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La Genèse en perspective du Sinaï - n° 3

Le'h le'ha: Abraham était-il juif? (25 min)

Hervé-Elie Bokobza - enseignant du judaïsme
  • La Tora est une Loi

    Abraham en perspective du Sinaï (8min)

  • Abraham et le respect des mitsvot

    "Le monothéisme passe par l'athéisme" (7min)

  • Comment naît un peuple

    Histoire, révélation et destin (10min)

Les documents (1)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Hervé-Elie Bokobza - enseignant du judaïsme

Hervé élie Bokobza est né en 1967 à Boulogne-Billancourt (92). Après une formation supérieure talmudique et rabbinique en France et aux États-Unis, il a publié quatre ouvrages importants en hébreu consacrés au Talmud et aux Sages d’Israël. Il a publié en 2009 L’Autre (l’image de l’étranger dans le judaïsme) et en 2008 Israël-Palestine, la paix à la lumière de la Torah.Il est enseignant et conférencier à Paris, auprès notamment du Centre communautaire de Paris. (Mise à jour: octobre 2006)

Page personnelle

Bibliographie du conférencier

Hervé élie Bokobza

1000 merveilles de la sagesse juive, (L’Oeuvre, 2010)   Acheter

L'autre: L'image de l'étranger dans le judaïsme, (Editions de l'Oeuvre, 2009)   Acheter

Israël-Palestine: La paix à la lumière de la Torah, (Editions de l'Oeuvre, 2008)   Acheter

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Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 26 septembre 2017
Commentaires ( 8 )

Abraham est-il Juif ?

22 octobre 2017, 09h53, andrée-geneviève verne

Polythéisme et monothéisme et aussi athéisme n’excluent en rien l’idolâtrie si nous ne laissons pas sur le bord de la route de la « démarche » la question male posée du un et du multiple. Il nous suffit de toucher du doigt là où les idoles vont se nicher dans la tendance à « objectaliser » l’autre (relation d’objet). Cependant que -soumis à la langue quelle qu’elle soit- nous résidons dans la représentation. C’est dans la représentation que le signifiant accomplit le meurtre de l’objet en le nommant et en le faisant entrer dans la chaîne signifiante en son absence, mais le signifiant accomplit aussi le meurtre de l’anobjectal en naturalisant ce qui n’aurait pas vocation à y entrer. D’où le respect juif du manque à prononcer le tétragramme. Ashem signifiant vide ? Selon ma compréhension de votre propre démarche, ce serait dans l’entre deux Moïse et Avram- Abraham que surgirait de l’élection divine, grâce à de l’après-coup : soit la reconnaissance de la touche balance à laquelle l’élection du manque nous oblige. Qui élit ? Du manque « divinisé » qui tombe dessus le premier qui le capte, le marquant ainsi du sceau. -A moins et aussi- que prenne sur soi cette élection, le premier touché par la grâce ce qui l’oblige à une vigilance accrue contre les risques de replonger dans l’idolâtrie, soit le fanatisme qu’implique les retours à la relation d’objet rarement tout à fait éradiquée. Ainsi puis-je mieux entendre l’adage d’un vieux sage cité par M-A Ouaknin, qui en fait hurler plus d’un : « on n’est jamais aussi juif que lorsqu’on ne l’est pas ». Le model y est respecté.

à écouter plusieurs fois, à méditer...

22 octobre 2017, 19h28, Dr Lemoine, Ph.D.

H. E. Bokobza est passionnant. Sa "démarche" (halah'a) incisive dans l'étude du texte apportera beaucoup aux néophytes. Ha Shem ne signifie pas "vide", mais bien au contraire immanent, présent en toutes choses, comme le disait si bien le Maharal de Prague.

Halakha

22 octobre 2017, 22h58, Zelfa

Merci pour cette définition de ce qu'est la halakha qui est une démarche subjective dans le réel mais scientifique Ainsi : le minuit juif débute quand commence les mitsvot et non quand le ciel me le dit Magnifique ! Quelle maîtrise de soi et quel monothéïsme !

Deux choses...

