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50 ans du Centre Com.

La spiritualité face à la violence  (175 min)

G. Bernheim - P. Besnainou - I. Cicurel - E. Elalouf - M. Eisenberg - B.H. Lévy - J. Mergui- R. Prasquier - C. Rivière - D. Rothschild-(de) - F. Weil

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À BHL 18 janvier 19:53, par Jean

Non, le mariage civil n'est pas qu'un contrat, c'est une institution de la République !

"Juridiquement, non. Le mariage n’est pas un contrat, mais une institution. Les obligations fondamentales du mariage ne sont pas instaurées par contrat mais par la loi et aucun contrat ne peut être conclu à leur égard. Seules quelques questions pécuniaires peuvent être réglées par un contrat de mariage. "
http : //t. Co/yfdrGpfL.

Quand le contrat commence ! 18 janvier 04:30, par Sylvie Israel

La question fondamentale d'un contrat est sa portée au sens propre du terme de ce qu'il porte ou apporte ? Si on prétend mettre fin a un contrat ou changer de contrat ou encore le modifier, l’étendre, ... Ou en est sa limite ?... Qu'en est-il de sa portée initiale ? Que va t-'il encore porter/apporter ? Un contrat est aussi, de fait un accord, c'est a dire un accord commun entre des positions ou encore c'est un consensus ; on consent a, ... Puis on modifie, on change, on n'est plus d'accord avec le ou tous les accords, on ne consent plus... Quand est il des effets des premiers accords ? Ont t-ils créés des problématiques ? La nécessité n'est elle plus a satisfaire ?
Ici est, selon moi, la différence entre régler une situation qui sort d'un cadre, par une modalité et créer un cadre préalable a une situation.
Créer un cadre prédéfini a une situation est lui donner droit d'exister, paradoxalement a son ambition ; quand il s'agit de situation particulière, c'est d'anticiper cette situation et les problématiques qu'elle entraîne, de fait accepter la création de situations comme étant des apports parallèles aux vocations... "équivoque... Bienséant ou le malséant".
Alors qu'elle est le repère, a donner ? Pour éviter les nouveaux problèmes survenus par des apports inadaptés, des portées ayant entraîné de nouvelles situations parfois plus difficiles a maîtriser ou a régler...

Tant qu'il s'agit du matériel c'est la le moindre mal, rien n'est définitif en la matière.

Quand il s'agit des hommes, de soi-même ou des autres, des sensibilités des hommes, de la vie des hommes, de l'histoire, de l’identité des hommes, de sa nature... Qu'est ce que tous contrats nouveaux, pourraient encore changer, à la portée que ceux la ont produit, ... Une autre succession de déséquilibres pour régler (ou re-équilibrer).
De ce point de vue, à cette infinie quantité d'inconnue, en ce domaine qu'est la nature de l'homme ;
Une position universelle et tranchée, tels les re-pères de nos pères, serait garder, réserver a l'homme son histoire, c'est conférer a la sagesse, a l’expérience la vérité sur la racine et le développement de l'homme.
En tant que femme moderne, je n'ai rien contre le fait que l'homme s'essaye à donner de nouvelles règles de vie, mais gare à ne pas troubler les esprits.
En fait d'y voir clair, l'histoire peut devenir bien trouble.

éclairant. Découverte. 18 janvier 02:27, par feeloo

Je suis chrétien. Je n'aime pas M. Lévy. J'admire M. Bernheim : Je découvre un être spirituel frère.

Les mitzots / les contrats, questions en réponses à Gilles Bernheim et Bernard Henri Lévy 17 janvier 01:28, par Lustman , olivia- rebecca

J interviens ici suite à la rencontre entre BHL et Gille Bernheim sur le mariage pour tous, questions.

