Philosophie de la Révélation, cours du 6 février 2002
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Iinstitut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
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précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
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précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
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philosophique et le sensé biblique ?
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suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
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Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
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suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
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précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
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précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
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précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Levinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
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suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
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précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
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