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Le blasphème dans le judaisme et l'islam

Dans le Coran les juifs sont des moqueurs  (37 min)

A. Mercier - Journaliste - D. Sibony - psychanalyste

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7 commentaires

Merci daniel sibony 05 mai 09:52, par marie

Sortir du deni
c est donc arreter cette arrogance
et faire appliquer la loi
oui c est tout et c est beaucoup pour les politiques tellement contents d eux
l impasse des sourds de la poltiques.

Victor hugo et le Prohète Mohammed pbsl 24 avril 23:46, par samir

A qui s’adresse votre Post ?

Aux musulmans convaincus qui le catalogueront et le rangeront dans les écris qui mettent en doute la révélation et qui existent depuis Voltaire et bien avant.

Aux athées auquels on n’apporte rien de nouveau.

Que vous croyez ou pas à cette révélation c’est Mohammed (pas Mahomet) qui a essayé de « civiliser » les arabes d’Arabie, occupés à faire des « razzias » et qui tuaient leurs petites filles à la naissance entre autres. Le prophete Mohammed a donné à ces peuples qui vivaient presque à l’état sauvage, des règles de conduites : un statut personnel (mariage, successions, responsabilité envers les enfants, les parents, les voisins les malades, les pauvres…), l’organisation de la propriété et les a amenés à affranchir leurs esclaves etc. Il a montré la voie en ce qui concerne le traitement des prisonniers en tant de guerre bien avant la convention de Genève etc.

Il a crée l’impôt avec la Zakate (ou aumône réglementé). Tout ce qu’il pouvait faire dans le contexte de l’époque a été fait et ce en 20 ans après la révélation du Coran. Dans une société vivant presque à l’état sauvage, il a montré une voie. Ce qu’ont en fait certains musulmans après lui surtout les chiites (qui croient plus à l’Imam Ali qu’a Mohammed et qui ont mis en place un clérgé alors que le prophéte aprés sa mort n'a pas désigné de successeurs- pas de clérgé- et a donné aux musulmans une leçon de démocratie) et certains groupuscules sunnites avec l’Islam politique c’est une autre affaire.

A ce propos Marx doit aussi se retourner dans sa tombe depuis 1917 après ce qui a été fait de son idéologie puisque la finalité de sa théorie à savoir : à chacun selon ses besoins a été remplacé par des dictatures sanglantes en Europe et en Asie notamment.

L’attitude, le comportement de Mohammed est toujours analysé par rapport à l’état actuel de notre civilisation ; ce qui est une aberration. Il faut se placer dans le contexte de l’époque. C’est le défi de l’Islam d’aujourd’hui auquel sont attelé une élite dans les pays musulmans dans les messages sont inaudibles à cause de ces fous de dieu qui n’ont rien compris ou qui ne veulent rien comprendre des enseignements, de la vie et du message de Mohammed. Voir un exemple ci-dessous :

http://www.lepost. Fr/article/2009/10/06/1728726_l-imam-du-caire-interdit-le-niqab-ou-voile-integral-a-l-universite-islamique-d-el-azhar_1_0_1.html

Est ce qu’il aurait pu accepter qu’au nom de l’Islam, des « fous » se font sauter et tuent des innocents qui n’ont rien demandé y compris des musulmans et que des mosquées soient attaqués par des musulmans ou des groupes qui se proclament de cette religion etc.

Que la notion de Jihad ait été dévoyée : le Jihad c’est d’abord de l’auto défense permise par toutes les religions, ensuite c’est le Jihad contre sois même contre ses propres pulsions malsaines.

Donc pour vous, le Prophète peut être assimilé à un psychopathe donc parmi ces victimes de « troubles psychiatrique et d’hallucinations » : vivement donc d’autres psychopathes pour sortir l’humanité du chaos dans lequel elle est.

Un monde de cupidité qui n’a jamais aussi injuste.

Je terminerai donc cette réponse par citer ce témoigna du célèbre dramaturge et critique irlandais, George Bernard Shaw (1856-1950), prix Nobel de littérature 1925 du poète Lamartine à propos du prophète Mohammed.

D’abord George Bernard Shaw.

Je voulais mieux connaître la vie de celui qui, aujourd’hui détient indiscutablement les cœurs de millions d’êtres humains ; je suis, désormais, plus que jamais convaincu que ce n’était pas l’épée qui créait une place pour l’Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. C’était cette grande humilité, cet altruisme du Prophète, l’égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, et non l’épée, lui amenèrent tant de succès et lui permirent de surmonter les problèmes ".



