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L'enseignement de l'Histoire en procès

La Shoah censurée à l'école (14 min)

Ruben Honigmann - journaliste, Guy Konopnicki - journaliste, écrivain
  • Le "nouvel enseignement du mépris"

    Nakba plutôt que Shoah (4min)

  • La Shoah omniprésente?

    Réaction à des décennies de silence (4min)

  • La crise du roman national

    L'enseignement de l'Histoire bradé (3min)

  • Mépris de l'enseignement

    La peur d'un savoir non-consensuel (3min)

Les documents (3)
Les conférenciers
Biographie des conférenciers

Ruben Honigmann - journaliste

Ruben Honigmann est responsable éditorial d'Akadem.

Guy Konopnicki - journaliste, écrivain

Guy Konopnicki est un écrivain et journaliste français né en 1948. Militant communiste dans sa jeunesse, il est membre du PCF de 1963 à 1978, dirigeant de l'Union des étudiants communistes (UEC) entre 1968 et 1978 puis de l'UNEF-Renouveau de 1971 à 1972. Il commence sa carrière de journaliste dans l’hebdomadaire culturel communiste France-Nouvelle puis à Travail et Culture. Auteur d’essais politiques et littéraires, romancier, auteur de série noire, il est journaliste à Marianne et collaborateur de France Culture où il participe à l'émission Des papous dans la tête. (MAJ 2016)

Bibliographies des conférenciers

Les cahiers de Prague, (Balland, 2006)   Acheter

La gauche en folie, (Balland, 2003)   Acheter

La faute des juifs, (Balland, 2002)   Acheter

Au chic ouvrier, (Hallier, 1980)   Acheter

Guy Konopnicki

Le jour où de Gaulle est parti, (Scrineo, 2012)   Acheter

Elu !, (Hugo doc, 2007)   Acheter

Ligne 9, (Jean-Claude Gawsewitch, 2005)   Acheter

Né après, (La Martinière, 2003)   Acheter

Au nouveau chic ouvrier, (Grasset, 1994)   Acheter

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Nous avons pris bonne note de votre intérêt pour cette conférence.

Nous allons procéder à sa numérisation et vous tenir informé.

Cette conférence apparaitra à une adresse privée que nous vous communiquerons et il vous sera possible de la visionner autant de fois que vous le souhaiterez.

Elle apparaîtra sous sa forme brute, c'est-à-dire sans aucun apparat critique (titres, documents, séquençages, bibliographies, liens etc.)

Akadem est intégralement financé par des subventions du Fonds Social Juif Unifié et de de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

Si cette conférence peut vous être utile... un don à l'ordre de l'Appel unifié juif de France (l'organe de collecte du FSJU), sera très apprécié.

Pour votre information, le coût moyen d'une heure de numérisation et mise à disposition est de l'ordre de 20 €.

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L'organisateur
Commentaires ( 7 )

LA Shoah censurée à l'école.

14 mai 2015, 13h57, Frantz

L'Education Nationale est peureuse, médiocre et autoritaire. G. Konopnicki parle avec modération de ce que l'E.N. a de méprisable. Ses arguments sont raisonnés. Moi, je suis en colère.

La République génère t-elle encore une école digne de ce nom ?

17 mai 2015, 06h57, Patrick Granville

Cycliquement, on constate impuissant à un hallali, un haro en coupe réglée sur l'école. Or derrière l'école il y a le savoir, l'acquisition de nouvelles connaissances, l'ouverture d'esprit, la réflexion, la pensée, la maîtrise du langage... Or la maîtrise du langage étant un instrument de pouvoir, il devient dangereux de la cultiver, de donner les clés de la révolte à nos chères têtes blondes. La destruction programmée des programmes d'histoire de France n'est que la partie visible de l'iceberg. Pauvre France les valeurs qui ont fait ta réputation dans le monde s'effondrent, tout fout le camp, veille bien à ce que ta République ne devienne pas une Ri-pou-bli-que.

