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Affaire Gad Elmaleh

Juif un jour, juif toujours? (27 min)

Ruben Honigmann - journaliste, Noémie Issan-Benchimol - philosophe
  • Peut-on sortir du peuple juif?

    Conversions forcées et volontaires (7min)

  • L'équivalence de tout

    Les habits modernes du syncrétisme (5min)

  • Le christianisme vu par les rabbins

    On a trop vite réduit l'Eglise à un musée (7min)

  • L'aporie juive moderne

    Attiré par l'ailleurs, attaché aux siens (8min)

Les documents (3)
Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Ruben Honigmann - journaliste

Ruben Honigmann est journaliste et directeur éditorial d'Akadem.

Noémie Issan-Benchimol - philosophe

Née en 1988, Noémie Issan-Benchimol est diplômée en Philosophie et Etudes Hébraïques de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm). Elle est également titulaire d’un Master en Histoire de la Philosophie (Paris IV), d’un Master d’Etudes Médiévales (EPHE) et d’un Master 1 d’Hébreu classique et Etudes Juives (Paris IV). Après avoir travaillé sur le concept de résurrection des morts dans la pensée de Gersonide, elle s’oriente vers les questions de droit talmudique, à la croisée de la philosophie du langage, du droit, de la théologie, et de l’éthique. Critique littéraire pendant 4 ans au Jerusalem Post, elle a publié un article sur les théologies juives après la Shoah (ouvrage collectif Les Philosophes face au Nazisme, Vrin, 2015). Elle est doctorante contractuelle à l’EPHE depuis octobre 2016. Elle prépare, sous la direction de Jean-Christophe Attias, une thèse sur “Le serment judiciaire en droit talmudique. Essai de philosophie du Droit“.

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  • Akadem
    Akadem
    Paris - 22 novembre 2022
Commentaires ( 6 )

Sens du sacré

24 novembre 2022, 10h19, Paul.G

Les Églises sont des temples dans lesquels les prêtres consacrent indéfiniment un sacrifice. Le sacrifice du fils par le père. Toutes les autres religions sacrifient de la nourriture où des animaux à leurs dieux. Dans les temples chrétiens, curieusement, les fidèles ingurgitent le dieu sacrifié. Je comprends que l'on hésite à y pénétrer si l'on garde le sens du sacré de ces temples.

relations judéo-chrétiennes mises à mal?

24 novembre 2022, 11h43, TGG

Merci pour ce très bon échange. IL y a beaucoup de juifs orthodoxes modernes (à commencer par le représentant du grand rabbinat d'Israël pour le dialogue avec le Catholicisme, David Rosen) qui entrent dans des églises y compris pour des cérémonies, comme celles à Assise. Les sources sont en effet principalement le Meiri. Le comité épiscopal pour les relations avec le Judaïsme est très soucieux avec cette affaire de ne pas en faire un triomphe chrétien; pour rappel l'Eglise catholique a écrit spécifiquement en 2015, qu'elle ne promeut pas une mission institutionalisée des juifs. On ne peut nier que qu'un juif qui revient catholiques reste toujours un peu dans l'esprit des catholiques pratiquants celui qui accède à ce pour quoi il est fait. A ce que j'ai compris, Gad n'a pas fait le saut du baptême à ce jour, et il est probable à mon sens qu'il ne le fera pas. Sa sincérité parfois un peu naïve permet en effet de mettre encore une fois sur la table la question difficile de la conversion. Mais n'est-ce pas le souci de la rencontre et celui de franchir les barrières (ce qui ne veut pas dire les supprimer je suis tout à fait d'accord sur cela) qui prédomine chez lui? peut-être cela qu'il veut promouvoir, davantage que le fait de changer de religion? cela peut aussi susciter du positif dans les relations judéo-chrétiennes... au début j'étais très gênée par cette histoire médiatisée à fond, mais aujourd'hui le fait que ce soit être atypique, sans complexe, qui ne dit pas "j'ai raison et j'ai trouvé la vérité" mais qui nous interroge et nous provoque avec le rire ne fait pas de mal en fin de compte!

