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Magazine culturel d'Akadem

"Deuxième génération: ce que je n'ai pas dit à mon père",
de Michel Kichka (27 min)

Michel Kichka - dessinateur, Xavier Nataf - chroniqueur, chargé de mission au FSJU-Marseille
  • Dessiner un roman graphique

    L'influence d'Art Spiegelman (12min)

  • Mon père, cet homme devenu un monument

    Trouver la force de raconter sa propre histoire (15min)

Les documents (3)
Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Michel Kichka - dessinateur

Michel Kichka est le fils d’un survivant de l’Holocauste. Né à Liège en 1954, il est très marqué par les grands noms de l’âge d’or de la BD franco-belge: Hergé, mais aussi Franquin, Morris, Uderzo…  Il interrompt ses études d’architecture mais publie ses premiers dessins dans la revue Curiosity Magazine de l’éditeur Michel Deligne. Sioniste convaincu, Kichka fait son aliyah en 1974. Il entreprend des études de graphisme à l’Académie Bezalel de Jérusalem où enseigne notamment Friede Stern, pionnière de la caricature israélienne. Depuis, l’art de Kichka s’est exprimé sur tous les supports: publicité, bande dessinée, livres pour enfants… Il réalise notamment des fresques qui immortalisent ses voyages à travers le monde.  Kichka se lance dans l’illustration politique au début des années 1990. Il dessine pour la presse israélienne et internationale: Yedioth Aharonoth, Ha’aretz, Courrier International, L’Arche… Mais les télévisions font aussi appel à son talent: après avoir officié sur Channel Two, il croque aujourd’hui l’actualité en direct pour l’émission Café Tel-Ad et sur la chaîne francophone TV5. Kichka est le président de l'Association des caricaturistes israéliens et il est membre fondateur de Cartooning for peace depuis 2006. 

Page personnelle

Xavier Nataf - chroniqueur, chargé de mission au FSJU-Marseille

Xavier Nataf est journaliste et chargé de mission au FSJU-Marseille. Chroniqueur cinéma et BD, il est également directeur de Judaïciné, l’association qui coordonne en France les différents événements liés au cinéma israélien.

Bibliographies des conférenciers

Ami Bouganim

Le Rire de Dieu, (Stavit, 1996)   Acheter | Emprunter

Michel Kichka

Falafel sauce piquante, (Dargaud, 2018)   Acheter

Deuxième génération: Ce que je n'ai pas dit à mon père, (Lombard, 2012)   Acheter

Mishael et Noam Zion, A Night to remember: The Haggadah of contemporary voices, (Zion Holiday Publications, 2007)   Acheter

Les Parents aussi se chamaillent, (Lito, 2006)   Acheter

Rire contre le racisme, (Jungle, 2006)   Emprunter

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Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

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L'organisateur
Commentaires ( 6 )

Bravo !

19 juillet 2012, 13h35, Victor Gani

A vous deux pour cette conférence intéressante et émouvante. Elle m'a sans conteste donné envie de lire l'oeuvre de M. Kichka.

Un grand bravo...

20 juillet 2012, 09h52, Fanny Barbaray

Pour cette interview pleine de sensibilité et d'émotion. Une grande leçon de vie. Je cours acheter cette BD chez mon libraire et la partager avec mon époux grand amateur de BD.

À écouter et voir

29 juillet 2012, 12h10, Aaron

Merci.

Grande émotion ! MK

16 octobre 2012, 17h38, Maurice KAMIONER

En écoutant ce témoignage, je me suis retrouvé dans mon passé de l'après-guerre où ayant eu la chance de retrouver notre père rentré de déportation, notre famille a pu se reconstruire. Merci.

