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''Tu retourneras à la poussière''

La mort n'a pas le dernier mot (35 min)

Ruben Honigmann - journaliste, Delphine Horvilleur - rabbin de la communauté MJLF et directrice de la rédaction de Tenou'a
  • Des vies déchirées

    Mes grands-parents, ces sous-vivants (7min)

  • Survivre au cimetière

    Sortir de l'indistinction (5min)

  • Un peuple increvable

    Une fragilité éternelle (7min)

  • "Tu raconteras à tes enfants"

    Interroger sans déboulonner (4min)

  • "Qui fait vivre les morts"

    Ressusciter les textes (11min)

Les documents (4)
Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Ruben Honigmann - journaliste

Ruben Honigmann est directeur éditorial d'Akadem.

Delphine Horvilleur - rabbin de la communauté MJLF et directrice de la rédaction de Tenou'a

Delphine Horvilleur est née en 1974 à Nancy. Elle suit d'abord des études de sciences médicales avant d'entamer une formation à l'école de journalisme du CELSA, à Paris. Journaliste à France 2 de 2000 à 2003, Delphine Horvilleur travaille au bureau de Jérusalem.  Elle étudie ensuite au séminaire rabbinique du mouvement réformé Hebrew Union College à New York, où elle reçoit son ordination rabbinique (smikha) en mai 2008. Titulaire d'un double master d'éducation juive et de littérature hébraïque, elle enseigne depuis quelques années la pensée juive et le midrash (littérature rabbinique) en France et aux Etats-Unis.  Delphine Horvilleur est rabbin du MJLF et plus particulièrement du centre de Beaugrenelle à Paris, depuis 2008.  

Bibliographies des conférenciers

Delphine Horvilleur

Vivre avec nos morts, (Grasset, 2021)   Acheter

Réflexions sur la question antisémite, (Grasset, 2019)   Acheter

Comment les rabbins font les enfants. Sexe, transmission et identité dans le judaïsme, (Grasset, 2015)   Acheter

En tenue d'Eve, (Grasset Et Fasquelle, 2013)   Acheter

Delphine Horvilleur, Rachid Benzine

Des mille et une façons d'être juif ou musulman ; dialogue, (Seuil, 2017)   Acheter

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Nous allons procéder à sa numérisation et vous tenir informé.

Cette conférence apparaitra à une adresse privée que nous vous communiquerons et il vous sera possible de la visionner autant de fois que vous le souhaiterez.

Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

Pour votre information, le coût moyen d'une heure de numérisation et mise à disposition est de l'ordre de 20 €.

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L'organisateur
Commentaires ( 8 )

18 mars 2021, 12h43, Cigonya

Triste pensé que seulement dans les familles juifs אשכנז ont à préserver les enfants devant la mort.. Mes parents, les miens, nous sont protégé aussi... Pas les cimetière avant leur départ.. Je suis étonné etend une rabbine libérale faire la part de chose entre les ספרד ואשכנזי... J'avais un grande estime bpour elle. Je pense que je vais déposér le livre dans un coin....

la Torah parle t'elle des corps?

18 mars 2021, 18h17, Steve

Bonjour En hébreu le mot corps se dit gouph. Il n'y a qu'une seule occurrence du mot gouph dans tout le Texte et il désigne les cadavres décapités des fils de Shaoul. cf Shemouel 31. Alors de quel corps et de quelle mort parle donc le Texte? Plus tard, un juif, orthodoxe, bien connu dira à ses disciples : Adonaï Elohim n'est pas un dieu pour les morts mais pour les vivants; et, à un jeune homme qui lui demandait du temps pour porter en terre son père, il dit: laisse les morts enterrer les morts et toi suis moi. Ce qui ne va pas à l'encontre de la prière: Béni soit l'Eternel qui fait vivre les morts. Il y a trois mois, celle qui fut ma mère est trépassée, mais ce n'est que sa dépouille que j'ai porté en terre. Ce qu'elle m'a transmis de son vivant , qui était unique, vit en moi et ainsi je vis. Merci rabbi Horvilleur.

la mort n'est pas le dernier mot

18 mars 2021, 18h35, Rebecca

Merci Madame le Rabbin

mourir, dernière étape du cycle de vie

19 mars 2021, 11h12, jacinta

Toujours passionnant d'entendre la parole de Delphine. Mes parents m'avaient appris tous deux que la mort était une dernière étape. Ils m'y ont préparée. Je les sens désormais m'accompagner. Leur chaleur à mes côtés est une sensation qui me donne des forces. Les êtres aimés qui s'en vont partent dans la dernière phase de la vie. Libérés des souffrances, ils restent dans nos mémoires. Vie et mort sont unité.

De quoi héritons-nous ?

19 mars 2021, 13h52, Jean-Luc Liéval

Je voudrais dire simplement combien les propos de Delphine Horvilleur s'adressent à chacun d'entre nous et retentissent en moi de manière très particulière. C'est pourquoi je suis très étonné que, dans un des commentaires qui précèdent, il soit question de mettre son livre à l'écart. Il me semble au contraire que ce livre est à mettre, à côté de celui de Vladimir Jankélévitch sur la mort et de beaucoup d'autres, parmi lesquels celui de Pierre Goldman, dans ce qui, de nos bibliothèques, fait partie du viatique sans lequel nous serions moins que vivants.