Si le contrat est révisable, comme nous le dit BHL. Les lois talmudiques peuvent l'être aussi (ça c est moi qui le dit, chaque situation, chaque individus peut bénéficier d'une nuance, d'une modification de la loi ennoncée.
ce qui n existe pas dans les contrats de nos sociétés dîtes laïques, )
Si l'alliance, le mariage religieux est une loi juive, c'est pour introduire un manque dans le désir, (je cite Monsieur le rabbin Gille Bernheim). Ce manque dans le désir, fait aussi référence à la castration, au pas tout. Faire la chose que si je trouve mon compte serait non pas mal, telle une immoralité, mais non éthique, dans le sens où l autre n est plus considéré, appréhendé dans une altérité.
Ceux que je viens de dire a été mis en relief durant l échange, si j ai bien compris.
Et cela laisse entendre des points de désaccords, des contrastes entre les lois juives, et les contrats d'une société. Mes questions sont les suivantes, je les posent aux deux intervenants :
Monsieur le Rabbin Gilles Bernheim a conclu me semble t il sur une chose qui me semble essentielle, et me laisse en suspend.
Je reprends sa phrase " l identité n est non révisable "
Que voulez vous dire ? L identité juive ? C est ce que j entends, mais peut être ai je mal compris ?
Aussi lorsque vous dîte non révisable, n est ce pas quelque chose qui serait liée à Dieu ?
Quelque chose de l homme juif serait lié à l image divine, à l être divin, et c est cela qui serait non révisable ?
Si c est le cas, effectivement il ne peut y avoir d accord ou de correspondance entre les lois talmudiques et les contrats sociaux.
Et pourtant les lois juives sont révisables, car elles considérent la singularité de chacun ou la spécificité d'une situation, seule l identité ne change pas, l essence même d'une personne juive. C'est à dire le fait d être juive. Et c est cela qui est immuable et transmissible de manière simultanée. C est cela que l on envie peut être aux juifs, , d'avoir une identité. Surtout dans nos sociétés actuelles où on ne pense plus, où la pensée politique s appauvrie, où tous se mêlent, se confond, où rien ne se différencie. Me vient la question suivante : le mariage pour tous, serait il au delà des droits et des protections civiles, une quête d'identité ? On revendique, on s affirme, mais quoi exactement ?
Mais de quoi s agit il au fond ? Je me demande si ce n est pas l identité qui est en jeu ici ?
Malheureusement, le pouvoir politique brouille et manipule la pensée de nombreux de ces êtres, qui se fondent dans une pensee unique.
L'identité...
Pour le judaîsme, c est acquis pour toujours, la question est non recevable. C'est peut être bien cela qui fait la singularité et l assurance (etre sur de son identité) du peuple juif. Et c est cela aussi qui fait de lui le bouc émissaire. On l envie d être assuré d une identité, même si il n est pas religieux, ni observe les lois, il reste juif, c'est transmis...

Ce que j ai entendu comme désaccords entre Monsieur le Rabbin et BHL, est peut être bien, la place de Dieu, donc de l l'homme.
Penser l homme et ce qui est bon pour lui, dans des lois juives ou des contrats sociaux laïques, n est pas conciliable ?
Israël s y essaye, et même là c est difficile,
Difficile pour le citoyen juif, et ses co- citoyens.
Et insupportable pour l opinion publique internationale, où tout les amalgames sont permis, et cela, toujours en mettant en avant la liberté de l autre, le pauvre, celui qui n a pas de terre, pas de droits, pas de reconnaissance,
Est ce vraiment de cela dont il s agit ?

La question du mariage pour tous et ses revendications, ses pour ou ses contres me laissent étrangère...
Me laissent désolée.
Oui désolation. La pensée n est plus là. ...

Merci de penser monsieur BHL, Merci de penser Monsieur Le Rabbin.

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Biographie des conférenciers

Gilles Bernheim - grand rabbin

Gilles Bernheim est grand rabbin de France de janvier 2009 à avril 2013. Né en 1952 à Aix-les-Bains, rabbin diplômé du Séminaire israélite de France, il sert la communauté juive depuis plus de 20 ans. Rabbin des Etudiants depuis 1978 puis des Universitaires jusqu'en 1996, il dirige ensuite le Département Torah et Société du Consistoire de Paris où il poursuit une tâche d'accueil, d'échanges, d'enseignements et de publications centrée sur les grands problèmes de société. Il est également vice-président de l'Amitié judéo-chrétienne de France et membre honoraire du Conseil national du sida.

Pierre Besnainou - président du FSJU

Pierre Besnainou est président du FSJU. En 1995, il est nommé au Conseil des Gouverneurs du centre Shimon Peres pour la paix. En juin 2005, il est élu président du Congrès juif européen (CJE), en battant l’Italien Cobi Benatoff, favori de la Communauté juive américaine et du président du Congrès juif mondial, Edgar Bronfman. En avril 2007, Pierre Besnainou est décoré de la Légion d'honneur par le président Jacques Chirac En Janvier 2010, il succède a David de Rothschild a la présidence de la fondation du judaïsme français.

Ilana Cicurel - journaliste

Ilana Cicurel est directrice de l'enseignement à l'Alliance Israélite Universelle et journaliste. Elle anime l’émission Dis-moi qui tu cites, je te dirai qui tu es chaque dimanche sur RCJ.

