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Magazine culturel d'Akadem

Du Boogie à la musique andalouse (31 min)

Maurice El-Medioni - pianiste, Laurence Haziza - directrice du festival Jazz’n Klezmer
  • D'Oran à Paris

    Le pianiste des plus grands (12min)

  • Du métier de tailleur

    à la musique de judéo-andalouse (9min)

  • De nombreux concerts en Israël

    Un public de jeunes (10min)

Les documents (2)
Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Maurice El-Medioni - pianiste

Mauriece El Medioni est pianiste. Il est l’un des plus fidèles interprètes et représentants de la musique arabo-andalouse et sépharade et l'un des rares artistes vivant à avoir joué avec des artistes comme Lili Labassi, Line Monty, Lili Boniche, Samy el Maghribi, ou encore Reinette l’Oranaise.  Très jeune, il apprend le piano tout seul, en autodidacte, à l'age de 9 ans sur un piano désaccordé acheté par son frère aux puces. En 1942, les troupes américaines s'installent à Oran et le jeune Maurice, âgé de 14 ans à l'époque, découvre au contact des G.I.'s le jazz, le boogie-woogie et la musique portoricaine. Dans sa ville natale, dans les années 1950, il commence par façonner progressivement les nouveaux sons du raï. En 1961, Maurice El Médioni quitte l’Algérie pour émigrer en Israël où il séjournera quelque temps avant de s’installer en France, à Paris puis à Marseille, puis en Israël depuis 2011. Amateur de jazz, Maurice El Médioni s'intéressera également au boogie-woogie et à la musique latine et deviendra l’inventeur du style pianoriental (fusion de jazz et de rumba transposant avec aisance le quart de ton du oud arabe sur le clavier occidental, pour le mâtiner de jazz, de boogie-woogie et de tempos latinos. On le voit régulièrement accompagnant Fouad Didi dans des concerts de musique arabo-andalouse. En 2006, à l'âge de 78 ans, Maurice el Medioni publie son quatrième album, enregistré à New York avec le groupe cubain de Roberto Rodriguez, un percussionniste cubain de New York qui dit de lui : « Maurice El Medioni est un vrai original. Dans sa musique, on entend de tout : de la liturgie juive au raï, des romances espagnoles à la salsa, jusqu’au jitterbug et au jazz. La musique est aussi riche et exquise que celle des grands musiciens originaires de Cuba... En écoutant sa musique, la connexion entre arabe et sépharade est devenue très claire ; il y a la présence forte des rythmes africains et de belles et romantiques mélodies, comme dans une chanson cubaine. » Le 9 août 2012, il est victime d'un AVC après avoir donné un concert à Vence dans le cadre du festival "les Nuits du Sud".

Laurence Haziza - directrice du festival Jazz’n Klezmer

Bibliographies des conférenciers

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Café Oran, (Piranha, 0)   Acheter

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Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 25 janvier 2013
Commentaires ( 10 )

Merci Akadem pour diffuser ce monument de la musique juive Oranaise

13 février 2013, 23h31, Roger Amar

Peu de gens savent que la Libération de la France a commencé en Novembre 1942 par l'action d'un commando juif d'Alger qui a favorisé le Débarquement des Marines Américains dans une des plus belles baies de la côte algérienne. Maurice El Medioni avait 20 ans et son amour de la musique de jazz à été comblé par sa fréquentation des musiciens noirs de la marine américaine qui passaient régulièrement par Oran. Le mariage américano-andalou nous a donné, Lili Bonich, Blon Blon et Notre Maurice national que nous respectons comme le Maître de ce style impérissable qui va enchanter de nombreuses générations après nous.

A mon ami toi l'artiste

14 février 2013, 09h32, Léon Aknin

C'est par hazard que je suis tombé sur Akadem et que j'ai vu ton reportage, tu es toujours aussi sympa et cela était pour moi une joie de t'écouter. Maurice le temps passé on ne saurais revenir en arrière mais le moment que je viens de passer en ta compagnie (Rebbé y ahtélek seha) j'embrasse bien Juliette, la soeur de ton patron à qui tu as volé son métier et sa soeur. Santé et longue à vous tous AMEN Léon Yvette.

