1939-1945 : récit de la politique menée par le IIIème Reich
concernant les juifs d’Allemagne, de Pologne, de Russie et progressivement de toute l’Europe.
Description de la mise en place de privations, du port de l’étoile jaune, des persécutions, des déportations et de l'aryanisation économique. Les mesures anti-juives établies par étapes vont se conclure la Solution finale.
Retour sur des
pays comme le Roumanie qui dès août 1940 promulgue un décret qui exclut les
juifs de toute vie dans la cité.
La Hongrie,
depuis 1919 gouverné par l’amiral Horthy, restreint également les droits des
juifs et même si le pays a résisté à livrer les juifs au Reich, en 1944, 437 000
d’entre eux sont déportés vers Auschwitz.
L’Italie fasciste
depuis 1923, tente de sauvegarder sa population juive.
Mussolini n’a
jamais adhéré aux thèses nazies, mais le pacte Rome -Berlin fait plier le pays
et applique les lois restrictives aux juifs comme ailleurs en Europe à la
chute du Duce.
En France plusieurs
organisations juives dont l’OJC, organisation juive de combat, fondée 1940 à Toulouse,
rassemble les jeunes dans les maquis et essaye avec d’autres organisations européennes
et américaines d’apporter aide et soulagement aux communautés juives.
Retour sur la révolte
du ghetto de Varsovie, ghetto organisé et fermé des 1940 .
Presse clandestine,
représentations enfantines organisées, entraide… font la vie du ghetto.
Des
rapports de 1942 de déclarations de onze gouvernements alliés et de la France
libre font état de milliers d’hommes, femmes et enfants victimes de la barbarie nazie..
Que
savait la France ? Que savait Vichy ?
De
mars 1942 à août 1944, 76000 juifs ont été déportés de France. Seulement 3000 sont revenus.
Les
rafles et la déportation sont les instruments de la Solution finale en France et Vichy collabore. L’organisation allemande est implacable et son système de purification ethnique très bien rodé.
1942, la BBC se fait l’écho des chambres à gaz et des
exterminations systématiques des juifs et toute la presse clandestine fait état de la Solution finale.
Des ecclésiastiques évoquent clairement le massacre des
juifs auprès de Laval et Pétain.
Le président du consistoire central émet un appel de détresse
par un courrier auprès du Marechal Pétain, pas de réponse également.
Récit d’une collaboration organisée, réfléchie et
consentante.
La presse
collaborationniste est d’une violence inouïe. Les appels à
éradiquer les juifs physiquement sont nombreux.
Pour exemple, la
lettre ouverte de Céline sur la question juive à la presse, y réclamait une extermination impitoyable et affichait son admiration à Hitler.
Dès 1942 des
rapports accablants à disposition des rédactions de journaux, des organes politiques,
de l’opinion publique font part des plans d’extermination des juifs par le
régime allemand et ses alliés.
On y fait référence
aux chambres à gaz, aux rafles, aux massacres en Russie et aux déportations de
toutes part en Europe.
Les rapports détaillés
sur Auschwitz sont établis en 1944.
Il faut attendre 1945
et la libération des camps pour réaliser l’horreur et chiffrer le nombre de morts.
Viendront se rajouter les bilans de chaque pays, soit six millions de juifs au total
dont un millions d’enfants exterminés.
Le 12 février 1945, un communiqué commun de Roosevelt, Churchill et Staline réaffirme la volonté
commune de soumettre tous les criminels de guerre à une punition juste et
rapide.
Ceux qui sont arrêtés sont jugés par un tribunal de guerre militaire établi à Berlin.
Ailleurs dans les
pays d’Europe des tribunaux copiant le modèle de Berlin se créent pour poursuivre les
criminels pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Himmler et Goebbels se
suicident suivant l’exemple d’Hitler.
Récit sur le fameux
procès de Nuremberg contre les 24 des principaux responsables du IIIème Reich
(Goring, Hess, Keitel, Donitz etc.)
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