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Le rêve de Jacob - n° 7

Vayetse: le désir de Dieu (36 min)

Paul-Laurent Assoun - psychanalyste, professeur à l'université Paris 7
  • Rêveurs bibliques

    L’échelle de la sublimation (8min)

  • L'effroi du réveil

    Pierre et parole, réel et symbolique (12min)

  • La jouissance antisémite

    Être l'objet du désir de Dieu (7min)

  • Tel père, tel fils

    Le rêve n'est pas le destin (9min)

Les documents (2)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Paul-Laurent Assoun - psychanalyste, professeur à l'université Paris 7

Paul-Laurent Assoun est psychanalyste, professeur à l'université de Paris VII où il a dirigé l'UFR de Sciences humaines cliniques jusqu'à fin 2007. Il est également directeur de la collection “Philosophie d'aujourd'hui” aux Presses universitaires de France,  “Psychanalyse et pratiques sociales” chez Anthropos/Economica et membre du comité de rédaction de la revue de psychanalyse Penser/rêver (éditions de l'Olivier).

Bibliographie du conférencier

Paul-Laurent Assoun

Lacan , (Puf , 2015)   Emprunter

Tuer le mort , (PUF, 2015)   Acheter

Leçons psychanalytiques sur l'angoisse , (Economica , 2014)   Acheter

L'excitation et ses désirs inconscients , (PUF, 2013)   Acheter

Le préjudice et l'idéal, (Economica, 2012)   Acheter

L'École de Francfort, (Presses universitaires de France , 2012)   Acheter

Leçons psychanalytiques sur le fantasme, (Economica, 2010)   Acheter

Dictionnaire des oeuvres psychanalytiques, (PUF, 2009)   Acheter

Corps et Symptôme, (Economica, 2009)   Acheter

Le démon de midi, (L'Olivier, 2008)   Acheter

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Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 26 octobre 2016
Commentaires ( 10 )

Rêve réel ou réalité rêvé.

4 décembre 2016, 10h13, H-F

Peut-être que le rêve de Yaakov est en fait un instant d'éveil authentique. Les Téhilim (chapitre 126) ne disent-ils pas : "nous sommes comme des rêveurs"...

? ?

4 décembre 2016, 20h00, Albert o

J'ai bien sûr du respect pour m Hassoun ms je trouve ce commentaire complètement réducteur et voulant enfermer le récit biblique de nos grands patriarches dans la psy freudienneז, qui n'a rien à voir avec les Divrei torah, notre grand patriarche et don rapport a Dieu méritent d'autres mots bien à vous.

Pierre

4 décembre 2016, 20h16, Odla

À propos de la'pierre', le mot hébreu est Eben (aleph, bet, noun) qui est une contraction de Ab et Ben Pierre= Père-fils comme lien qui n'est pas négligeable ! Dieu, père symbolique(grand Autre dites vous) et Jacob fils symbolique.

A propos de אבן, pierre.

6 décembre 2016, 07h11, H-F

Cette idée du lien père fils, relevé par le message de Pierre ci-dessous, ne met pas seulement en exergue la relation D-ieu-homme, mais surtout et d'abord le père et le fils au sens propre du terme, car les fondements du judaïsme s'appuie sur la transmission. C'est le fils qui fait le père, dans la mesure où il reçoit le message du père. C'est pourquoi, cette "pierre" a été transformée en מצבה, monument, comme signe du passage entre le père et le fils. C'est aussi ce qui a été demandé aux Bné Israël avant d'entrer en Ertz Israël, de graver la Torah sur deux grandes pierres et de les positionner (מצב) tel un monument (מצבה).

Au service du texte

6 décembre 2016, 11h22, M.Elhadad

P. L Assoun met son vaste savoir de psychanalyste au service du texte biblique et plus précisément de la littéralité du texte. On n'attend pas de lui un dvar tora moralisateur bien formaté comme on en entend si fréquemment aujourd'hui. M. Assoun nous donne, d’emblée, à entendre la psychanalyse à la rencontre de nos textes. On peut évidemment ne pas vouloir prêter l'oreille à ce que certains considéreraient comme eloigné de notre tradition ou même comme une presque profanation. Qu'importe. Le plus intéressant dans son analyse c'est qu'il présente nos patriarches dans la plénitude de leur condition humaine, la cécité d'Isaac et l'effroi de Jacob en sont un bel exemple. Je retiens aussi que le rêve n'enferme pas le rêveur dans un destin et surtout que le Dieu d’Israël est le Dieu de la parole, autant de concepts que nos Sages ne sauraient aucunement rejeter. Merci à M. Assoun.