Maurice, la simplicité, un luxe des grands hommes

20 février 2013, 16h46, Pr charles sultan montpellier

Au dela de son talent mondialement reconnu, Maurice, en concert, ne menage ni ses forces, ni son enthousiasme a transmettre, avec passion cette culture aux plus jeunes ! il a su colorer la musique judéo-arabo-andalouse aux rythmes americains de l'apres-guerre, et le bonheur de l'entendre chanter " l Oriental " encore et toujours, ne saurait decliner... Un jour Longue vie a ce "monsieur" qui a su rester un homme accessible, simple et sensible... Pr charles sultan, Montpellier.

Bravo Maurice

20 mars 2013, 22h08, Francis T . de mostaganem

Un grand bravo pour ce grand musicien que je connais de longue date, quel gentillesse, quel simplicité, et quel talent.

Toujours un grand plaisir

21 mars 2013, 00h44, didier zuili

Maurice. C'est toujours un immense plaisir de te voir, de t'entendre parler de ton époque et de ton présent de ta musique. Nostalgie, nostalgie. Souvenirs de ces voyages en Italie, en Angleterre, à Marseille que nous avons fait ensemble pour le film que je tournais sur toi. Souvenir de ces centaines de blagues que tu connaissais et qui nous faisaient hurler de rire (moi qui n'en connais qu'une, toujours la même) et aussi ces jeunes musiciens avec qui tu jouais à Londres ! Je te le dis Maurice : Parmi tous ces jeunes, c'est toi qui était le plus jeune d'entre tous. Didier Zuili.

Super

30 mars 2013, 17h25, Étoile C de Montréal

Je n'ai pas connu personnellement MAURICE EL MEDIONI mais par contre, ma famille, mes cousins, Oranais... Jusqu'en 62 ! L'ont admiré, apprécié à sa grande valeur. Cette entrevue m'a bcp rejointe davantage encore parce que vivant au Québec. Les souvenirs de ma famille sont remontés à la surface de ma mémoire. GRAND MERCI pour la qualité de cette entrevue. Vives félicitations à Laurence HAZIZA et à AKADEM.

Un grand musicien oriental oranais

11 avril 2013, 10h17, Jean Jacques PARIENTE

Je me souviens de Maurice quand il jouait au café SALVA rue de la révolution à ORAN, nous étions plus jeune que lui et nous nous tenions devant pour l'écouter et l'admirer. C'est un autodidacte. Aprés avec les année la différence d"'âge s'est estompée et nous avons pu se cotoyer. Je suis trés heureus que sa santé s'est améliorée et qu'il reprend pour notre bonheur son activité". Alors qu'il se trouvait encore à Marseille je correspondaiS avec lui par MAIL J'ai bien entendu des disques et c'est avec grand plaisir que je l'ai entends avec grand plaisir Il y aurait encore à dire plus que sur son interview. Merci Maurice et ad meat ve esrim.

Le Duke Ellington Oranais

18 juillet 2013, 16h42, IICHOUA SAUVEUR

Mon cher Maurice, merci de nous avoir émerveilles dans notre jeunesse, à l’époque ou le jazz noir était au firmament et scandait notre adolescence et nos surprise-parties. Tes improvisations, ton phrasé, le rythme judéo-andalou puisés au tréfonds de nos racines à la fois juives, arabes, espagnoles, et africaines ont plus d'une fois enflammé nos bar mitsva ou nos mariages, ou simplement ce que l'on appelait "soirées orientales". Oui, Maurice, pour beaucoup d'entre nous tu es un grand JAZZMAN au niveau et souvent mieux, qu'un Amstrong, qu'un Count Basie, ou autres suprêmes et talentueux artistes qui ont su faire parler, chanter ou pleurer l’âme de leur peuple. Merci Maurice, Mon Maître chez Touati ou chez Salva... Sauveur ATTHAR.

Salut grand monsieur

6 mars 2014, 12h43, hamid victor

ça fait vraiment plaisir d'écouter ce grand et talentueux musicien qui représente l'époque et le vrai cachet de la musique andalouse. Bravo.

