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Difficile gratitude - n° 41

Eikev: reconnaissance de dette (25 min)

Noémie Benchimol - philosophe
  • Un Dieu cohérent?

    La question de l'existence du mal (13min)

  • Instrumentaliser Dieu

    Le syndrôme du mari riche (4min)

  • L'insupportable dette

    Le veau d'or, déni de reconnaissance (8min)

Les documents (1)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Noémie Benchimol - philosophe

Née en 1988, Noémie Issan-Benchimol est diplômée en Philosophie et Etudes Hébraïques de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm). Elle est également titulaire d’un Master en Histoire de la Philosophie (Paris IV), d’un Master d’Etudes Médiévales (EPHE) et d’un Master 1 d’Hébreu classique et Etudes Juives (Paris IV). Après avoir travaillé sur le concept de résurrection des morts dans la pensée de Gersonide, elle s’oriente vers les questions de droit talmudique, à la croisée de la philosophie du langage, du droit, de la théologie, et de l’éthique. Critique littéraire pendant 4 ans au Jerusalem Post, elle a publié un article sur les théologies juives après la Shoah (ouvrage collectif Les Philosophes face au Nazisme, Vrin, 2015). Elle est doctorante contractuelle à l’EPHE depuis octobre 2016. Elle prépare, sous la direction de Jean-Christophe Attias, une thèse sur "Aveu, serment et vœu en droit talmudique : actes de langages, sacré et judiciaire dans la pensée juive".  

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Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 4 juillet 2017
Commentaires ( 6 )

L'explication sous forme de questionnement infini ? Est-ce encore une explication ?

6 août 2017, 09h23, evy

Un déni traumatique qui serait mis en scène... J'aurais besoin de plus d'explication.

LA FORME ET LE FOND

6 août 2017, 11h14, Pierre

Merci pour ce commentaire, qui met en scène (c'est peut être pas le bon terme !) une proximité entre l'homme, son côté "humain trop humain" et le texte sacré. Votre diction plus apaisée par rapport à vos premiers enregistrements est à souligner et à féliciter ! Beaucoup à réfléchir sur les parallèles que vous établissez.

Alliance, don et action de grâces.

7 août 2017, 10h19, Haïm Nabet

Comme tout cela est confus... Vous commencez en traitant de l'alliance pour terminer en discourant sur le don. Mais l'alliance n'est pas un don, c'est un marché, quasiment un contrat juridique qui oblige les deux partis. A partir du moment donc où nous remplissons notre part du contrat, il n'y a ni sentiment de dette, ni déni de reconnaissance à avoir en retour des bienfaits matériels que Dieu peut nous accorder, fussent-ils extraordinaires pour nous, ils sont bien évidemment élémentaires pour lui, naturellement divins, si j'ose dire. Et vous oubliez le verset qui est à la base de l'action de grâces : "Tu mangeras, tu seras rassasié et tu béniras l'Eternel ton Dieu". Ce n'est pas le remerciement pour la nourriture qui nous a sustentés qui est en cause dans l'action de grâces - cela est plutôt lié aux bénédictions antérieures à la manducation - mais bien pour le plaisir, l'ivresse, la jouissance que l'on ressent suite à un bon repas, jouissance qui s'étend jusqu'au plaisir du compagnonnage. L'action de grâces est profondément orientale dans cette assomption de la sensualité humaine, dans l'introduction du plaisir dans la religion, dans l'importance du plaisir dans la vie mais aussi dans le culte. La conscience que ce plaisir est de source divine, qu'il est aussi un bienfait de Dieu que nous devons savoir respecter, entretenir au même titre que tous les autres bienfaits. Et c'est bien pour cela que lorsque l'hédoniste Nietzsche parle de religion, il pense surtout au christianisme - le judéo-christianisme n'étant d'ailleurs qu'un mythe historisant : il n'y a, en vérité, rien de plus contraire au judaïsme que le christianisme.

Merci pour votre générosité.

9 août 2017, 11h38, Jean-Luc

C’est bien le génie absolu de la Torah que de s’exprimer à tous les niveaux, y compris celui de la psychologie humaine : merci à vous d'avoir relevé des leçons de ce dernier niveau. Nulle confusion dans vos propos mais profusion et abondance : tout ce dont nous avons besoin. Vous allez nous manquer. P. S. : La liberté donne sa valeur à l’amour.

La liberté donne sa valeur à l'amour

10 août 2017, 09h02, Haïm Nabet

Une parole très christianisée ! Le Juif dira plutôt : la liberté donne sa valeur à la justice. De l'importance d'une pensée juive post-moderne totalement déchristianisée...

Exposé intéressant et toufu

10 août 2017, 23h43, Rav4

Un exposé qui, bien qu'assez court, est toufu, comme la Paracha elle même. Il est toujours intéressant de traduire "L'Hébreu en Grec" et le texte biblique en termes philosophiques. Vous réussissez à dégager deux lignes de cohérence : celle de la rétribution et celle du don. Elle ne sont pas identiques, comme l'a remarqué H. Nabet. On peut résoudre la difficulté en les référant aux deux notions classiques de la mystique juive : la Rigueur Divine d'une part et Sa Générosité d'autre part, auxquelles répondent la crainte et l'amour de l'homme. Sur la forme, vous mélangez un langage philosophique élevé avec un langage trivial. C'est sans doute voulu, mais le résultat est étrange. Cette confusion des niveaux de langage entraîne peut être une erreur dans la compréhension du mot "Nora", qui veut effectivement dire "awesome", formidable, mais pas dans le sens courant et affaibli, mais dans le sens fort originel, en anglais et en français : Redoutable.