La Torah comme transmlssion ?

7 décembre 2016, 09h33, Haïm Nabet

Il y a une Mishnah dans Pirké Aboth qui rapporte que, selon R. Yossé, l'homme doit corriger sa personne pour étudier la Torah car ce n'est pas un héritage pour lui. Autrement dit, la Torah du père ne doit pas se transmettre au fils. La Torah viendrait donc briser cette idole de pierre qu'est la pétrification du fils dans le père. "Va-t-en pour toi de la maison de ton père vers la terre que je t'indiquerai", tel est l'appel de la Torah adressé à tout homme.

Pierre et parole

7 décembre 2016, 09h46, Soliloque

à propos de pierre et parole : Dans une Exposition actuelle au Musée de Jerusalem des "Terres de la Bible" qui s'intitule "David et Goliath" des fouilles ont été entreprises à Khirbet Queyiafa, pas loin entre Bet Shemesh et Qiriat Gat, attestant de la présence de David et peut-être aussi de son combat avec Goliath "le gittite". Etait exposée alors une pierre servant d'oreiller et qui rappelait celle sur laquelle Jacob s'est endormi et a fait ce rêve qui fait l'objet de cette conférence. Il semble que ce genre de pierre a servi longtemps d "'oreiller" et par là même de transmission -par l'oreille donc- d'une parole paternelle entendue et perpétuée par le fils à travers le rêve et par ses réalisations au cours de sa vie.

Pour monsieur Haim Nabet

7 décembre 2016, 16h43, Aaron Franck

La transmission entre le Père et le fils ne vise pas le contenu mais le contenant. Le père transmet le récipient censé recevoir une connaissance d'ordre divine dont la mesure dépend de l'état du récipient en question. C'est peut être ce à quoi fait référence la michna des Pirké Avot que vous citer. L'acquisition de l'enseignement de la Torah passe par une modification de l'être, c'est le sens de la Braha reçu par Yaakov. Le fils accouche d'un lui-même réparer, faisant ainsi de son père bologique, un père authentique.

A Aaron Franck

9 décembre 2016, 09h29, Haïm Nabet

La Mishna, la Haggadah, le Midrach, le Talmud, etc. S'enseignent. Mais la Torah ne s'enseigne pas. Elle s'étudie et se pratique. Elle ne peut constituer un héritage, comme le dit R. Yossé, étant donné que le monde du fils n'est pas le monde du père. C'est son lien indéfectible avec l'instant qui rend la Torah à la fois vivante et éternelle.

A Haïm Nabet.

11 décembre 2016, 09h04, Aaron Franck

Vos propos ne contredisent pas les miens. Lors de la faute du Veau d'or, lorsque Hachèm propose à Moshé qu'un nouveau peuple soit créé à partir de lui, pourquoi refuse-t-il ? Manitou explique parfaitement la chose. En fait Moshé incarne le Rav, l'enseignant et construire un peuple à partir d'un enseignement, c'est créer une religion. Ainsi l'enseignant ne peut remplacer le père. C'est pourquoi la Guémara dit : si une table à trois pieds, s'ėcroule, comment une table avec un seul pied pourrait tenir ? Les trois pieds en question sont les avoth, Avraham, Itshak et Yaakov et le quatriëme pied étant Moshé. Ainsi pour que la table soit stable, il est nécessaire que les 4 pieds soient opérationnels. Le père offre au fils le "kéli", à savoir le désir d'accéder à la vérité. Cette chose là relève donc de l'innée. Quant à cette Vérité elle- même, elle transite par Moshé et son enseignement, à savoir par la voix ou la voie de la révélation et ici commence le domaine de l'acquis. Je partage absolument votre point de vue sur la dimension vivante de la Thora, là ou je ne suis plus tout à fait d'accord, c'est lorsque vous considérait la Thora comme une entité séparėe. La Thora dite ėcrite comme celle qualifiée de Orale ainsi que l'ensemble de nos textes jusqu'au livre de Esther bénéficient de cette même qualité du vivant, car tous sont animėes par la pensée divine qui par la médiation de l'ensemble de nos textes, se révèle au Monde. Ainsi cette révélation est proportionnelle à notre niveau de émouna. Moshé qui bénėficiait d'une émouna en D... Absolue, reçut une révélation de même nature. Il est donc clair que cette héritage qui nous préoccupe, dépend tout d'abord d'une filiation qui joue le rôle de support, de kéli, provenant de nos pères. Quand au contenant, à "l'enseignement" il descend comme la pluie tombe du ciel, avec une intensité relative à notre émouna, qui, elle même, dépend de l'étendue de notre conscience de l'immanence de D-ieu dans le Monde. C'est cette même conscience qui permet la transcendance de l'être. Merci pour cet échange.

