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La violence dans la Bible - Cours N°3/12

Adam et Ève face au serpent (36 min)

Henri Cohen-Solal - psychanalyste et psychothérapeute
  • Ève et Lilith

    Les deux femmes d’Adam (10min)

  • La violence naît

    quand l’esprit est confus (11min)

  • La ruse du serpent

    l’homme mis à nu (15min)

Les documents (4)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Henri Cohen-Solal - psychanalyste et psychothérapeute

Henri Cohen-Solal est un éducateur et un psychanalyste franco-israélien. Il y a 20 ans, il a fondé Beit Ham, un réseau de lieux d’accueil (une dizaine actuellement à Jérusalem et dans d’autres villes d’Israël) pour jeunes en voie (ou en risque) de marginalisation et de délinquance. Sa bonne connaissance de la tradition juive l'amène à intervenir dans des colloques de manière fréquente. (MAJ 2015)

Bibliographie du conférencier

Gilles Bernheim

Que signifie donner aujourd'hui ?, (L'Arche,), 2005)   Emprunter

Henri Cohen Solal

Les maisons chaleureuses , (Institut d'études sociales , 2015)   Acheter

Jerusalem Shalom Salam , (Editions de l'Atelier, 2011)   Acheter

Henri Cohen-Solal

Identités et appartenances, (Erès, 2004)   Acheter

Henri Cohen-Solal et alii,

Pluralité des Judaïsmes: Unité du peuple juif ?, (Cosmogone, 2002)   Emprunter

L'Ecole juive dans la société française, (In Press Editions, 1997)   Emprunter

Bernard Chouraqui: un penseur de l'Inouï, (La Différence, 1995)   Emprunter

Au pied du mur de Jérusalem, (Le Cerf, 1989)   Emprunter

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Bibliographie sur le sujet

Collectif

La violence dans la bible, (Cerf, 1991)   Acheter

Collectif

Violences d'aujourd'hui, violences de toujours, (, 2000)   Acheter

Jean -Claude Brau; Joseph Dewez

Sens & foi t.5 ; qu'as-tu fait de ton frère ; violences et Bible Brau, (Lumen Vitae, 2004)   Acheter

André Wénin

La Bible ou la violence surmontée, (Desclée de Brouwer, 2008)   Acheter

Pascale Auraix-Jonchière

Lilith avatars et métamorphoses d'un mythe entre romantisme et et décadence , (U.clermont-Ferrand Blaise Pascal, 2011)   Acheter

Le Monde Des Religions

Le monde des religions t.66; sexe et violence dans la bible, (Malesherbes Publications, 2014)   Acheter

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Commentaire ( 1 )

TU NE MANGERAS PLUS, TU NE MANGERAS PAS ou conséquence de « l’affaire » Lilith ?