Marc Eisenberg - président de l'Alliance israélite universelle

Président Fondateur d’Alma Consulting Group, Marc Eisenberg a toujours été très actif au sein de différentes institutions de la Communauté juive de France. De 1970 à 1975, il a été un des dirigeants du mouvement de jeunesse Yechouroun. De 1975 à 1980, il a été Directeur du Talmud Torah de Verneuil sur Seine et organisateur de colonies de vacances. En 1995, nommé par le Maire de Paris Jean Tibéri, il est membre de la Commission sur la spoliation et la restitution des biens juifs de la ville de Paris, présidée par le Conseiller d’Etat Chahid Nouraï. Entre 2000 et 2004, Marc Eisenberg a été co-fondateur et trésorier des Amis du Crif. Depuis 2008, il est secrétaire général de la Fondation Gordin - dont il est un des cinq membres fondateurs - qui  s’occupe de la réhabilitation et la construction d’écoles juives. Il est enfin Président du fonds philanthropique Harevim  et Vice-président d’Afikim France.   Coopté au comité central de l’Alliance israélite universelle en 2006, il en devient un des Vice-président en 2009, et prend en 2010 la présidence du comité d’organisation des festivités qui ont marqué le 150ème anniversaire de l’AIU. Il a été nommé Président de l’Alliance Israélite Universelle.

Edmond Elalouf - président du Centre communautaire de Paris

Edmond Elalouf est né au Maroc en 1930. Troisième d'une fraterie de 10 enfants, élevé dans une famille juive traditionelle, il grandit dans la mellah de Fès.

En 1946 il quitte le Maroc pour Paris. Il suit la formation de l'Ecole normale israélite orientale (l'ENIO) encadré par Emmanuel Levinas. De retour au Maroc, il devient instituteur.

En 1956 Edmond Elalouf participe à la création d'un Centre communautaire à Fès.

Rapatrié en France en 1962 il participe à la création du Département éducatif de la jeunesse juive (DEJJ) ainsi que du Centre communautaire de Paris. 

Il est par ailleurs un des fondateurs du Musée d'Art et d'Histoire du Judaisme en 1986.

Edmond Elalouf est Chevalier de la légion d'honneur. Il dirige la collection "Présence du judaisme" aux éditions Albin Michel. 

(MAJ 2015)

Bernard-Henri Lévy - philosophe et écrivain

Bernard-Henri Lévy est un philosophe, écrivain, journaliste, romancier, essayiste, et cinéaste. Après des études au Lycée Louis-le Grand, il intègre l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm en 1968. En 1971, il entreprend un voyage dans le sous-continent indien, notamment au Bangladesh pendant la guerre de libération contre le Pakistan. De retour en France, il enseigne l'épistémologie à l'Université de Strasbourg et la philosophie à l'Ecole Normale Supérieure. Il devient le chef de file du courant des ''Nouveaux philosophes'' qui connaît alors un grand succès médiatique. Mais c'est la parution, en 1977, de La Barbarie à visage humain chez Grasset qui crée le phénomène ''BHL''. Editorialiste pour de nombreux journaux, notamment au Monde et au Point, très présent sur les plateaux de télévision, Bernard-Henri Lévy est également l'inventeur du ''romanquête'' et l'auteur de récits dont il est le personnage principal, comme Qui a tué Daniel Pearl? En 2002, Jacques Chirac lui confie notamment la mission de se rendre en Afghanistan pour contribuer à la reconstruction culturelle du pays. 

Joël Mergui - président du Consistoire central

Joël Mergui, dermatologue de profession, a été président du Consistoire de Paris et est Président du Consistoire Central depuis 2008.

Richard Prasquier - président du Keren Hayessod

Richard Prasquier, né le 7 juillet 1945 à Gdańsk en Pologne, est un médecin cardiologue français, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) de 2007 à 2013.  Il a contribué à un ouvrage collectif sur le sauvetage des juifs par Monseigneur Théas, évêque de Montauban et a reçu le prix de l'association Zakhor pour la Mémoire en 2006, pour son travail au sein de Yad Vashem.

Constance Rivière - conseillère présidentielle

Constance Rivière est conseillère chargée des institutions, de la société et des libertés publiques au cabinet du président de la République.