Un admirateur affectionnant votre personne et votre musique

11 septembre 2015, 23h35, esteban

Quel joie de vous voir dans cette vidéo je suis algérien avec un lien maternel séfarade et je ne peux m'empêcher de pensé que mon grand père devait vous ressembler. J'admire votre façon d'articuler les mélodies d'un guillermo portabales andalou-cubain à la salsalgérienne. C'est regrettable que le gouvernement algérien ne rendent pas honneur à votre talent, je ne déséspère pas vous voir un jour faire une représentation au centre culturel algérien. Je vous souhaite sincèrement une longue vie, ma petite famille vous embrasse.

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

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Maurice El-Medioni - pianiste, Laurence Haziza - directrice du festival Jazz’n Klezmer

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13 février 2013, 23h31, Roger Amar

Peu de gens savent que la Libération de la France a commencé en Novembre 1942 par l'action d'un commando juif d'Alger qui a favorisé le Débarquement des Marines Américains dans une des plus belles baies de la côte algérienne. Maurice El Medioni avait 20 ans et son amour de la musique de jazz à été comblé par sa fréquentation des musiciens noirs de la marine américaine qui passaient régulièrement par Oran. Le mariage américano-andalou nous a donné, Lili Bonich, Blon Blon et Notre Maurice national que nous respectons comme le Maître de ce style impérissable qui va enchanter de nombreuses générations après nous.

A mon ami toi l'artiste

14 février 2013, 09h32, Léon Aknin

C'est par hazard que je suis tombé sur Akadem et que j'ai vu ton reportage, tu es toujours aussi sympa et cela était pour moi une joie de t'écouter. Maurice le temps passé on ne saurais revenir en arrière mais le moment que je viens de passer en ta compagnie (Rebbé y ahtélek seha) j'embrasse bien Juliette, la soeur de ton patron à qui tu as volé son métier et sa soeur. Santé et longue à vous tous AMEN Léon Yvette.

Maurice, la simplicité, un luxe des grands hommes

20 février 2013, 16h46, Pr charles sultan montpellier

Au dela de son talent mondialement reconnu, Maurice, en concert, ne menage ni ses forces, ni son enthousiasme a transmettre, avec passion cette culture aux plus jeunes ! il a su colorer la musique judéo-arabo-andalouse aux rythmes americains de l'apres-guerre, et le bonheur de l'entendre chanter " l Oriental " encore et toujours, ne saurait decliner... Un jour Longue vie a ce "monsieur" qui a su rester un homme accessible, simple et sensible... Pr charles sultan, Montpellier.

Bravo Maurice

20 mars 2013, 22h08, Francis T . de mostaganem

Un grand bravo pour ce grand musicien que je connais de longue date, quel gentillesse, quel simplicité, et quel talent.

Toujours un grand plaisir

21 mars 2013, 00h44, didier zuili

Maurice. C'est toujours un immense plaisir de te voir, de t'entendre parler de ton époque et de ton présent de ta musique. Nostalgie, nostalgie. Souvenirs de ces voyages en Italie, en Angleterre, à Marseille que nous avons fait ensemble pour le film que je tournais sur toi. Souvenir de ces centaines de blagues que tu connaissais et qui nous faisaient hurler de rire (moi qui n'en connais qu'une, toujours la même) et aussi ces jeunes musiciens avec qui tu jouais à Londres ! Je te le dis Maurice : Parmi tous ces jeunes, c'est toi qui était le plus jeune d'entre tous. Didier Zuili.

Super

30 mars 2013, 17h25, Étoile C de Montréal

Je n'ai pas connu personnellement MAURICE EL MEDIONI mais par contre, ma famille, mes cousins, Oranais... Jusqu'en 62 ! L'ont admiré, apprécié à sa grande valeur. Cette entrevue m'a bcp rejointe davantage encore parce que vivant au Québec. Les souvenirs de ma famille sont remontés à la surface de ma mémoire. GRAND MERCI pour la qualité de cette entrevue. Vives félicitations à Laurence HAZIZA et à AKADEM.

Un grand musicien oriental oranais

11 avril 2013, 10h17, Jean Jacques PARIENTE

Je me souviens de Maurice quand il jouait au café SALVA rue de la révolution à ORAN, nous étions plus jeune que lui et nous nous tenions devant pour l'écouter et l'admirer. C'est un autodidacte. Aprés avec les année la différence d"'âge s'est estompée et nous avons pu se cotoyer. Je suis trés heureus que sa santé s'est améliorée et qu'il reprend pour notre bonheur son activité". Alors qu'il se trouvait encore à Marseille je correspondaiS avec lui par MAIL J'ai bien entendu des disques et c'est avec grand plaisir que je l'ai entends avec grand plaisir Il y aurait encore à dire plus que sur son interview. Merci Maurice et ad meat ve esrim.