Pas de procès d'intention à l'Educ Nat svp

22 mai 2015, 15h14, Robert

À l'éducation nationale ils trouvent sans doute que le mot "Shoah" est un peu réducteur : À la place de Shoah on devrait plutôt dire : "le-massacre-systématique-de-millions-d'êtres-humains-sous-le-seul-prétexte-qu'ils-étaient-juifs-par-les-nazis-avec-l'aide-de-leurs-collabos-qui-ont-déporté-les-enfants-sans-qu'on-le-leur-demande". Le film de Claude Lanzmann aurait duré 5 heures de plus, alors il a choisi la facilité. Et à la place de cette enseignante à qui un de ses collègues gauchiste a dit : "Tu as emmené tes élèves à Auschwitz, quand est-ce que tu les emmènes à Gaza ? " M'emportant quelque peu, j'aurais sans doute répondu de façon primaire : "Quand il y aura eu six millions de morts". Heureusement, l'être humain ne fonctionne pas à l’impulsion. Je reconnais que ce n'est pas une réponse, ni une chose à souhaiter évidemment. Du coup si mon cerveau avait réussi à prendre ma langue de vitesse, je pense que je lui aurais alors juste répondu qu'il était vraiment le dernier des cons avant de lui en coller une. Comme quoi un bon gros mot et une gifle peuvent paraitre moins violentes qu'une réaction logique. Pas de soucis à se faire pour les amateurs de quenelles et les profs embrumés par la chicha consommée en compagnie de leur élèves ; si ça continue en Syrie et en Irak, bientôt le monde ressemblera à la "Planète des Singes" mais avec daesh et al kaïda à la place des gorilles et des singes et il n'y aura plus d’Éducation Nationale. Pour le plan de fin : Charlton Eston voit à la place de la Statue de la Liberté qui sort du sable, la Tour Eiffel transformée en minaret. Je m'emporte Je ne vous en voudrai pas si vous ne publiez pas ça.

Bravo à la prof ! !

28 mai 2015, 15h08, Jeanne BENHAIM

C'est incroyable cette histoire ! Bravo à la prof d'histoire pour son courage, sa ténacité et ses grandes qualités d'enseignante (que l'on devine ici). En revanche, je trouve peu fair play que ce ne soit pas elle qui soit interviewée ici. J'ai cherché son nom, cité trop rapidement en début d'interview, ne serait-ce que pour acheter son livre, même pas signalé dans les documents de référence ! Dommage. Bon, heureusement, je l'ai quand même trouvé (difficilement) sur google : elle s'appelle Catherine Pederzoli-Ventura, et j'ai pu m'acheter le livre en question...

Malet Isaac

28 mai 2015, 17h42, daniele Achach

Puisque vous avez évoqué Jules Isaac, ce fait anecdotique sur la timidité même d'un Jules Isaac a parler des juifs dans son manuel: A propos de l'affaire de Damas, où un juif avait été accusé à tort de meurtre, j’avais eu la surprise de découvrir, dans l’ouvrage sur l’antisémitisme de gauche de Michel Dreyfus, un développement politique français peu connu de cette affaire : A Damas le gouvernement français, dont Thiers était alors le chef, relayé sur place par ce consul de France au nom rigolo de Ratton Matti, avait pris une position nette contre le juif mis en cause et s’était prononcé contre toute vraisemblance en faveur de la thèse de ses accusateurs. Mais à la suite d’une intervention de James de Rothschild auprès de Louis Philippe, cette prise de position avait été désavouée par le roi, et avait amené la chute du gouvernement Thiers à peine quelques mois après son installation ; puis la position officielle française dans cette affaire avait subi un revirement total. J’ai eu la curiosité de voir si cette péripétie de la vie politique française avait un écho dans les pages du Malet et Isaac consacrées à la Monarchie de Juillet, et j’ai eu une autre surprise : Voila en effet ce qu’on y trouve à propos de la chute de gouvernement Thiers : «Molé avait démissionné au début de 1839. Après un court intermède de Thiers *qui tomba sur une question de politique extérieure*, Louis Philippe appela au ministère Guizot. » Certes sur un gouvernement aussi éphémère il n’y avait pas lieu d’être plus disert dans un manuel. Cependant on pouvait être aussi bref mais moins évasif sur « cette question de politique étrangère » ; Et on observe donc ici que l’auteur du manuel, le grand Jules Isaac a choisi de rester très vague sur cet événement qu’il connaît évidemment bien, comme s’ il ne se sentait pas le droit d’être plus explicite dans un manuel destiné aux lycéens français. Cela en dit long sur la timidité et la retenue de cette époque des qu’il s’agit de parler d’un problème juif, et sur l’autocensure à laquelle pouvait se soumettre une aussi grande figure juive que Jules Isaac ; Comme s’il devait en permanence composer avec « l’enseignement du mépris » universellement répandu, se réfugiant en « israélite français » dans la posture du « moins on parle de nous mieux ça vaut » Aurait on écrit cela de cette manière dans un manuel d’aujourd’hui ? Je pense que non et c’est un bien.