Souvenirs

25 octobre 2012, 09h59, shoshana

Je suis née en suisse, nous avons vécu à Paris entre 1945 et 1941. En 40 nous sommes partis dans le sud de la France dans une jolie petite ville Castelnaudary. Puis en 41 nous sommes retournes en Suisse, en tant que rapatries. J'avais 10 ans en 39 donc je me souviens très bien de toute cette période. Même en zone "libre" il était interdit de se déclarer juif. Quand a l'école on nous demandait pourquoi nous n'allons pas a l'église, on répondait que nous sommes genevois donc protestants. Nous savions que les juifs étaient déportés, mais n'imaginions pas quel était leur sort, comme pratiquement tout le monde. Vers la fin de la guerre, en 1944, en Suisse on a commence a entendre des rumeurs étranges, tragiques, a peine croyables, non, incroyables. Puis sont arrivés les premiers rescapés, et nous avons entendu les témoignages de première main . Je me souviens une fois au cinéma, (à l'époque on donnait des nouvelles avant le début du film) nous étions allés, nous les enfants et mon père voir un film, mais juste avant ils ont montré cette célèbre séquence faite par le général Eisenhower lorsqu'il a découvert le camp de Buchenwald... J'ai vu mon père pleurer... Nous n'avons pas vu le film. Par la suite mon père qui avait encore en Pologne sa mère, et quatre de ses frères et sœurs, a commencé a dire le Kaddish (il n'avait jamais été pieux) Il a alors commence a nous raconte ce qu'avait été leur vie dans sa jeunesse, puis miraculeusement sa plus jeune sœur a survécu et elle nous a raconté. Jusqu'a aujourd'hui je la revois parlant en yddish, et nous tous épouvantés. Nous avons aussi ici en Israël toute une génération qui a grandi a l'ombre de la tragédie de leurs parents, et en effet il y a eu une période ou ils refusaient d'entendre et d'écouter mais en effet cela s'est émousse avec le temps.

Intelligence et sensibilité d'égaler valeur

25 octobre 2012, 14h04, colette veil-baer

Merci et bravo.

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de Michel Kichka

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Michel Kichka - dessinateur, Xavier Nataf - chroniqueur, chargé de mission au FSJU-Marseille

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Bravo !

19 juillet 2012, 13h35, Victor Gani

A vous deux pour cette conférence intéressante et émouvante. Elle m'a sans conteste donné envie de lire l'oeuvre de M. Kichka.

Un grand bravo...

20 juillet 2012, 09h52, Fanny Barbaray

Pour cette interview pleine de sensibilité et d'émotion. Une grande leçon de vie. Je cours acheter cette BD chez mon libraire et la partager avec mon époux grand amateur de BD.

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29 juillet 2012, 12h10, Aaron

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16 octobre 2012, 17h38, Maurice KAMIONER

En écoutant ce témoignage, je me suis retrouvé dans mon passé de l'après-guerre où ayant eu la chance de retrouver notre père rentré de déportation, notre famille a pu se reconstruire. Merci.

Souvenirs

25 octobre 2012, 09h59, shoshana

Je suis née en suisse, nous avons vécu à Paris entre 1945 et 1941. En 40 nous sommes partis dans le sud de la France dans une jolie petite ville Castelnaudary. Puis en 41 nous sommes retournes en Suisse, en tant que rapatries. J'avais 10 ans en 39 donc je me souviens très bien de toute cette période. Même en zone "libre" il était interdit de se déclarer juif. Quand a l'école on nous demandait pourquoi nous n'allons pas a l'église, on répondait que nous sommes genevois donc protestants. Nous savions que les juifs étaient déportés, mais n'imaginions pas quel était leur sort, comme pratiquement tout le monde. Vers la fin de la guerre, en 1944, en Suisse on a commence a entendre des rumeurs étranges, tragiques, a peine croyables, non, incroyables. Puis sont arrivés les premiers rescapés, et nous avons entendu les témoignages de première main . Je me souviens une fois au cinéma, (à l'époque on donnait des nouvelles avant le début du film) nous étions allés, nous les enfants et mon père voir un film, mais juste avant ils ont montré cette célèbre séquence faite par le général Eisenhower lorsqu'il a découvert le camp de Buchenwald... J'ai vu mon père pleurer... Nous n'avons pas vu le film. Par la suite mon père qui avait encore en Pologne sa mère, et quatre de ses frères et sœurs, a commencé a dire le Kaddish (il n'avait jamais été pieux) Il a alors commence a nous raconte ce qu'avait été leur vie dans sa jeunesse, puis miraculeusement sa plus jeune sœur a survécu et elle nous a raconté. Jusqu'a aujourd'hui je la revois parlant en yddish, et nous tous épouvantés. Nous avons aussi ici en Israël toute une génération qui a grandi a l'ombre de la tragédie de leurs parents, et en effet il y a eu une période ou ils refusaient d'entendre et d'écouter mais en effet cela s'est émousse avec le temps.

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25 octobre 2012, 14h04, colette veil-baer

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