Et Lamartine
Lamartine écrivait un texte célèbre sur le prophète Mahomet en 1854
"Jamais un homme ne se proposa, volontairement ou involontairement, un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : Saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l'homme et l'homme à Dieu, restaurer l'idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l'idolâtrie... Jamais homme n'accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde, puisque moins de deux siècle après sa prédication, l’islamisme, prêché et armé, régnait sur les trois Arabie, conquérait à l'Unité de Dieu la Perse, le Khorassan, la Transoxiane, l'Inde occidentale, la Syrie, l'Egypte, l'Ethiopie, tout le continent connu de l'Afrique septentrionale, plusieurs îles de la méditerranée, l'Espagne et une partie de la Gaule. Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n'ont remués que des armes, des lois, des empires ; ils n'ont fondé, quand ils ont fondés quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d'hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes. Il a fondé sur un Livre, dont chaque lettre est devenue une loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immatériel... Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées, restaurateur de dogmes rationnels, d'un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d'un empire spirituel, voilà Mahomet. A toutes les échelles où l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ?... "

Pour terminer Victor HUGO chante le prophète de l'ISLAM

Victor Hugo, le 15 janvier 1858.

L'AN NEUF DE L'HEGIRE

Comme s'il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu'il était chamelier.
Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge de d'amour,
Les temps antérieurs, l'ère immémoriale.

Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l'œil profond et diligent,
Le cou pareil au col d'une amphore d'argent,
L'air d'un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l'un affirmer, l'autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d'une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;

Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s'asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne,
Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
Et son œil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui
D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.

Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l'étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ;
" Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;
La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "

Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! Le monde,
Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquit une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "
Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L'heure arrive. Ecoutez. Si j'ai de l'un de vous
Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ;
Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. "
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d'un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! "
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d'Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l'aube pour précurseur.
Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause.
Il est né d'une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu'un limon par les vices noirci ;
J'ai de tous les péchés subi l'approche étrange ;
Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l'obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu'à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l'immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l'homme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n'empêche pas que je n'aie, ô croyants !
Tenu tête dans l'ombre au x Anges effrayants
Qui voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ;
J'ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C'est ainsi
Qu'après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j'ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ;
Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l'ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. "

Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n'est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept dieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d'une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. "
Il s'arrêta donnant audience à l'espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :

" O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu,
Et que, si j'ai des torts, on me crache aux visages. "
La foule s'écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d'Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya,
Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
L'œil du peuple était doux comme un œil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l'aube arriver ;
" Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière. "
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu'Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte.
Et l'Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer.
" Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer
De la même clarté qu'au jour de sa naissance ;
Et l'Ange lui dit : " Dieu désire ta présence.
- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut

Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.

A méditer par les fous de dieu et autres intégristes ; et ceux qui dénigrent à tord et à travers cette religion sans la
connaître vraiment.

Une analyse interessante 15 février 03:11, par ben

J'ai écouté avec attention et j'ai une remarque à faire sur le fait de ne pas toucher le coran.
Je suis musulman et, d'après une croyance répandu, même nous n'avons pas le droit de toucher dans certaine conditions. Il faut s’être "purifié" avant de prendre celui ci, on doit faire ses ablutions (laver ses mains, son visages... Etc. ) pour prendre le livre sacré.
Mais dans le cas des non musulmans qui souhaite le lire, ce n'est bien sur pas la même chose, sinon ça n'as pas de sens, comment peut on inviter à l'islam et interdire le contact avec le coran...
D'ailleurs récemment des musulmans dit "salafiste" (terme détourné de son sens originel) parce que rigoureux dans leur pratique, distribuaient le coran à qui le voulait dans les rue parisienne.
Je n'ai jamais entendu aucun musulman de ma vie s'y opposer.
Il y a peut être un malentendu chez ceux qui pense qu'il faut être "pur" pour le toucher, et qui donc en protège l’accès à ceux qui ne se seraient pas "purifié"... Mais encore une fois, le coran étant en vente libre en grande surface, ça aurai du en gêner plus d'un.
j’espère avoir pu vous éclairer un peu plus.
Bonne journée.

Blasphème, mal dire 20 janvier 09:48, par andrée-geneviève verne

Ce que Daniel Sibony ne ferait pas ressortir c’est qu’un signifiant représente auprès d’un autre signifiant pour du sujet qui s’avère de n’être pas là où on l’attend naïvement.
Ce faisant les signifiants dans la chaîne signifiante s’écornent de l’identité qu’il n’y a pas « en soi », s’écorne de cette part du sujet qu’ils emportent, s’écorne encore, de l’ « être », pas davantage soumis qu’in- soumis aux « étant », mais qui, néanmoins, les supporte ces « étant ».
Le non dénombrable, l’incalculable, c’est ce qui, à être calculé comme Un comptabilisé, nous laisse presque soumis à l’exclusive de la logique canonique aristotélicienne. Une certes nécessaire, féconde et permanente re normalisation dans la langue mais qui nous fait oublier, ou ne jamais savoir, à quel point nous ne sommes que dans la représentation laquelle s’avère trouée du défaut originaire raconté comme faute et/ou péché, défaut d’imprononçable, d’inconnaissable, d’immanence comme de transcendance, de n’importe quel nom que ce soit. Nous aurions un défaut de langue.
Seulement localement, la dualité peut fonctionner et c’est le conflit au mieux, la guerre au pire.
Alors, ce qui est nommé miséricorde correspondrait à ce qui ne peut pas être jugé dans la juridiction canonique de l’exclusive de l’universalité, une juridiction qui ne cesse de nous échapper.