Le Duke Ellington Oranais

18 juillet 2013, 16h42, IICHOUA SAUVEUR

Mon cher Maurice, merci de nous avoir émerveilles dans notre jeunesse, à l’époque ou le jazz noir était au firmament et scandait notre adolescence et nos surprise-parties. Tes improvisations, ton phrasé, le rythme judéo-andalou puisés au tréfonds de nos racines à la fois juives, arabes, espagnoles, et africaines ont plus d'une fois enflammé nos bar mitsva ou nos mariages, ou simplement ce que l'on appelait "soirées orientales". Oui, Maurice, pour beaucoup d'entre nous tu es un grand JAZZMAN au niveau et souvent mieux, qu'un Amstrong, qu'un Count Basie, ou autres suprêmes et talentueux artistes qui ont su faire parler, chanter ou pleurer l’âme de leur peuple. Merci Maurice, Mon Maître chez Touati ou chez Salva... Sauveur ATTHAR.

Salut grand monsieur

6 mars 2014, 12h43, hamid victor

ça fait vraiment plaisir d'écouter ce grand et talentueux musicien qui représente l'époque et le vrai cachet de la musique andalouse. Bravo.

Un admirateur affectionnant votre personne et votre musique

11 septembre 2015, 23h35, esteban

Quel joie de vous voir dans cette vidéo je suis algérien avec un lien maternel séfarade et je ne peux m'empêcher de pensé que mon grand père devait vous ressembler. J'admire votre façon d'articuler les mélodies d'un guillermo portabales andalou-cubain à la salsalgérienne. C'est regrettable que le gouvernement algérien ne rendent pas honneur à votre talent, je ne déséspère pas vous voir un jour faire une représentation au centre culturel algérien. Je vous souhaite sincèrement une longue vie, ma petite famille vous embrasse.

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Mauriece El Medioni est pianiste. Il est l’un des plus fidèles interprètes et représentants de la musique arabo-andalouse et sépharade et l'un des rares artistes vivant à avoir joué avec des artistes comme Lili Labassi, Line Monty, Lili Boniche, Samy el Maghribi, ou encore Reinette l’Oranaise.  Très jeune, il apprend le piano tout seul, en autodidacte, à l'age de 9 ans sur un piano désaccordé acheté par son frère aux puces. En 1942, les troupes américaines s'installent à Oran et le jeune Maurice, âgé de 14 ans à l'époque, découvre au contact des G.I.'s le jazz, le boogie-woogie et la musique portoricaine. Dans sa ville natale, dans les années 1950, il commence par façonner progressivement les nouveaux sons du raï. En 1961, Maurice El Médioni quitte l’Algérie pour émigrer en Israël où il séjournera quelque temps avant de s’installer en France, à Paris puis à Marseille, puis en Israël depuis 2011. Amateur de jazz, Maurice El Médioni s'intéressera également au boogie-woogie et à la musique latine et deviendra l’inventeur du style pianoriental (fusion de jazz et de rumba transposant avec aisance le quart de ton du oud arabe sur le clavier occidental, pour le mâtiner de jazz, de boogie-woogie et de tempos latinos. On le voit régulièrement accompagnant Fouad Didi dans des concerts de musique arabo-andalouse. En 2006, à l'âge de 78 ans, Maurice el Medioni publie son quatrième album, enregistré à New York avec le groupe cubain de Roberto Rodriguez, un percussionniste cubain de New York qui dit de lui : « Maurice El Medioni est un vrai original. Dans sa musique, on entend de tout : de la liturgie juive au raï, des romances espagnoles à la salsa, jusqu’au jitterbug et au jazz. La musique est aussi riche et exquise que celle des grands musiciens originaires de Cuba... En écoutant sa musique, la connexion entre arabe et sépharade est devenue très claire ; il y a la présence forte des rythmes africains et de belles et romantiques mélodies, comme dans une chanson cubaine. » Le 9 août 2012, il est victime d'un AVC après avoir donné un concert à Vence dans le cadre du festival "les Nuits du Sud".

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