24 octobre 2016, 23h02, jean

Bonjour Monsieur En commentaire à votre excellent exposé, permettez-moi de vous faire part de mon sentiment intuitif, ce serait intéressant d’avoir votre avis : TU NE MANGERAS PLUS, TU NE MANGERAS PAS ou conséquence de « l’affaire » Lilith ? L’ARBRE DE LA CONNAISSANCE DU BIEN ET DU MAL PLATONS LE DECOR Au milieu – au milieu - du jardin situé en Eden se trouve deux arbres, celui de la connaissance du bien et du mal et celui de la Vie. Dans un premier temps il est déclaré que tous – tous – les arbres sont bons à manger. Dans un second temps, juste avant la création d’Eve, il est dit à Adam « tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ». Deux cas de figure : Hypothèse 1 : Ou le premier chapitre de Bérechit reste dans les généralités et le second entre dans les détails Hypothèse 2 : Ou il s’est passé un événement qui a justifié l’interdiction du second chapitre. MEDITATION PRENANT EN COMPTE L’HYPÖTHESE 2 Tout d’abord, il est tout de même curieux de mettre un arbre dangereux (puisqu’il cause la mort) au milieu – donc à portée de mains immédiates – d’un jardin par ailleurs magnifique et d’interdire d’y toucher. C’est un peu comme mettre sur une table dans la chambre d’un enfant de cinq ans, un fusil à pompe chargé, et lui demander de ne pas y toucher, cela ressemble à de la provocation au drame. Quand on observe attentivement la manière dont le Serpent présente le sujet à Eve, on s’aperçoit que ce n’est pas sur le registre de la connaissance qu’il l’aborde, mais sur celui du pouvoir que confère cette connaissance. Mais le pouvoir pour soi, pour la gloriole, la jouissance de la domination. Pas le pouvoir pour bâtir, construire, mais avant tout pour dominer. Et dominer au final le Créateur lui-même, prétention folle et absurde. Le serpent s’est bien gardé de jouer à ce petit jeu avec Adam, comme si ce dernier, connaissant la musique, ne se serait pas laissé prendre. Et il ne se serait pas laissé prendre parce qu’il aurait déjà connu ce genre de situation avec celle d’avant « celle-ci, cette fois-ci » comme il est dit au moment de la création d’Eve. Eve créée à partir du corps d’Adam et non directement de la « glèbe » comme souligné dans le chapitre précédent. Et que donc, si cet arbre de la connaissance du bien et du mal est dans le milieu du jardin, c’est qu’il y était dès l’origine et que l’usage – l’usage – malheureux qui en a été fait avec celle d’avant Eve (Lilith pour la nommer), a amené la décision, désormais, énoncée juste avant la création d’Eve, d’en interdire la manducation. Cette nouvelle disposition est dite à Adam pour qu’il y veille, c’est bien pour cela que Satan n’aurait eu aucune chance en l’entreprenant directement... Ce qui laisserait entendre toujours, QU’AVANT CETTE DECISON RESTRICTIVE, Adam et peut-être même celle « d’avant Eve » (Lilith), il aurait déjà consommé des DEUX arbres, INDEPENDAMMENT DE TOUT ORDRE CHRONOLOGIQUE. L’ordre chronologique serait venu ensuite, pour neutraliser les effets de la consommation de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Et donc, où Adam s’est fait avoir, au-delà du charme d’Eve, dans sa non-prise au sérieux du commandement, c’est qu’il avait DEJA CONSOMME LE FRUIT DE CES DEUX ARBRES dans la première période « ante Eve », et qu’il n’avait rien vu de dommageable avec le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, et pour cause, car durant cette première période, à cette époque c’était permis. D’ailleurs dans ce même ordre d’idée, Eve s’est fait avoir en constatant qu’en TOUCHANT l’arbre de la connaissance du bien et du mal il ne se passait rien, elle en a déduit qu’en le mangeant ce serait pareil. Et donc qu’au final, la consommation de ces deux arbres est nécessaire, naturelle, pour construire, bâtir. L’arbre de la Vie, comme son nom l’indique, c’est la Vie dans le sens le plus noble, ce n’est pas le pouvoir pour sa jouissance personnelle, c’est tout simplement ce qu’on appelle la charité, laquelle est aussi un plaisir notons-le, le plaisir ou plus exactement la joie d’œuvrer pour la communauté, ce qui n’a plus rien à voir avec un comportement nombriliste. En notant que la créature raisonnable, l’homme Adam ici en l’occurrence, peut dans sa démarche faire des erreurs. Quand on construit une maison, parfois on se trompe dans les dimensions où dans l’emplacement par exemple d’une ouverture, c’est ennuyeux mais ce n’est pas grave, on corrige le tir en conséquence. C’est une erreur, cela n’a rien à voir avec une faute. Le péché, c’est la faute, pas l’erreur d’appréciation. L’erreur amène une correction, la faute la condamnation. DIEU a créé un être raisonnable, mais pas une machine, un robot ; une machine ne se trompera jamais dans son action, la main de l’homme peut faire un faux mouvement. On le voit quand DIEU maudit la terre parce qu’elle n’a pas créé d’arbres-fruits, mais des arbres portant des fruits. Sauf à ce que je me trompe ici, les forces en présence responsables de cette création, dans le cadre de délégations de pouvoirs bien précises, étaient des anges et non des démons (des anges déchus). Cette malédiction de DIEU est-elle à interpréter comme une condamnation définitive comme celle accompagnant les anges déchus, ou une punition provisoire pour une erreur – répréhensible certes pour cause de légèreté et non d’orgueil – de lecture du plan, comme un maçon qui lirait mal le plan fourni par un architecte ? Le maçon en sera quitte pour des dommages et intérêts, il ne sera pas rayé de la profession pour autant. EN CONCLUSION Dans «tu ne mangeras pas du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal », Faut-il en comprendre : 1 – pour Adam : « tu ne mangeras PLUS du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal » 2 – pour Eve : « tu ne mangeras PAS du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal » Et aux deux : « vous ne pourrez y toucher qu’APRES avoir consommé du fruit de l’arbre de la Vie » Et après la faute . Adam n’aura PLUS désormais accès à l’arbre de la Vie dont il aurait déjà consommé le fruit auparavant . Eve n’aura jamais consommé du fruit de ‘larbre de la Vie L’ARBRE DE LA CONNAISSANCE DU BIEN ET DU MAL EST DEVENU DANGEREUX (à cause de l’usage et non à cause de sa nature) APRES le péché de la première femme d’Adam. D’où la nécessité de l’approcher désormais dans un certain ordre. Car laisser indéfiniment sous le nez « un fusil à pompe chargé », sans donner la possibilité de pouvoir retirer les cartouches et la culasse et les détruire définitivement, ce serait un appel au drame, une provocation. Et c’est ici la manœuvre du serpent qui veut nous faire croire que DIEU est un provocateur méchant, afin de nous en dégoûter.