Aussi bien, le blasphème consisterait à ne pas prendre en considération le « pour pas tout » dans la représentation et partant le « pour pas tout » de la vie, de la mort, de la liberté …
La grâce, Hessed, la miséricorde, Rahamim échappent à quelque juridiction que ce soit dans les langues de notre planète.

Franchement, l’exclusive du pragmatisme du politique et/ou des religions, n’a pas encore sauvé l’humanité de ses mille et une manières de se tromper.
Il n’y a pas « La » solution. En revanche il devrait y en avoir quelques unes assez empathiques, sympathiques et moins sadiques et/ou masochistes que la moyenne.

Merci 18 janvier 22:55, par Annaelle

Cher Antoine Mercier, merci pour tous les entretiens que vous menez si bien. Vous ouvrez, par vos questions et vos remarques, de nouveaux chemins pour le questionnement et la réflexion. J'ai, chaque fois, l'impression que vous devancez mes interrogations et que vos interventions permettent de mieux comprendre et d'appréhender un tableau complet du sujet étudié.
Cher Daniel Sibony. Vous développez ce sujet si lourd avec intelligence, délicatesse et humour.
J'aime beaucoup votre manière d'analyser avec sérieux et de dédramatiser avec légèreté.

Cela a été un grand plaisir de vous écouter tous les deux.

 

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Biographie des conférenciers

Antoine Mercier - Journaliste

Antoine Mercier est journaliste à la rédaction de France Culture, présentateur du journal de 12h30, il mène régulièrement des séries d'entretiens autour de la crise et de l'actualité avec des intellectuels.

Daniel Sibony - psychanalyste, écrivain

Daniel Sibony est né en 1942 à Marrakech. Il émigre à Paris à l'âge 13 ans. Il suit des études de mathématiques, licence puis doctorat d'Etat. Il est maître de conférence à 25 ans en juin 1967. Il devient professeur d’Université en mathématiques jusqu'en 2002. Entre-temps, il poursuit des études de philosophie, licence, puis doctorat d'Etat en 1985, avec notamment Emmanuel Lévinas et Jean-Toussaint Desanti. Il devient psychanalyste à 32 ans après une formation avec Lacan et son école.Daniel Sibony a publié de nombreux ouvrages dont Islam, phobie culpabilité (2013) et Fantasmes d'artistes (2014).

Bibliographie des conférenciers

Antoine Mercier - Journaliste
  • Regards sur la crise, (Editions Hermann, novembre 2009)
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  • Manifeste pour sortir du mal-être au travail, (Desclée de Brouwer, novembre 2012)
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  • Un train parmi tant d'autres: 17 juillet 1942, (Le Cherche Midi , janvier 2009)
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Daniel Sibony - psychanalyste, écrivain
  • Les Sens du rire et de l'humour, (Odile Jacob, 2010)
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  • La haine du désir, (Christian Bourgois, 2008)
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  • L'enjeu d'exister: analyse des thérapies, (Seuil, 2007)
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  • Lectures bibliques: premières approches, (Odile Jacob, 2006)
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  • Nom de Dieu. Par-delà les trois monothéismes, (Seuil, 2006)
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  • Création : essai sur l'art contemporain, (Seuil, 2005)
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  • L'Enigme antisémite, (Seuil, 2004)
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  • Entre-Deux, (Seuil, 2003)
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  • Proche-Orient, psychanalyse d'un conflit, (Seuil, 2003)
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  • Judaïsme et sexualité, avec Joseph Sitruk, (L'Esprit du Temps,), 2001)
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  • Psychanalyse et Judaïsme, (Flammarion, 2001)
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  • Don de soi ou partage de soi ? Le drame Lévinas, (Odile Jacob, 2000)
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  • Psychopathologie de l'actuel, (Seuil, 1999)
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  • Le Jeu et La Passe, (Seuil, 1997)
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  • Les trois monothéismes - Juifs, chrétiens, musulmans entre leurs sources et leurs destins, (Seuil, 1992)
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  • La Juive, une transmission d'inconscient, (Grasset, 1983)
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  • L'autre incastrable, psychanalyse-écritures, (Seuil, 1978)
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  • Islam, phobie culpabilité, (Odile Jacob, 2013)
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  • Fantasmes d'artistes, (Odile Jacob, 2014)
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  • De l'identité à l'existence ; l'apport du peuple juif, (Odile Jacob , 2012)
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  • Question d'être , Entre Bible et Heidegger , (Odile Jacob , 2015)
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  • Coran et Bibles , Entre questions et réponses , (Odile Jacob , 2017)
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