Passionnant comme toujours

19 mars 2021, 17h01, ANNPAT

Merci Delphine pour cet entretien extraordinaire qui me donne tellement envie de vivre alors que je pense souvent à ma mort à venir depuis que je suis dans la dernière étape de ma vie. J'entends par là , la troisième, après l'enfance et les études, la vie active. Soulève aussi le questionnement sur toutes les morts vécues dans ma vie intérieure passée. Et puis la grande question pour moi, quelle incidence la shoah, les récits de mes parents vivant à Paris en 39/45, mes grands parents morts avant ma naissance, vivant dans le marais après avoir quitté Odessa du côté paternel, sur mon inconscient? Dès que le présentiel se remettra en place, j'aimerais assister aux entretiens de Tenoua, comment faire? Amitié, Annie K

transmission éternelle

19 mars 2021, 20h35, chaouline

la mort n'existe pas , dès l'instant que l'on aura pu donner la Vie ! Transmettre le mystère et vivre par-dessus tout au-delà du temps . Ma mère c'est éteinte après une riche vie du don d'elle même à ses enfants à son mari et je disais le jour de ces obsèques : "Réssuscitée avant l'heure en nous mes frères et vous mes soeurs de sang, jusqu'à ses petits enfants , elle est en nous , gardons en cette conscience , comme ce trésor d'Amour qu'elle nous a confié...." on ne meurt jamais , quand on a eu cette chance de donner la Vie , nous rennaissons dans les gênes de nos enfants ........à jamais !

Merci !

20 mars 2021, 11h14, Ancolie

Votre parole, qu'elle soit écrite ou prononcée, est toujours source de réflexion et d'émotions mêlées. Avant de ranger ce livre, le lire, le relire et le lire encore. Merci !

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La mort n'a pas le dernier mot

35 min

Ruben Honigmann - journaliste, Delphine Horvilleur - rabbin de la communauté MJLF et directrice de la rédaction de Tenou'a

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18 mars 2021, 12h43, Cigonya

Triste pensé que seulement dans les familles juifs אשכנז ont à préserver les enfants devant la mort.. Mes parents, les miens, nous sont protégé aussi... Pas les cimetière avant leur départ.. Je suis étonné etend une rabbine libérale faire la part de chose entre les ספרד ואשכנזי... J'avais un grande estime bpour elle. Je pense que je vais déposér le livre dans un coin....

la Torah parle t'elle des corps?

18 mars 2021, 18h17, Steve

Bonjour En hébreu le mot corps se dit gouph. Il n'y a qu'une seule occurrence du mot gouph dans tout le Texte et il désigne les cadavres décapités des fils de Shaoul. cf Shemouel 31. Alors de quel corps et de quelle mort parle donc le Texte? Plus tard, un juif, orthodoxe, bien connu dira à ses disciples : Adonaï Elohim n'est pas un dieu pour les morts mais pour les vivants; et, à un jeune homme qui lui demandait du temps pour porter en terre son père, il dit: laisse les morts enterrer les morts et toi suis moi. Ce qui ne va pas à l'encontre de la prière: Béni soit l'Eternel qui fait vivre les morts. Il y a trois mois, celle qui fut ma mère est trépassée, mais ce n'est que sa dépouille que j'ai porté en terre. Ce qu'elle m'a transmis de son vivant , qui était unique, vit en moi et ainsi je vis. Merci rabbi Horvilleur.

la mort n'est pas le dernier mot

18 mars 2021, 18h35, Rebecca

Merci Madame le Rabbin

mourir, dernière étape du cycle de vie

19 mars 2021, 11h12, jacinta

Toujours passionnant d'entendre la parole de Delphine. Mes parents m'avaient appris tous deux que la mort était une dernière étape. Ils m'y ont préparée. Je les sens désormais m'accompagner. Leur chaleur à mes côtés est une sensation qui me donne des forces. Les êtres aimés qui s'en vont partent dans la dernière phase de la vie. Libérés des souffrances, ils restent dans nos mémoires. Vie et mort sont unité.

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19 mars 2021, 13h52, Jean-Luc Liéval

Je voudrais dire simplement combien les propos de Delphine Horvilleur s'adressent à chacun d'entre nous et retentissent en moi de manière très particulière. C'est pourquoi je suis très étonné que, dans un des commentaires qui précèdent, il soit question de mettre son livre à l'écart. Il me semble au contraire que ce livre est à mettre, à côté de celui de Vladimir Jankélévitch sur la mort et de beaucoup d'autres, parmi lesquels celui de Pierre Goldman, dans ce qui, de nos bibliothèques, fait partie du viatique sans lequel nous serions moins que vivants.

Passionnant comme toujours

19 mars 2021, 17h01, ANNPAT

Merci Delphine pour cet entretien extraordinaire qui me donne tellement envie de vivre alors que je pense souvent à ma mort à venir depuis que je suis dans la dernière étape de ma vie. J'entends par là , la troisième, après l'enfance et les études, la vie active. Soulève aussi le questionnement sur toutes les morts vécues dans ma vie intérieure passée. Et puis la grande question pour moi, quelle incidence la shoah, les récits de mes parents vivant à Paris en 39/45, mes grands parents morts avant ma naissance, vivant dans le marais après avoir quitté Odessa du côté paternel, sur mon inconscient? Dès que le présentiel se remettra en place, j'aimerais assister aux entretiens de Tenoua, comment faire? Amitié, Annie K

transmission éternelle

19 mars 2021, 20h35, chaouline

la mort n'existe pas , dès l'instant que l'on aura pu donner la Vie ! Transmettre le mystère et vivre par-dessus tout au-delà du temps . Ma mère c'est éteinte après une riche vie du don d'elle même à ses enfants à son mari et je disais le jour de ces obsèques : "Réssuscitée avant l'heure en nous mes frères et vous mes soeurs de sang, jusqu'à ses petits enfants , elle est en nous , gardons en cette conscience , comme ce trésor d'Amour qu'elle nous a confié...." on ne meurt jamais , quand on a eu cette chance de donner la Vie , nous rennaissons dans les gênes de nos enfants ........à jamais !

Merci !

20 mars 2021, 11h14, Ancolie

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