Pas vraiment exact

24 novembre 2022, 12h34, jccaillaux

Réaction à Paul G. Votre commentaire n'est pas exact. Il n'y a pas "sacrifice" en christianisme. Et la théologie chrétienne ne valide pas l'idée d'un "sacrifice du fils par le père". La sacralité dont vous parlez est pour le moins éronné.

Gad

24 novembre 2022, 14h45, Marie

Bonjour Ayant beaucoup travaillé sur le judaisme et le chris5ianisme en suivant les cours de DAN JAFFE je suis surprise de votre discours Ce n est que tardivement que juif et chrétien se sont séparés Vers le 8 siècle L attitude de nos amis juifs est encore d une intolérance et ‘ce mot me fait mal car ayant tellement travaillé cela je suis presque consternée en vous écoutant Il y a des juifs aussi idolâtres ….ceux qui vont pleurer sur la tombe rambam Je Pense que les catholiques vivent mal leur religion certes Mais en regardant le monde on voit que le christianisme est devenu laïc Ce qui finit par me gêner c est cette notion de communauté nous et pas les autres Comme les musulmans Hélas L arche que de paris mgr lustiger est un exemple toujours juif et cependant chrétien Personnellement chrétienne j ai retrouvé des racines juives dans les écrits de josy eisenberg. Et les travaux de Dan jaffe L'intolérance a l autre a des beaux jours

Et si la problématique de fond n'était pas d'ordre culturelle?