Et les autres

30 juin 2015, 12h01, francis sch...

La shoah sert d'ecran pour masquer les autres massacres, comme l'esclavage 'triangulaire" masque l'esclavage arabo-africain et les autres.

Le populicide (la Vendée)

6 décembre 2015, 22h33, Alain Michel

Si parler de la Shoah ennui votre administration, parlez de la Vendée : et ajoutez le memoricide, par Graccus Babeuf. Et n'oubliez pas les culottes en peau humaine de Robespierre. C'est le tabou absolu de la révolution française.

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La Shoah censurée à l'école

14 min

Ruben Honigmann - journaliste, Guy Konopnicki - journaliste, écrivain

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LA Shoah censurée à l'école.

14 mai 2015, 13h57, Frantz

L'Education Nationale est peureuse, médiocre et autoritaire. G. Konopnicki parle avec modération de ce que l'E.N. a de méprisable. Ses arguments sont raisonnés. Moi, je suis en colère.

La République génère t-elle encore une école digne de ce nom ?

17 mai 2015, 06h57, Patrick Granville

Cycliquement, on constate impuissant à un hallali, un haro en coupe réglée sur l'école. Or derrière l'école il y a le savoir, l'acquisition de nouvelles connaissances, l'ouverture d'esprit, la réflexion, la pensée, la maîtrise du langage... Or la maîtrise du langage étant un instrument de pouvoir, il devient dangereux de la cultiver, de donner les clés de la révolte à nos chères têtes blondes. La destruction programmée des programmes d'histoire de France n'est que la partie visible de l'iceberg. Pauvre France les valeurs qui ont fait ta réputation dans le monde s'effondrent, tout fout le camp, veille bien à ce que ta République ne devienne pas une Ri-pou-bli-que.

Pas de procès d'intention à l'Educ Nat svp

22 mai 2015, 15h14, Robert

À l'éducation nationale ils trouvent sans doute que le mot "Shoah" est un peu réducteur : À la place de Shoah on devrait plutôt dire : "le-massacre-systématique-de-millions-d'êtres-humains-sous-le-seul-prétexte-qu'ils-étaient-juifs-par-les-nazis-avec-l'aide-de-leurs-collabos-qui-ont-déporté-les-enfants-sans-qu'on-le-leur-demande". Le film de Claude Lanzmann aurait duré 5 heures de plus, alors il a choisi la facilité. Et à la place de cette enseignante à qui un de ses collègues gauchiste a dit : "Tu as emmené tes élèves à Auschwitz, quand est-ce que tu les emmènes à Gaza ? " M'emportant quelque peu, j'aurais sans doute répondu de façon primaire : "Quand il y aura eu six millions de morts". Heureusement, l'être humain ne fonctionne pas à l’impulsion. Je reconnais que ce n'est pas une réponse, ni une chose à souhaiter évidemment. Du coup si mon cerveau avait réussi à prendre ma langue de vitesse, je pense que je lui aurais alors juste répondu qu'il était vraiment le dernier des cons avant de lui en coller une. Comme quoi un bon gros mot et une gifle peuvent paraitre moins violentes qu'une réaction logique. Pas de soucis à se faire pour les amateurs de quenelles et les profs embrumés par la chicha consommée en compagnie de leur élèves ; si ça continue en Syrie et en Irak, bientôt le monde ressemblera à la "Planète des Singes" mais avec daesh et al kaïda à la place des gorilles et des singes et il n'y aura plus d’Éducation Nationale. Pour le plan de fin : Charlton Eston voit à la place de la Statue de la Liberté qui sort du sable, la Tour Eiffel transformée en minaret. Je m'emporte Je ne vous en voudrai pas si vous ne publiez pas ça.

