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Antisémite, collaborateur et délateur

Céline, la race, le Juif, de Pierre-André Taguieff et Annick Duraffour (5 min)

Jonathan Aleksandrowicz - journaliste
  • Céline, la race, le Juif

    de Pierre-André Taguieff et Annick Duraffour (Ed.Fayard) (5min)

Les documents (2)
Le conférencier
Biographie du conférencier

Jonathan Aleksandrowicz - journaliste

Jonathan Aleksandrowicz est né à Paris en 1980. D'abord comédien, il est journaliste et mène des recherches sur les philosophies du pardon après le Crime contre l'Humanité.

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Si nous n'avons pas publié cette conférence, c'est entre autre faute de moyens financiers.

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L'organisateur
  • Akadem
    Akadem
    Paris - 16 février 2017
Commentaires ( 5 )

Côté clair ?

23 avril 2017, 13h03, Muriel

Le "beau style" de Céline, sa "petite musique" ne me semble pas masquer le mal mais au contraire l'exprimer avec violence, avec acharnement. Haine des êtres humains vus par leurs côtés les plus ignobles, et dégout de la vie "immonde, atroce, absurde" écrit-il dans "le Voyage au bout de la nuit", ceci déployé, décliné sur des centaines de pages... Je n'y vois pas de côté clair... style nouveau, ton unique certes mais haine rageuse me semblant tout à fait en cohérence avec ces écrits antisémites !

Oui mais...

4 janvier 2018, 07h56, SAMUEL

Il faut se poser une question quant aux motivations profondes de l’artiste et dans ce cas de l’ecrivain Que serait l’oeuvre De Victor Hugo ou de Zola sans leurs aspirations humanistes ? Que serait celle de Celine sans ses haines médiocres. La force de celles ci sont à l’origine de la dynamique de son style. Rien n’y échappe les hommes, les lieux, la race. Il est un minable qui n’hésite pas à envoyer à la mort toute personne qui peut lui rapporter des subsides une fois assassinée. Un docteur dans un dispensaire pour lui prendre sa place un voisin pour se faire bien voir par l’occupant. Il est ce triste sire des coups bas enluminé par un style littéraire inspiré par l’invective.

Une seule personne, une seule culpabilité

12 janvier 2018, 15h07, Robert

À vouloir faire le distinguo entre le style et la personnalité d'un auteur, on en vient forcement (si le style est beau) à lui pardonner sa méchanceté, ses faiblesses. Céline était une raclure de la pire espèce, ce que la France vichyste comptait de plus pourri. Il affectionnait d'ailleurs cette idée de pourriture qui lui collait à la peau. Si la lumière ou le cadrage du Juif Susse ont le moindre intérêt, est ce que cela fait de son réalisateur un artiste digne de ce nom ? Tout artiste travaille avec l'humanité pour matière première, il peut en explorer les pires aspects mais il doit être en mesure de les discerner pour produire une œuvre. S'il baigne lui-même dans des recoins sordides, il ne peut pas être un artiste, c'est au mieux un technicien de talent au service d'une cause, d'une idéologie. C'est le cas de Céline un être abject doté d'un talent d'écriture. Eh quoi ! Si le style de mein kampf avait été du moindre intérêt, aurait-on qualifié l'autre grosse pourriture d'artiste ? Dans son trou, Céline l'écrivain ressemble au vrai Céline. Cela lui va comme un gant.

Beau style bon compositeur sale âme !

1 mai 2019, 11h40, Gilhenco

Qqu’un qui n’aime les autres ou certains d’entre eux parce que probablement il a eu à en souffrir ou qui lui ont ont fait de l’ombre, qui les hait jusqu’à vouloir les exclure du monde ne mérite aucune magnanimité ni tolérance sous quelque prétexte qui soit, meme s’il a aimé sa maman, qu’il sait écrire des hymnes à la mort !

Les droits de l'homme...

