à étudier en complément d'une etude à la lettre de la place de la femme dans les textes en effet complémentaire signifie que tout ce que l'homme peut et veut faire, la femme ne doit pas l'accomplir ce qui pose evidemment certains problèmes je constate aussi que l'on peut effectivement recevoir la braha de la pratique faite par des hommes et je me demande pourquoi çà marche.

Sexe et genre

12 septembre 2016, 13h57, Laurent ELOUNA

Nous nous devons de rendre grâce au Ciel, pour toute votre science qui vient une fois de plus donner du sens à cette autre lecture du Livre de Béréshit, sur le rôle même de la femme : " Je te ferai une aide qui s'oppose" à toi". Cette aide, eût pu ne s'entendre que dans le mariage, voici qu'elle se fait encore plus utile dans ce mariage avec la Torah, pour équilibrer les sons de la partition et rendre plus mélodieux notre symphonie ; autrement des distorsions ont vite fait de désacraliser notre union. Puisse Hashem susciter bien d'autres voix comme la votre, des femmes, des hommes ! Vous nous êtes une bénédiction, professeur Liliane V. On vous aime comme ça.

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13 janvier 2013, 21h18, Myriam Goldwasser

Depuis que je lis le Talmud, je découvre une joie profonde. En effet le texte me permet d'entrer dans une logique qui loin de les exclure intègre les contradictions, articule le particulier à l'universel et tisse l'inspiration mystique des rabbins avec la volonté de rationnalité et de reflexion consciente. Je remarque que cette lecture permet à mon esprit de murir et de se structurer davantage. Je regrette simplement d'avoir dû attendre 52 ans avant de trouver seule le courage de m'affranchir du tabou concernant l'étude du Talmud par les femmes. maintenant que je lis, se réveille en moi un questionnement actif comme le votre qui tout naturellement voudrait partager et faire évoluer ma/notre tradition pour que ma/notre parole s'y intègre aussi vraiment. Je cherche à utiliser ma prise de conscience pour faire changer la vision que les femmes ont du Talmud et de fait affirmer l'existence de femmes dans et par le Talmud comme égales des homme et comme co créatrices de sens. Ce qui m'intéresse le plus n'est pas l'aspect légal bien que votre combat légaliste parle beaucoup à mon féminisme et me conforte dans l'idée que nous pouvons exister au sein du judaïsme sans être idiotes, mais la joie profonde du partage de l'échange d'idées transmetteur et créateur qui fait passer le fleuve de la tradition par nos cerveaux et par nos cœurs et par nos mains et par nos bouches. Je m'interroge sur l'existence d'une lecture des textes du Talmud qui chercherait, au-delà des commentaires écrits qui se contentent souvent de dire " le texte fait une digression", une cohérence dans les "changements de thèmes" successifs Je m'intéresse au rôle de l'inspiration mystique sur la prise de décision rationnelle. par exemple quand pour légiférer sur la possibilité de considérer comme pure une vaisselle impure brisée et remodelée on se base sur le "fait que la vaisselle contrairement au corps humain ne porte pas l'impureté d'un gilgoul sur l'autre. Sur quoi se fonde alors la rationalité ? Le texte cite la Cabbale comme source de connaissance. Quelle est la nature de cette connaissance ? ou quand on admet l'existence des démons comme raison d'interdire à deux hommes même de bonnes mœurs de pénétrer dans une ruine, d'où sait-on que les démons existent ? Omniprésents dans le texte talmudique, quelle est leur nature ? En quoi sommes nous fondés à parler d'eux ? ou encore quand on s'interroge sur la limite (du premier paragraphe) pour définir à partir de quand on peut lire le Chema sans intention et sans conscience. Qu'est-ce qu'une lecture sans conscience ? Pourquoi refuser que sonner du chofar par inadvertance en acquitte de la mitzva si on n'a pas eu l'intention de le faire, mais accepter qu'on lise le deuxième paragraphe du Chema sans conscience et sans intention en étant quitte ? Je m'interroge aussi sur le statut de la liberté de conscience et d'action, par exemple quand deux étudiants s’apprêtent à dire le chema, l'un debout se couche et l'autre couché le voyant se coucher se relève, la décision halahique étant, après débat, de limiter le fait de dire le Chema à la station debout (sans préciser d'ailleurs encore à ce moment là si on peut ou non finalement le dire en chemin c'est à dire en mouvement). L'argumentation laisse à penser que celui qui s'est couché pour réciter n'est coupable que de laisser croire à ceux qui les observeraient que la halacha a statué à l'inverse, ou qu'il ignore cette halacha et non coupable de ne pas la suivre. Est-ce réel ? A-t-on la liberté de choisir son école au-delà des décisions halachiques finales ? merci si vous le voulez bien de répondre à mes questions.