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36 min

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MEDITATION PRENANT EN COMPTE L’HYPÖTHESE 2 Tout d’abord, il est tout de même curieux de mettre un arbre dangereux (puisqu’il cause la mort) au milieu – donc à portée de mains immédiates – d’un jardin par ailleurs magnifique et d’interdire d’y toucher. C’est un peu comme mettre sur une table dans la chambre d’un enfant de cinq ans, un fusil à pompe chargé, et lui demander de ne pas y toucher, cela ressemble à de la provocation au drame. Quand on observe attentivement la manière dont le Serpent présente le sujet à Eve, on s’aperçoit que ce n’est pas sur le registre de la connaissance qu’il l’aborde, mais sur celui du pouvoir que confère cette connaissance. Mais le pouvoir pour soi, pour la gloriole, la jouissance de la domination. Pas le pouvoir pour bâtir, construire, mais avant tout pour dominer. Et dominer au final le Créateur lui-même, prétention folle et absurde. Le serpent s’est bien gardé de jouer à ce petit jeu avec Adam, comme si ce dernier, connaissant la musique, ne se serait pas laissé prendre. Et il ne se serait pas laissé prendre parce qu’il aurait déjà connu ce genre de situation avec celle d’avant « celle-ci, cette fois-ci » comme il est dit au moment de la création d’Eve. Eve créée à partir du corps d’Adam et non directement de la « glèbe » comme souligné dans le chapitre précédent. Et que donc, si cet arbre de la connaissance du bien et du mal est dans le milieu du jardin, c’est qu’il y était dès l’origine et que l’usage – l’usage – malheureux qui en a été fait avec celle d’avant Eve (Lilith pour la nommer), a amené la décision, désormais, énoncée juste avant la création d’Eve, d’en interdire la manducation. Cette nouvelle disposition est dite à Adam pour qu’il y veille, c’est bien pour cela que Satan n’aurait eu aucune chance en l’entreprenant directement... Ce qui laisserait entendre toujours, QU’AVANT CETTE DECISON RESTRICTIVE, Adam et peut-être même celle « d’avant Eve » (Lilith), il aurait déjà consommé des DEUX arbres, INDEPENDAMMENT DE TOUT ORDRE CHRONOLOGIQUE. L’ordre chronologique serait venu ensuite, pour neutraliser les effets de la consommation de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Et donc, où Adam s’est fait avoir, au-delà du charme d’Eve, dans sa non-prise au sérieux du commandement, c’est qu’il avait DEJA CONSOMME LE FRUIT DE CES DEUX ARBRES dans la première période « ante Eve », et qu’il n’avait rien vu de dommageable avec le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, et pour cause, car durant cette première période, à cette époque c’était permis. D’ailleurs dans ce même ordre d’idée, Eve s’est fait avoir en constatant qu’en TOUCHANT l’arbre de la connaissance du bien et du mal il ne se passait rien, elle en a déduit qu’en le mangeant ce serait pareil. Et donc qu’au final, la consommation de ces deux arbres est nécessaire, naturelle, pour construire, bâtir. L’arbre de la Vie, comme son nom l’indique, c’est la Vie dans le sens le plus noble, ce n’est pas le pouvoir pour sa jouissance personnelle, c’est tout simplement ce qu’on appelle la charité, laquelle est aussi un plaisir notons-le, le plaisir ou plus exactement la joie d’œuvrer pour la communauté, ce qui n’a plus rien à voir avec un comportement nombriliste. En notant que la créature raisonnable, l’homme Adam ici en l’occurrence, peut dans sa démarche faire des erreurs. Quand on construit une maison, parfois on se trompe dans les dimensions où dans l’emplacement par exemple d’une ouverture, c’est ennuyeux mais ce n’est pas grave, on corrige le tir en conséquence. C’est une erreur, cela n’a rien à voir avec une faute. Le péché, c’est la faute, pas l’erreur d’appréciation. L’erreur amène une correction, la faute la condamnation. DIEU a créé un être raisonnable, mais pas une machine, un robot ; une machine ne se trompera jamais dans son action, la main de l’homme peut faire un faux mouvement. On le voit quand DIEU maudit la terre parce qu’elle n’a pas créé d’arbres-fruits, mais des arbres portant des fruits. Sauf à ce que je me trompe ici, les forces en présence responsables de cette création, dans le cadre de délégations de pouvoirs bien précises, étaient des anges et non des démons (des anges déchus). Cette malédiction de DIEU est-elle à interpréter comme une condamnation définitive comme celle accompagnant les anges déchus, ou une punition provisoire pour une erreur – répréhensible certes pour cause de légèreté et non d’orgueil – de lecture du plan, comme un maçon qui lirait mal le plan fourni par un architecte ? Le maçon en sera quitte pour des dommages et intérêts, il ne sera pas rayé de la profession pour autant. 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