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Le caviar tunisien

Visite de l'atelier de boutargue Douieb (14 min)

Richard Douieb - restaurateur, Laëtitia Douieb - restauratrice, Laurence Phitoussi - dir. d'agence de communication
  • "Le caviar des tunisiens"

    L'invention de la machine à boutargue (4min)

  • Fabrication de la boutargue

    Salage, sechage, cirage (7min)

  • Dégustation

    (3min)

Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Richard Douieb - restaurateur

Laëtitia Douieb - restauratrice

Laurence Phitoussi - dir. d'agence de communication

Laurence Phitoussi est directrice d'une agence de communication "Laurence Phitoussi Communication."

Bibliographies des conférenciers

Laurence Phitoussi

La cuisine des fêtes juives, (Solar, 2017)   Acheter

La cuisine du Shabbat en 30 minutes, (Ed du Chêne, 2014)   Acheter

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Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 24 janvier 2017
Commentaires ( 10 )

La boutargue : une façon d'être

3 février 2017, 05h08, Gerard Abitbol

C'est plus efficace que 8 séances de psychanalyse, c'est aussi fort que 12 promenades sur le jetée, c'est un kit de survie indispensable en cas de crise, de malaise ou même en cas de petit coup de blues (la rasrah). Peut être demain le remplacement de tous les antidépresseurs... Bientôt une loi la rendra obligatoire comme la ceinture de sécurité. On enseignera aux enfants sa science infinie. Des boutargologues se réuniront au CNRS pour échanger avec des collègues éminents sur les effets conjugués du citron, de la boutargue et de la Boukha. L'adamkhrout, comme on dit en picard, est une philosophie, une réflexion profonde sur le positionnement de l'homme dans ce monde.

Boutargologie

6 février 2017, 00h11, Dorian

Oui, Gérard. D'accord avec vous. C'est une façon d'être...

Certification un bout de chair de mulet (muges, Bourry)doit être retiré et confie dans le sel

6 février 2017, 17h39, El Gréco m.j

Vous ne parlé pas de la certification du produit et son hercher ?

Mon caviar perso

8 février 2017, 23h13, Yvette

Ma madeleine de Proust". ça remonte a mes jeune années à la goulette !

Toute une epoque ! !

9 février 2017, 02h20, cora sultana

Que de souvenirs ! D'abord de mon enfance à la villa d'Hydra où mon père faisait la boutargue lui-même avec des œufs de mulet ou de thon ramenés du marché et le le revoie encore saler et mettre les œufs entre deux planchettes de bois et une grosse pierre dessus pour presser et binn sur, pas de cire puisqu'on n'avait pas besoin de les conserver, on les mangeait trop vite et même la marmite, quand mon père génial avait inventé des crèmes dermatologiques de protection de la peau qu'il a vendues "aux pétroliers" qui avaient débarqué en Algérie, il les fabriquait dans le couscoussier de ma mère et arrivés à Paris le restaurant épicerie Douieb où on se régalait de spécialités tunisiennes, de sandwiches et plats tunisiens, de fricassées, praelas, et toutes sortes d'autres plats qui faisaient passer la cuisine algérienne comme une cuisine de bled devant ce raffinement et cette luxuriance tunisienne et ma dernier visite dans cette épicerie avant de quitter Paris où j’hésitais entre deux produits et un vieil arabe qui m'a dit "prends celui là ma fille... " toute une époque ce "ma fille... ".

Mon père et la "dame croûte"

16 février 2017, 09h47, Pierre Lasry

J'ai toujours cru que la boutargue s'appelait la "dame croûte" ! Mon père la sortait pour l'apéritif du vendredi soir, avec du whisky, et lui et ses 5 frères en raffolaient comme d'une précieuse denrée venue de leur Tunisie d'enfance. Ils étaient d'Oran mais leurs vacances avaient lieu invariablement à la Goulette chez leur tante qu'ils adoraient. Sans doute ont-ils pris le goût de ce mets à son contact. J'ai mis du temps à aimer ce drôle de poisson au goût très fort et à la matière étonnante, un peu souple et collante. Et moi aussi, je suis devenu aussi un amateur, c'est un passe intergénérationnel, une richesse familiale qui ne se perdra pas.

La cuisine tunisienne

16 février 2017, 11h40, Denys pose

Oui c est une façon de vivre la boutargue la kemia enfin toutes ces merveilles.

Bien triste

13 mars 2017, 15h28, RAHELI

Oui, bien triste que pour ce delicieux mets rafine qu'est la boutargue tunisienne, les commentaires qui l'accompagnent soient entaches de grossieres erreurs d'orthographe...

Adam el hout

28 décembre 2018, 19h25, maedeleine de la goulette

Je me souviens de mon pauvre pere qui nous coupajs un petit morceau de boutargue avec un un bout de pain quel regal.