L'humanité, même des plus "saints" est souvent perfectible

17 octobre 2013, 22h07, Vanschelde

Ce n'est qu'en 2013 que je découvre avec "effroi" la réalité de la situation de la femme au sein du judaïsme quant aux textes fondamentaux.

Une vraie misère

3 février 2014, 21h27, tsipora

Quel est l'homme qui refuse le guet et utilise l'idée de la femme qui préfererait être mal mariée ? Aucun rabbinat refuse le divorce à une femme qui le désire aujourd'hui. Quand à la logique de mauvaise foi qui lui permet en toute Houtzpa de contrer les sages du talmud comme si elle se mesurait à eux et qu'ils n'étaient pas un tant soi peu les transmetteurs de notre torah orale. Si je voulais un tout petit peu partager ses arguments, qu'elle aille demander au rabbins qui sont les garants de la halacha aujourd'hui ce qu'ils pensent de son petit laius et qu'elle commente là dessus ou même à une rabbanite puisqu'elle ne pense qu'il n'y a que des hommes et qu'on s'est fait avoir ; Mais non elle refusera sans doute le débat l'ayant probablement refusé à maintes fois... Comme quoi il ya des ignorants et dogmatiques mêmes chez les docteurs.

A madame Vana

23 juin 2014, 23h57, goldwasser myriam

L'approfondissement de mon étude me fait savourer davantage encore votre conférence. Je pense que la notion de complémentarité évoquée pour justifier l'exclusion des femmes dans la pratique religieuse est interessante à étudier en complément d'une etude à la lettre de la place de la femme dans les textes en effet complémentaire signifie que tout ce que l'homme peut et veut faire, la femme ne doit pas l'accomplir ce qui pose evidemment certains problèmes je constate aussi que l'on peut effectivement recevoir la braha de la pratique faite par des hommes et je me demande pourquoi çà marche.

Sexe et genre

12 septembre 2016, 13h57, Laurent ELOUNA

Nous nous devons de rendre grâce au Ciel, pour toute votre science qui vient une fois de plus donner du sens à cette autre lecture du Livre de Béréshit, sur le rôle même de la femme : " Je te ferai une aide qui s'oppose" à toi". Cette aide, eût pu ne s'entendre que dans le mariage, voici qu'elle se fait encore plus utile dans ce mariage avec la Torah, pour équilibrer les sons de la partition et rendre plus mélodieux notre symphonie ; autrement des distorsions ont vite fait de désacraliser notre union. Puisse Hashem susciter bien d'autres voix comme la votre, des femmes, des hommes ! Vous nous êtes une bénédiction, professeur Liliane V. On vous aime comme ça.

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Liliane Vana est docteur en sciences des religions,Talmudiste, Philologue et Professeure associée à l’université Libre de Bruxelles.  Spécialiste de droit hébraïque, elle défend l'accès des femmes à "l'espace sacré" et organise des lectures de la Torah par les femmes dans des synagogues consistoriales.  (MAJ 2014)

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"Les lois relatives au mariage dans le judaïsme du Ier et IIe siècles", , , (Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes n°105,p. 237-247, 19961997)  

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