24 octobre 2017, 09h38, Haïm Nabet

Je préfère traduire halakhah par cheminement (qui préserve la notion de teshouvah, de retour en arrière) plutôt que par démarche. Il existe bien des cheminements personnels et privés, et d'autres collectifs et publics, mais tous doivent être balisés et orientés par la Thorah. Votre définition purement historique de l'eschatologie est en contradiction avec tous les bouleversements cosmiques relatés par les Prophètes. A travers l'homme, Dieu se soucie aussi du monde.

Leh'leh'a HA ARETZ

29 octobre 2017, 18h43, Nicole H'annah

J'adhère entièrement à l'explication de la Parasha de M. Bokobza Mais il manque à mon avis un point important à la définition d'un peuple, dit pourtant plusieurs fois en Berechit : LA TERRE QUE JE TE DONNE. Certes un peuple se définit par l'initiation d'un homme, suivie d'une histoire puis d'une vocation et destin communs. Mais une fois crée il se définit par la TERRE OÙ IL RÉSIDE - d'ailleurs les prophéties d'Isaie dans la haftarah énoncent clairement qu'à la fin des temps les Nations - l'Universel - se tourneront vers Jérusalem donc vers ERETZ ISRAËL. Un peuple se définit donc aussi par SA TERRE. Ce point est à ne pas occulter pour ne pas donner raison aux antisémites de toute sorte.

Leh'leh'a LE HA ARETZ

29 octobre 2017, 18h52, NICOLE H'ANNAH'

Ayant lu tous les commentaires je remarque une chose importante dont M. Bokobza n'a pas parlé : LA TERRE QUE D. A PROMISE A ABRAM. Et qu'Il continue à promettre tout le long de BERECHIT. J'adhère à la définition du peuple et de la continuité du particulier à l'Universel que je trouve très bien expliqué. Mais un peuple crée au début par un homme, qui ensuite est en lien par une Histoire Commune, une vocation et un destin communs, est aussi défini par un PAYS COMMUN ; d'ailleurs énoncé clairement par ISAIE sur le plan escahatologique : toutes les Nations se tourneront vers JERUSALEM. OCULTER cette notion de pays pourrait dangereusement inspirer les antisémites de toutes sortes quant à la LEGITIMITE d'appartenance de la terre d'ISRAEL au peuple juif et aux peuples aimant D. Et sa Torah.

A propos de Peuple

31 octobre 2017, 18h34, Aaron B.

Bonjour Selon l'enseignement de Rav Manitou, ce n'est pas Avraham qui est choisi, mais une famille, celle de Térah, comme cela apparaît à la fin de la Paracha de Noah : "Tera'h prit Abram son fils, Loth, fils de Haran, son petit-fils, et Saraï sa bru, épouse d'Abram son fils : ils quittèrent avec eux Our en Chaldée pour se rendre au pays de Canaan ; ils allèrent jusqu'à ‘Haran et s'y établirent. 32 Les jours de Tera'h furent de deux cent cinq ans, et Tera’h mourut à ‘Haran. " Ainsi l'on peut constater que le projet de voyage vers la Terre de Canaan est antérieur à l'ordre divin reçu par Avraham. Si cet ordre ne précise dans un premier temps aucune indication de destinantion, c'est qu'il s'agit d'un retour, selon le Rav Manitou la famille de Térah est une famille hébreu qui était en exile à Our kasdim. http : //www. Toumanitou. Org/toumanitou/la_sonotheque/engendrements/la_famille_d_abraham/cours_1.

Dieu

19 mars 2018, 02h41, Pristine

Dieu n'a pas été injuste mais plutôt juste lui qui sait et qui connait déjà ce qui arrivera. DIEU

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Abraham est-il Juif ?