Bravo !

14 mars 2019, 15h04, Léa

J'adore le texte de G. Abitbol, on croirait du Boujna en mieux... ! Et pour répondre à P. Lasry : je comprends tout à fait qu'on puisse penser que le nom soit "la dame croute" ! C'est juste la déformation du nom arabe : "l'hardam el hut" = les oeufs de poisson ! Avec l'accent !

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La boutargue : une façon d'être

3 février 2017, 05h08, Gerard Abitbol

C'est plus efficace que 8 séances de psychanalyse, c'est aussi fort que 12 promenades sur le jetée, c'est un kit de survie indispensable en cas de crise, de malaise ou même en cas de petit coup de blues (la rasrah). Peut être demain le remplacement de tous les antidépresseurs... Bientôt une loi la rendra obligatoire comme la ceinture de sécurité. On enseignera aux enfants sa science infinie. Des boutargologues se réuniront au CNRS pour échanger avec des collègues éminents sur les effets conjugués du citron, de la boutargue et de la Boukha. L'adamkhrout, comme on dit en picard, est une philosophie, une réflexion profonde sur le positionnement de l'homme dans ce monde.

Boutargologie

6 février 2017, 00h11, Dorian

Oui, Gérard. D'accord avec vous. C'est une façon d'être...

Certification un bout de chair de mulet (muges, Bourry)doit être retiré et confie dans le sel

6 février 2017, 17h39, El Gréco m.j

Vous ne parlé pas de la certification du produit et son hercher ?

Mon caviar perso

8 février 2017, 23h13, Yvette

Ma madeleine de Proust". ça remonte a mes jeune années à la goulette !

Toute une epoque ! !

9 février 2017, 02h20, cora sultana

Que de souvenirs ! D'abord de mon enfance à la villa d'Hydra où mon père faisait la boutargue lui-même avec des œufs de mulet ou de thon ramenés du marché et le le revoie encore saler et mettre les œufs entre deux planchettes de bois et une grosse pierre dessus pour presser et binn sur, pas de cire puisqu'on n'avait pas besoin de les conserver, on les mangeait trop vite et même la marmite, quand mon père génial avait inventé des crèmes dermatologiques de protection de la peau qu'il a vendues "aux pétroliers" qui avaient débarqué en Algérie, il les fabriquait dans le couscoussier de ma mère et arrivés à Paris le restaurant épicerie Douieb où on se régalait de spécialités tunisiennes, de sandwiches et plats tunisiens, de fricassées, praelas, et toutes sortes d'autres plats qui faisaient passer la cuisine algérienne comme une cuisine de bled devant ce raffinement et cette luxuriance tunisienne et ma dernier visite dans cette épicerie avant de quitter Paris où j’hésitais entre deux produits et un vieil arabe qui m'a dit "prends celui là ma fille... " toute une époque ce "ma fille... ".

Mon père et la "dame croûte"

16 février 2017, 09h47, Pierre Lasry

J'ai toujours cru que la boutargue s'appelait la "dame croûte" ! Mon père la sortait pour l'apéritif du vendredi soir, avec du whisky, et lui et ses 5 frères en raffolaient comme d'une précieuse denrée venue de leur Tunisie d'enfance. Ils étaient d'Oran mais leurs vacances avaient lieu invariablement à la Goulette chez leur tante qu'ils adoraient. Sans doute ont-ils pris le goût de ce mets à son contact. J'ai mis du temps à aimer ce drôle de poisson au goût très fort et à la matière étonnante, un peu souple et collante. Et moi aussi, je suis devenu aussi un amateur, c'est un passe intergénérationnel, une richesse familiale qui ne se perdra pas.

La cuisine tunisienne

16 février 2017, 11h40, Denys pose

Oui c est une façon de vivre la boutargue la kemia enfin toutes ces merveilles.

Bien triste

13 mars 2017, 15h28, RAHELI

Oui, bien triste que pour ce delicieux mets rafine qu'est la boutargue tunisienne, les commentaires qui l'accompagnent soient entaches de grossieres erreurs d'orthographe...

Adam el hout

28 décembre 2018, 19h25, maedeleine de la goulette

Je me souviens de mon pauvre pere qui nous coupajs un petit morceau de boutargue avec un un bout de pain quel regal.

Bravo !

14 mars 2019, 15h04, Léa

J'adore le texte de G. Abitbol, on croirait du Boujna en mieux... ! Et pour répondre à P. Lasry : je comprends tout à fait qu'on puisse penser que le nom soit "la dame croute" ! C'est juste la déformation du nom arabe : "l'hardam el hut" = les oeufs de poisson ! Avec l'accent !

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