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Vayetse: le désir de Dieu

36 min

Paul-Laurent Assoun - psychanalyste, professeur à l'université Paris 7

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Rêve réel ou réalité rêvé.

4 décembre 2016, 10h13, H-F

Peut-être que le rêve de Yaakov est en fait un instant d'éveil authentique. Les Téhilim (chapitre 126) ne disent-ils pas : "nous sommes comme des rêveurs"...

? ?

4 décembre 2016, 20h00, Albert o

J'ai bien sûr du respect pour m Hassoun ms je trouve ce commentaire complètement réducteur et voulant enfermer le récit biblique de nos grands patriarches dans la psy freudienneז, qui n'a rien à voir avec les Divrei torah, notre grand patriarche et don rapport a Dieu méritent d'autres mots bien à vous.

Pierre

4 décembre 2016, 20h16, Odla

À propos de la'pierre', le mot hébreu est Eben (aleph, bet, noun) qui est une contraction de Ab et Ben Pierre= Père-fils comme lien qui n'est pas négligeable ! Dieu, père symbolique(grand Autre dites vous) et Jacob fils symbolique.

A propos de אבן, pierre.

6 décembre 2016, 07h11, H-F

Cette idée du lien père fils, relevé par le message de Pierre ci-dessous, ne met pas seulement en exergue la relation D-ieu-homme, mais surtout et d'abord le père et le fils au sens propre du terme, car les fondements du judaïsme s'appuie sur la transmission. C'est le fils qui fait le père, dans la mesure où il reçoit le message du père. C'est pourquoi, cette "pierre" a été transformée en מצבה, monument, comme signe du passage entre le père et le fils. C'est aussi ce qui a été demandé aux Bné Israël avant d'entrer en Ertz Israël, de graver la Torah sur deux grandes pierres et de les positionner (מצב) tel un monument (מצבה).

Au service du texte

6 décembre 2016, 11h22, M.Elhadad

P. L Assoun met son vaste savoir de psychanalyste au service du texte biblique et plus précisément de la littéralité du texte. On n'attend pas de lui un dvar tora moralisateur bien formaté comme on en entend si fréquemment aujourd'hui. M. Assoun nous donne, d’emblée, à entendre la psychanalyse à la rencontre de nos textes. On peut évidemment ne pas vouloir prêter l'oreille à ce que certains considéreraient comme eloigné de notre tradition ou même comme une presque profanation. Qu'importe. Le plus intéressant dans son analyse c'est qu'il présente nos patriarches dans la plénitude de leur condition humaine, la cécité d'Isaac et l'effroi de Jacob en sont un bel exemple. Je retiens aussi que le rêve n'enferme pas le rêveur dans un destin et surtout que le Dieu d’Israël est le Dieu de la parole, autant de concepts que nos Sages ne sauraient aucunement rejeter. Merci à M. Assoun.

La Torah comme transmlssion ?

7 décembre 2016, 09h33, Haïm Nabet

Il y a une Mishnah dans Pirké Aboth qui rapporte que, selon R. Yossé, l'homme doit corriger sa personne pour étudier la Torah car ce n'est pas un héritage pour lui. Autrement dit, la Torah du père ne doit pas se transmettre au fils. La Torah viendrait donc briser cette idole de pierre qu'est la pétrification du fils dans le père. "Va-t-en pour toi de la maison de ton père vers la terre que je t'indiquerai", tel est l'appel de la Torah adressé à tout homme.

Pierre et parole

7 décembre 2016, 09h46, Soliloque

à propos de pierre et parole : Dans une Exposition actuelle au Musée de Jerusalem des "Terres de la Bible" qui s'intitule "David et Goliath" des fouilles ont été entreprises à Khirbet Queyiafa, pas loin entre Bet Shemesh et Qiriat Gat, attestant de la présence de David et peut-être aussi de son combat avec Goliath "le gittite". Etait exposée alors une pierre servant d'oreiller et qui rappelait celle sur laquelle Jacob s'est endormi et a fait ce rêve qui fait l'objet de cette conférence. Il semble que ce genre de pierre a servi longtemps d "'oreiller" et par là même de transmission -par l'oreille donc- d'une parole paternelle entendue et perpétuée par le fils à travers le rêve et par ses réalisations au cours de sa vie.