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25 min

Noémie Benchimol - philosophe

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L'explication sous forme de questionnement infini ? Est-ce encore une explication ?

6 août 2017, 09h23, evy

Un déni traumatique qui serait mis en scène... J'aurais besoin de plus d'explication.

LA FORME ET LE FOND

6 août 2017, 11h14, Pierre

Merci pour ce commentaire, qui met en scène (c'est peut être pas le bon terme !) une proximité entre l'homme, son côté "humain trop humain" et le texte sacré. Votre diction plus apaisée par rapport à vos premiers enregistrements est à souligner et à féliciter ! Beaucoup à réfléchir sur les parallèles que vous établissez.

Alliance, don et action de grâces.

7 août 2017, 10h19, Haïm Nabet

Comme tout cela est confus... Vous commencez en traitant de l'alliance pour terminer en discourant sur le don. Mais l'alliance n'est pas un don, c'est un marché, quasiment un contrat juridique qui oblige les deux partis. A partir du moment donc où nous remplissons notre part du contrat, il n'y a ni sentiment de dette, ni déni de reconnaissance à avoir en retour des bienfaits matériels que Dieu peut nous accorder, fussent-ils extraordinaires pour nous, ils sont bien évidemment élémentaires pour lui, naturellement divins, si j'ose dire. Et vous oubliez le verset qui est à la base de l'action de grâces : "Tu mangeras, tu seras rassasié et tu béniras l'Eternel ton Dieu". Ce n'est pas le remerciement pour la nourriture qui nous a sustentés qui est en cause dans l'action de grâces - cela est plutôt lié aux bénédictions antérieures à la manducation - mais bien pour le plaisir, l'ivresse, la jouissance que l'on ressent suite à un bon repas, jouissance qui s'étend jusqu'au plaisir du compagnonnage. L'action de grâces est profondément orientale dans cette assomption de la sensualité humaine, dans l'introduction du plaisir dans la religion, dans l'importance du plaisir dans la vie mais aussi dans le culte. La conscience que ce plaisir est de source divine, qu'il est aussi un bienfait de Dieu que nous devons savoir respecter, entretenir au même titre que tous les autres bienfaits. Et c'est bien pour cela que lorsque l'hédoniste Nietzsche parle de religion, il pense surtout au christianisme - le judéo-christianisme n'étant d'ailleurs qu'un mythe historisant : il n'y a, en vérité, rien de plus contraire au judaïsme que le christianisme.

Merci pour votre générosité.

9 août 2017, 11h38, Jean-Luc

C’est bien le génie absolu de la Torah que de s’exprimer à tous les niveaux, y compris celui de la psychologie humaine : merci à vous d'avoir relevé des leçons de ce dernier niveau. Nulle confusion dans vos propos mais profusion et abondance : tout ce dont nous avons besoin. Vous allez nous manquer. P. S. : La liberté donne sa valeur à l’amour.

La liberté donne sa valeur à l'amour

10 août 2017, 09h02, Haïm Nabet

Une parole très christianisée ! Le Juif dira plutôt : la liberté donne sa valeur à la justice. De l'importance d'une pensée juive post-moderne totalement déchristianisée...

Exposé intéressant et toufu

10 août 2017, 23h43, Rav4

Un exposé qui, bien qu'assez court, est toufu, comme la Paracha elle même. Il est toujours intéressant de traduire "L'Hébreu en Grec" et le texte biblique en termes philosophiques. Vous réussissez à dégager deux lignes de cohérence : celle de la rétribution et celle du don. Elle ne sont pas identiques, comme l'a remarqué H. Nabet. On peut résoudre la difficulté en les référant aux deux notions classiques de la mystique juive : la Rigueur Divine d'une part et Sa Générosité d'autre part, auxquelles répondent la crainte et l'amour de l'homme. Sur la forme, vous mélangez un langage philosophique élevé avec un langage trivial. C'est sans doute voulu, mais le résultat est étrange. Cette confusion des niveaux de langage entraîne peut être une erreur dans la compréhension du mot "Nora", qui veut effectivement dire "awesome", formidable, mais pas dans le sens courant et affaibli, mais dans le sens fort originel, en anglais et en français : Redoutable.

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    Paris - 4 juillet 2017
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Née en 1988, Noémie Issan-Benchimol est diplômée en Philosophie et Etudes Hébraïques de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm). Elle est également titulaire d’un Master en Histoire de la Philosophie (Paris IV), d’un Master d’Etudes Médiévales (EPHE) et d’un Master 1 d’Hébreu classique et Etudes Juives (Paris IV). Après avoir travaillé sur le concept de résurrection des morts dans la pensée de Gersonide, elle s’oriente vers les questions de droit talmudique, à la croisée de la philosophie du langage, du droit, de la théologie, et de l’éthique. Critique littéraire pendant 4 ans au Jerusalem Post, elle a publié un article sur les théologies juives après la Shoah (ouvrage collectif Les Philosophes face au Nazisme, Vrin, 2015). Elle est doctorante contractuelle à l’EPHE depuis octobre 2016. Elle prépare, sous la direction de Jean-Christophe Attias, une thèse sur "Aveu, serment et vœu en droit talmudique : actes de langages, sacré et judiciaire dans la pensée juive".  

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