24 novembre 2022, 18h13, Léa Ghidalia-Schwartz

Je voulais partager ma réflexion, en commentaire, après avoir écouté les apports étayés et fondés sur la transmission juive de Noémie Issan Benchimol, les divers témoignages de Gad Elmaleh quant à sa quête spirituelle et le visionnage du film "Reste un peu". Gad Elmaleh entre dans l'âge de la sagesse, la cinquantaine, un âge qui inaugure pour l'humain plus que jamais un questionnement quant à son âme, son être au monde, son vivant. Il le fait en se frottant à une transmission autre que la sienne et pas n'importe laquelle : le catholicisme. "Si pour continuer à penser, tu dois remettre jusqu'à l'existence de D... en question, alors fais-le!", dit un sage du Talmud. Il est vrai qu'un autre sage dit: "Tu as le droit de tout contester, mais à l'intérieur de ta transmission". Gad Elmaleh, en cela, ne pourrait-il pas être perçu comme "le Juif du Juif?", subversif par excellence - en aucun cas transgressif puisqu'il ne se convertit pas pour finir au catholicisme! Ni dans le film, ni dans la vie... -, pour parler aux siens et aux autres, dans le shalom, pour le shalom? Gad Elmaleh se frotte à la transmission catholique à laquelle il offre au passage quelques « questions-pépites » en recevant de celle-ci un accueil, là où il le choisit, qui se révèle respectueux et intelligent humainement ( hormis dans le monastère, semble-t-il mais qui sait en dehors de la plaisanterie des horaires ce que Gad y a glané?…). Le film de Gad Elmaleh, si nous l'accueillons dans la richesse de son propos, semble rappeler, et c'est peut-être là son message précieux, combien l'identité culturelle propre à chacun dans sa singularité est vivante, complexe, intriquée avec l'histoire individuelle, l'amour ou la violence des êtres qui ont marqué notre enfance, notre inconscient aussi. En cela, il me semble alors que le bien-fondé du dénouement proposé dans le film, au plan de l'inconscient, semble insuffisant (superposition de la mère de Gad Elmaleh et de la vierge, "classique complexe oedipien"). L'hypothèse d'une articulation plus complexe entre un secret famille traumatique pour la lignée, comme ils le sont toujours, récemment découvert chez les Elmaleh (cf. livre récemment publié par sa soeur: "Une reine") et sa fascination affective pour la vierge Marie serait plus tangible. Comment en effet, aimer intimement une femme juive (Gad Elmaleh n'a jamais été en couple de manière pérenne et connue avec une femme juive), quand pour ce faire on s'identifie dès son plus jeune âge pour aller de l'avant aux hommes juifs de la famille, tandis que 2 générations plus tôt, une femme juive aimée et de grande qualité humaine - sa grand-mère - fut mariée de manière traumatique à un homme de plus de quarante ans, en seconde épouse, pour palier à la stérilité d'une première épouse , sa tante en l'occurence -, comme cela se faisait à l'époque, sans conscience de la violence infligée à cette jeune fille de 14 ans ? L'image de la vierge ne renvoie-t-elle pas, pour Gad Elmaleh, à une jeune femme magnifique qui enfante sans être touchée, abusée dans son histoire de femme? Sa grand-mère seulement au 4e enfant se serait rebellée et aurait décidé de ne plus donner le fruit de ses enfantements à la première femme aimée de son époux. Aimer de tout son être depuis une statue la vierge Marie, dans l'histoire singulière de la famille Elmaleh, quand on est un garçon, n'est ce pas refuser une part de son identité masculine juive, cause d'un trauma dans la lignée? N'est ce pas jeter le bébé - le judaïsme - avec l'eau du bain - la masculinité violente dans son rapport à la femme- ? Ce coup de foudre pour la vierge Marie, dont il émane de la statue rencontrée dans l'église Casablanca une féminité sereine, n'est-il pas symptôme d'un trauma et d'un désir de réparation? Cette réparation ne serait-elle pas plus juste et libératoire à réaliser, dans le cadre d'un soin psycho-affectif transgénérationnel que par une conversion au catholicisme? Le catholicisme a-t-il vraiment quelque chose à voir là dedans? La problématique soulevée par Gad Elmaleh ces derniers temps ne relève-t-elle pas finalement d'une problématique autre que culturelle? En ce qui le concerne comme pour tous ceux qui s'intéressent et partagent le cheminement de cet artiste célèbre? Son cheminement ne vient-il pas nous interroger tous sur l'intrication sensible des phénomènes psycho-affectifs et identitaires? Pour finir, à l'essentiel peut-être… Et si l'amour - pas seulement l'amour mais principalement l'amour - était ce qui légitime le bien-fondé de tout cheminement spirituel ?" J'ai personnellement été bouleversée par l'amour de Gad Elmaleh pour ses parents (restez encore un peu...), par l'amour de ses parents pour leur fils (reste un peu...), par cette famille qui s'aime si fort, si maladroitement, si poétiquement. Et Gad Elmaleh en fin de film de dire: "Je ne peux pas leur faire ça". Tout n'est-il pas dit là, essentiellement, quant à la transmission juive? "On voit ce qu'il en est de ton judaïsme à celui de tes enfants ?" dit un précepte juif. Pour rien au monde, Gad Elmaleh blesserait l'âme de ses parents. Comme dans son humour, Gad n'est jamais blessant pour quiconque. Au risque de l'erreur, je ressens Gad Elmaleh comme une belle personne bien vivante et vibrante, un Homme dont le peuple juif peut se réjouir de le savoir en son sein. Une tristesse cependant: obnubilé par ce que je perçois comme relevant d'ailleurs, Gad Elmaleh semble amnésique et aveugle quant au travail de pardon véritable et donc de nettoyage sérieux que l'Eglise a encore à réaliser quant à sa transmission. En cela, il blesse l'âme d'un bon nombre des siens. Mais son cheminement n'est pas fini! Et si nous lui faisions confiance?