Pour monsieur Haim Nabet

7 décembre 2016, 16h43, Aaron Franck

La transmission entre le Père et le fils ne vise pas le contenu mais le contenant. Le père transmet le récipient censé recevoir une connaissance d'ordre divine dont la mesure dépend de l'état du récipient en question. C'est peut être ce à quoi fait référence la michna des Pirké Avot que vous citer. L'acquisition de l'enseignement de la Torah passe par une modification de l'être, c'est le sens de la Braha reçu par Yaakov. Le fils accouche d'un lui-même réparer, faisant ainsi de son père bologique, un père authentique.

A Aaron Franck

9 décembre 2016, 09h29, Haïm Nabet

La Mishna, la Haggadah, le Midrach, le Talmud, etc. S'enseignent. Mais la Torah ne s'enseigne pas. Elle s'étudie et se pratique. Elle ne peut constituer un héritage, comme le dit R. Yossé, étant donné que le monde du fils n'est pas le monde du père. C'est son lien indéfectible avec l'instant qui rend la Torah à la fois vivante et éternelle.

A Haïm Nabet.

11 décembre 2016, 09h04, Aaron Franck

Vos propos ne contredisent pas les miens. Lors de la faute du Veau d'or, lorsque Hachèm propose à Moshé qu'un nouveau peuple soit créé à partir de lui, pourquoi refuse-t-il ? Manitou explique parfaitement la chose. En fait Moshé incarne le Rav, l'enseignant et construire un peuple à partir d'un enseignement, c'est créer une religion. Ainsi l'enseignant ne peut remplacer le père. C'est pourquoi la Guémara dit : si une table à trois pieds, s'ėcroule, comment une table avec un seul pied pourrait tenir ? Les trois pieds en question sont les avoth, Avraham, Itshak et Yaakov et le quatriëme pied étant Moshé. Ainsi pour que la table soit stable, il est nécessaire que les 4 pieds soient opérationnels. Le père offre au fils le "kéli", à savoir le désir d'accéder à la vérité. Cette chose là relève donc de l'innée. Quant à cette Vérité elle- même, elle transite par Moshé et son enseignement, à savoir par la voix ou la voie de la révélation et ici commence le domaine de l'acquis. Je partage absolument votre point de vue sur la dimension vivante de la Thora, là ou je ne suis plus tout à fait d'accord, c'est lorsque vous considérait la Thora comme une entité séparėe. La Thora dite ėcrite comme celle qualifiée de Orale ainsi que l'ensemble de nos textes jusqu'au livre de Esther bénéficient de cette même qualité du vivant, car tous sont animėes par la pensée divine qui par la médiation de l'ensemble de nos textes, se révèle au Monde. Ainsi cette révélation est proportionnelle à notre niveau de émouna. Moshé qui bénėficiait d'une émouna en D... Absolue, reçut une révélation de même nature. Il est donc clair que cette héritage qui nous préoccupe, dépend tout d'abord d'une filiation qui joue le rôle de support, de kéli, provenant de nos pères. Quand au contenant, à "l'enseignement" il descend comme la pluie tombe du ciel, avec une intensité relative à notre émouna, qui, elle même, dépend de l'étendue de notre conscience de l'immanence de D-ieu dans le Monde. C'est cette même conscience qui permet la transcendance de l'être. Merci pour cet échange.

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L'organisateur

  • Akadem
    Akadem
    Paris - 26 octobre 2016
Le Conférencier
Biographie du conférencier

Paul-Laurent Assoun - psychanalyste, professeur à l'université Paris 7

Paul-Laurent Assoun est psychanalyste, professeur à l'université de Paris VII où il a dirigé l'UFR de Sciences humaines cliniques jusqu'à fin 2007. Il est également directeur de la collection “Philosophie d'aujourd'hui” aux Presses universitaires de France,  “Psychanalyse et pratiques sociales” chez Anthropos/Economica et membre du comité de rédaction de la revue de psychanalyse Penser/rêver (éditions de l'Olivier).

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Paul-Laurent Assoun

Lacan , (Puf , 2015)   Emprunter

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