22 octobre 2017, 09h53, andrée-geneviève verne

Polythéisme et monothéisme et aussi athéisme n’excluent en rien l’idolâtrie si nous ne laissons pas sur le bord de la route de la « démarche » la question male posée du un et du multiple. Il nous suffit de toucher du doigt là où les idoles vont se nicher dans la tendance à « objectaliser » l’autre (relation d’objet). Cependant que -soumis à la langue quelle qu’elle soit- nous résidons dans la représentation. C’est dans la représentation que le signifiant accomplit le meurtre de l’objet en le nommant et en le faisant entrer dans la chaîne signifiante en son absence, mais le signifiant accomplit aussi le meurtre de l’anobjectal en naturalisant ce qui n’aurait pas vocation à y entrer. D’où le respect juif du manque à prononcer le tétragramme. Ashem signifiant vide ? Selon ma compréhension de votre propre démarche, ce serait dans l’entre deux Moïse et Avram- Abraham que surgirait de l’élection divine, grâce à de l’après-coup : soit la reconnaissance de la touche balance à laquelle l’élection du manque nous oblige. Qui élit ? Du manque « divinisé » qui tombe dessus le premier qui le capte, le marquant ainsi du sceau. -A moins et aussi- que prenne sur soi cette élection, le premier touché par la grâce ce qui l’oblige à une vigilance accrue contre les risques de replonger dans l’idolâtrie, soit le fanatisme qu’implique les retours à la relation d’objet rarement tout à fait éradiquée. Ainsi puis-je mieux entendre l’adage d’un vieux sage cité par M-A Ouaknin, qui en fait hurler plus d’un : « on n’est jamais aussi juif que lorsqu’on ne l’est pas ». Le model y est respecté.

à écouter plusieurs fois, à méditer...

22 octobre 2017, 19h28, Dr Lemoine, Ph.D.

H. E. Bokobza est passionnant. Sa "démarche" (halah'a) incisive dans l'étude du texte apportera beaucoup aux néophytes. Ha Shem ne signifie pas "vide", mais bien au contraire immanent, présent en toutes choses, comme le disait si bien le Maharal de Prague.

Halakha

22 octobre 2017, 22h58, Zelfa

Merci pour cette définition de ce qu'est la halakha qui est une démarche subjective dans le réel mais scientifique Ainsi : le minuit juif débute quand commence les mitsvot et non quand le ciel me le dit Magnifique ! Quelle maîtrise de soi et quel monothéïsme !

Deux choses...

24 octobre 2017, 09h38, Haïm Nabet

Je préfère traduire halakhah par cheminement (qui préserve la notion de teshouvah, de retour en arrière) plutôt que par démarche. Il existe bien des cheminements personnels et privés, et d'autres collectifs et publics, mais tous doivent être balisés et orientés par la Thorah. Votre définition purement historique de l'eschatologie est en contradiction avec tous les bouleversements cosmiques relatés par les Prophètes. A travers l'homme, Dieu se soucie aussi du monde.

Leh'leh'a HA ARETZ

29 octobre 2017, 18h43, Nicole H'annah

J'adhère entièrement à l'explication de la Parasha de M. Bokobza Mais il manque à mon avis un point important à la définition d'un peuple, dit pourtant plusieurs fois en Berechit : LA TERRE QUE JE TE DONNE. Certes un peuple se définit par l'initiation d'un homme, suivie d'une histoire puis d'une vocation et destin communs. Mais une fois crée il se définit par la TERRE OÙ IL RÉSIDE - d'ailleurs les prophéties d'Isaie dans la haftarah énoncent clairement qu'à la fin des temps les Nations - l'Universel - se tourneront vers Jérusalem donc vers ERETZ ISRAËL. Un peuple se définit donc aussi par SA TERRE. Ce point est à ne pas occulter pour ne pas donner raison aux antisémites de toute sorte.

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29 octobre 2017, 18h52, NICOLE H'ANNAH'

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Bonjour Selon l'enseignement de Rav Manitou, ce n'est pas Avraham qui est choisi, mais une famille, celle de Térah, comme cela apparaît à la fin de la Paracha de Noah : "Tera'h prit Abram son fils, Loth, fils de Haran, son petit-fils, et Saraï sa bru, épouse d'Abram son fils : ils quittèrent avec eux Our en Chaldée pour se rendre au pays de Canaan ; ils allèrent jusqu'à ‘Haran et s'y établirent. 32 Les jours de Tera'h furent de deux cent cinq ans, et Tera’h mourut à ‘Haran. " Ainsi l'on peut constater que le projet de voyage vers la Terre de Canaan est antérieur à l'ordre divin reçu par Avraham. Si cet ordre ne précise dans un premier temps aucune indication de destinantion, c'est qu'il s'agit d'un retour, selon le Rav Manitou la famille de Térah est une famille hébreu qui était en exile à Our kasdim. http : //www. Toumanitou. Org/toumanitou/la_sonotheque/engendrements/la_famille_d_abraham/cours_1.

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