4 mai 2019, 15h49, Mak Sim

Les citoyens se contentent des lois de pseudo démocratie tant en justice que le respect des droits humains. Si c'était le cas il n'y aura plus depuis la nuit des temps de racistes, donc l'état laisse faire par complicité calculée, il n'y a pas de démocratie, ceci est également réelle que les juifs y ont cru, et c'est leur piège sournois, il n'y a pas de vrais droits de l'homme, combattre l’antisémitisme c'est d'abord rendre la monnaie aux blasphémateurs par la force des poings, sinon il n'y aura jamais de fin au racisme quel qui soit, faire peur pour arrêter cette abomination sinon point de répit, a bon entendeur salut.

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23 avril 2017, 13h03, Muriel

Le "beau style" de Céline, sa "petite musique" ne me semble pas masquer le mal mais au contraire l'exprimer avec violence, avec acharnement. Haine des êtres humains vus par leurs côtés les plus ignobles, et dégout de la vie "immonde, atroce, absurde" écrit-il dans "le Voyage au bout de la nuit", ceci déployé, décliné sur des centaines de pages... Je n'y vois pas de côté clair... style nouveau, ton unique certes mais haine rageuse me semblant tout à fait en cohérence avec ces écrits antisémites !

Oui mais...

4 janvier 2018, 07h56, SAMUEL

Il faut se poser une question quant aux motivations profondes de l’artiste et dans ce cas de l’ecrivain Que serait l’oeuvre De Victor Hugo ou de Zola sans leurs aspirations humanistes ? Que serait celle de Celine sans ses haines médiocres. La force de celles ci sont à l’origine de la dynamique de son style. Rien n’y échappe les hommes, les lieux, la race. Il est un minable qui n’hésite pas à envoyer à la mort toute personne qui peut lui rapporter des subsides une fois assassinée. Un docteur dans un dispensaire pour lui prendre sa place un voisin pour se faire bien voir par l’occupant. Il est ce triste sire des coups bas enluminé par un style littéraire inspiré par l’invective.

Une seule personne, une seule culpabilité

12 janvier 2018, 15h07, Robert

À vouloir faire le distinguo entre le style et la personnalité d'un auteur, on en vient forcement (si le style est beau) à lui pardonner sa méchanceté, ses faiblesses. Céline était une raclure de la pire espèce, ce que la France vichyste comptait de plus pourri. Il affectionnait d'ailleurs cette idée de pourriture qui lui collait à la peau. Si la lumière ou le cadrage du Juif Susse ont le moindre intérêt, est ce que cela fait de son réalisateur un artiste digne de ce nom ? Tout artiste travaille avec l'humanité pour matière première, il peut en explorer les pires aspects mais il doit être en mesure de les discerner pour produire une œuvre. S'il baigne lui-même dans des recoins sordides, il ne peut pas être un artiste, c'est au mieux un technicien de talent au service d'une cause, d'une idéologie. C'est le cas de Céline un être abject doté d'un talent d'écriture. Eh quoi ! Si le style de mein kampf avait été du moindre intérêt, aurait-on qualifié l'autre grosse pourriture d'artiste ? Dans son trou, Céline l'écrivain ressemble au vrai Céline. Cela lui va comme un gant.

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1 mai 2019, 11h40, Gilhenco

Qqu’un qui n’aime les autres ou certains d’entre eux parce que probablement il a eu à en souffrir ou qui lui ont ont fait de l’ombre, qui les hait jusqu’à vouloir les exclure du monde ne mérite aucune magnanimité ni tolérance sous quelque prétexte qui soit, meme s’il a aimé sa maman, qu’il sait écrire des hymnes à la mort !

Les droits de l'homme...

4 mai 2019, 15h49, Mak Sim

Les citoyens se contentent des lois de pseudo démocratie tant en justice que le respect des droits humains. Si c'était le cas il n'y aura plus depuis la nuit des temps de racistes, donc l'état laisse faire par complicité calculée, il n'y a pas de démocratie, ceci est également réelle que les juifs y ont cru, et c'est leur piège sournois, il n'y a pas de vrais droits de l'homme, combattre l’antisémitisme c'est d'abord rendre la monnaie aux blasphémateurs par la force des poings, sinon il n'y aura jamais de fin au racisme quel qui soit, faire peur pour arrêter cette abomination sinon point de répit, a bon entendeur salut.

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Jonathan Aleksandrowicz est né à Paris en 1980. D'abord comédien, il est journaliste et mène des recherches sur les philosophies du pardon après le Crime contre l'Humanité.

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