Bravo à la prof ! !

28 mai 2015, 15h08, Jeanne BENHAIM

C'est incroyable cette histoire ! Bravo à la prof d'histoire pour son courage, sa ténacité et ses grandes qualités d'enseignante (que l'on devine ici). En revanche, je trouve peu fair play que ce ne soit pas elle qui soit interviewée ici. J'ai cherché son nom, cité trop rapidement en début d'interview, ne serait-ce que pour acheter son livre, même pas signalé dans les documents de référence ! Dommage. Bon, heureusement, je l'ai quand même trouvé (difficilement) sur google : elle s'appelle Catherine Pederzoli-Ventura, et j'ai pu m'acheter le livre en question...

Malet Isaac

28 mai 2015, 17h42, daniele Achach

Puisque vous avez évoqué Jules Isaac, ce fait anecdotique sur la timidité même d'un Jules Isaac a parler des juifs dans son manuel: A propos de l'affaire de Damas, où un juif avait été accusé à tort de meurtre, j’avais eu la surprise de découvrir, dans l’ouvrage sur l’antisémitisme de gauche de Michel Dreyfus, un développement politique français peu connu de cette affaire : A Damas le gouvernement français, dont Thiers était alors le chef, relayé sur place par ce consul de France au nom rigolo de Ratton Matti, avait pris une position nette contre le juif mis en cause et s’était prononcé contre toute vraisemblance en faveur de la thèse de ses accusateurs. Mais à la suite d’une intervention de James de Rothschild auprès de Louis Philippe, cette prise de position avait été désavouée par le roi, et avait amené la chute du gouvernement Thiers à peine quelques mois après son installation ; puis la position officielle française dans cette affaire avait subi un revirement total. J’ai eu la curiosité de voir si cette péripétie de la vie politique française avait un écho dans les pages du Malet et Isaac consacrées à la Monarchie de Juillet, et j’ai eu une autre surprise : Voila en effet ce qu’on y trouve à propos de la chute de gouvernement Thiers : «Molé avait démissionné au début de 1839. Après un court intermède de Thiers *qui tomba sur une question de politique extérieure*, Louis Philippe appela au ministère Guizot. » Certes sur un gouvernement aussi éphémère il n’y avait pas lieu d’être plus disert dans un manuel. Cependant on pouvait être aussi bref mais moins évasif sur « cette question de politique étrangère » ; Et on observe donc ici que l’auteur du manuel, le grand Jules Isaac a choisi de rester très vague sur cet événement qu’il connaît évidemment bien, comme s’ il ne se sentait pas le droit d’être plus explicite dans un manuel destiné aux lycéens français. Cela en dit long sur la timidité et la retenue de cette époque des qu’il s’agit de parler d’un problème juif, et sur l’autocensure à laquelle pouvait se soumettre une aussi grande figure juive que Jules Isaac ; Comme s’il devait en permanence composer avec « l’enseignement du mépris » universellement répandu, se réfugiant en « israélite français » dans la posture du « moins on parle de nous mieux ça vaut » Aurait on écrit cela de cette manière dans un manuel d’aujourd’hui ? Je pense que non et c’est un bien.

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