tohu ou confusion de fin des temps

24 novembre 2022, 19h15, jacob fils d itzak fils d abraham

Trop c est Trop ou jusqu'où peut on aller trop loin Oui les francaises sont belles ..est ce une raison pour sacrifier son identité ? Renier 100 generations de sa propre famille qui ont surmonté et survecu à l'Exil ? Yosef aussi a lutté contre son ame animale lors des seductions incessantes de la femme de Putifar et c'est l'image de son père qui l'a sauvé (Jacob lui apparut à la fenetre et lui dit "Tes freres auront leurs noms gravés sur le pectoral du Grand Pretre lorsqu'il se presente devant D.ieu ,veux tu etre avec eux ou veux tu effacer ton nom d'avec eux et etre appellé "maitre de prostituées?" Liberté oui..Liberté d'etre le zero ou l'infini !. L'image de son père c'est l'appartenance au "peuple distingué" ,"peuple de pretres", 'peuple saint ". Mr Gad vous etes libre d'etre stupide mais vous n'etes pas libre de propager dans la vie publique vos stupidités (ce principe est un principe humaniste de Rudolf Steiner non juif ). Nier ses freres massacrés des croisades, les torturés de l'inquisition, les sacrifiés de la Shoah c'est une trahison .. ce n'est pas un film ce n'est pas comique. Je suis certain que votre sensibilité juive vous ferra reflechir et revenir.. On vous aime trop pour accepter de vous perdre !

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Affaire Gad Elmaleh

Juif un jour, juif toujours?

22 novembre 2022
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Ruben Honigmann - journaliste
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    Les habits modernes du syncrétisme

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    Le christianisme vu par les rabbins
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    On a trop vite réduit l'Eglise à un musée

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Nostra Ætate : extraits
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Ruben Honigmann - journaliste

Ruben Honigmann est journaliste et directeur éditorial d'Akadem.

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Noémie Issan-Benchimol - philosophe

Née en 1988, Noémie Issan-Benchimol est diplômée en Philosophie et . . . Voir la bio complète

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Le Concile Vatican II ; 1962-1965., Texte Intégral Collectif, (Artège , 2012)   Acheter
Jean Dujardin
Catholiques et juifs ; cinquante ans après Vatican II ; où en sommes-nous ?, (Albin Michel, 2012)   Acheter

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6 Commentaires
Sens du sacré
le 24/11/2022, 10:19
Les Églises sont des temples dans lesquels les prêtres consacrent indéfiniment un sacrifice. Le sacrifice du fils par le père. Toutes les autres religions sacrifient de la nourriture où des animaux à leurs dieux. Dans les temples chrétiens, curieusement, les fidèles ingurgitent le dieu sacrifié. Je comprends que l'on hésite à y pénétrer si l'on garde le sens du sacré de ces temples.
relations judéo-chrétiennes mises à mal?
le 24/11/2022, 11:43
Merci pour ce très bon échange. IL y a beaucoup de juifs orthodoxes modernes (à commencer par le représentant du grand rabbinat d'Israël pour le dialogue avec le Catholicisme, David Rosen) qui entrent dans des églises y compris pour des cérémonies, comme celles à Assise. Les sources sont en effet principalement le Meiri. Le comité épiscopal pour les relations avec le Judaïsme est très soucieux avec cette affaire de ne pas en faire un triomphe chrétien; pour rappel l'Eglise catholique a écrit spécifiquement en 2015, qu'elle ne promeut pas une mission institutionalisée des juifs. On ne peut nier que qu'un juif qui revient catholiques reste toujours un peu dans l'esprit des catholiques pratiquants celui qui accède à ce pour quoi il est fait. A ce que j'ai compris, Gad n'a pas fait le saut du baptême à ce jour, et il est probable à mon sens qu'il ne le fera pas. Sa sincérité parfois un peu naïve permet en effet de mettre encore une fois sur la table la question difficile de la conversion. Mais n'est-ce pas le souci de la rencontre et celui de franchir les barrières (ce qui ne veut pas dire les supprimer je suis tout à fait d'accord sur cela) qui prédomine chez lui? peut-être cela qu'il veut promouvoir, davantage que le fait de changer de religion? cela peut aussi susciter du positif dans les relations judéo-chrétiennes... au début j'étais très gênée par cette histoire médiatisée à fond, mais aujourd'hui le fait que ce soit être atypique, sans complexe, qui ne dit pas "j'ai raison et j'ai trouvé la vérité" mais qui nous interroge et nous provoque avec le rire ne fait pas de mal en fin de compte!