David Rothschild-(de) - président de la FMS

David de Rothschild est président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Après la nationalisation de la banque familiale Rothschild après l'arrivée de la gauche au pouvoir en France en mai 1981, il décide en 1982 de recréer un établissement de gestion, Paris-Orléans Gestion, qui acquiert le statut de banque quatre ans plus tard ainsi que le droit de réutiliser le nom de Rothschild1. La nouvelle banque d'affaires, Rothschild & Cie va profiter de la vague de privatisations de 1986 pour se développer et devenir l'une des principales banques d'affaires françaises, participant ensuite au grand mouvement de fusions-acquisitions en France dans les années 1990 et 2000.

François Weil - recteur

François Weil est un historien français spécialiste de l'Amérique du Nord, dont il a étudié l'industrialisation, les mouvements migratoires, l'histoire urbaine et l'historiographie. Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) depuis 2001, il en a été président du 7 mars 2009 au 20 juillet 2012. Il était depuis 2011 le porteur du projet Paris Novi Mundi Université qui rassemble les membres du PRES HESAM (Hautes Etudes Sorbonne Arts et Métiers). Il a été nommé recteur de l'académie de Paris, chancelier des universités en conseil des ministres le 18 juillet 2012.

Bibliographie des conférenciers

Gilles Bernheim - grand rabbin
  • Le rabbin et le cardinal: un dialogue judéo-chrétien d'aujourd'hui, (Stock, 2008)
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  • Que signifie donner aujourd'hui ?, (L'Arche,), 2005)
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  • Réponses juives aux défis d'aujourd'hui, (Textuel, 2003)
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  • Le Souci des autres: Au fondement de la loi juive, (Calmann-Lévy, 2002)
    Acheter | Emprunter
  • Handicaps, Handicapés: Torah et Société, (Association consistoriale israélite de Paris, 1998)
    Emprunter
  • Le Corps : données et débats. Actes du XXXVe colloque des intellectuels juifs de langue française, Actes du XXXVe colloque des intellectuels juifs de langue française , (Albin Michel, 1997)
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  • Religion et Laïcité, Petit traité sur l'islam à l'usage des juifs , (Association consistoriale israélite de Paris, 1997)
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  • La Pauvreté, le travail, la solidarité: quel défi pour la communauté juive ?, (Association consistoriale israélite de Paris, 1996)
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  • Leçon biblique, (Denoël, 1986)
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  • La Bible au présent. Actes du XXIIe colloque des intellectuels juifs de la langue française, Actes du XXIIe colloque des intellectuels juifs de la langue française, (Gallimard, 1982)
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  • N'oublions pas de penser la France, (Stock, 2012)
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Bernard-Henri Lévy - philosophe et écrivain
  • De la guerre en philosophie, (Grasset & Fasquelle, 2010)
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  • Pièces d'identité, (Grasset, 2010)
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  • Ce grand cadavre à la renverse, (LGF, 2008)
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  • American Vertigo, (LGF, 2007)
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  • Questions de principe, Tome 10, Ici et ailleurs, (LGF, 2007)
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  • Qui a tué Daniel Pearl?, (LGF., 2005)
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  • Sartre, (DTV Deutscher Taschenbuch., 2005)
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  • Regards sur la condition juive, (PUF., 2003)
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  • Réflexions sur la guerre, le mal et la fin de l'histoire, (Grasset., 2001)
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  • L'idéologie française, (LGF, 1998)
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  • Blocs-notes, (LGF, 1995)
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  • La pureté dangeureuse, (Grasset., 1994)
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  • Archives d'un procès, Klaus Barbie, (Livre de Poche., 1987)
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  • Le testament de Dieu, (Grasset, 1979)
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Richard Prasquier - président du Keren Hayessod
  • Monseigneur Théas, évêque de Montauban, les Juifs, les Justes, sous la direction de François Drouin et Philippe Joutard, (Privat, 2003)
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  • Republicain et sioniste , (Editions du Moment , 2017)
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Bibliographie générale

Sélection d'une liste d'ouvrages sur le sujet
  • Nous l'avons tous tué, ou, "Ce juif de Socrate--", Maurice Clavel, (Seuil, 1977)
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  • Histoire de la sexualité, tome 2: l'usage des plaisirs, Michel Foucault, (Gallimard, 1994)
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  • Problèmes de linguistique générale, tome 1, Emile Benveniste , (Gallimard, 1976)
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  • Les Formes élémentaires de la vie religieuse: le système totémique en Australie, Emile Durkheim, (CNRS, 2008)
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  • Ecrits, tome 1, Jacques Lacan, (Seuil, 1999)
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  • L'inestimable objet de la transmission, Pierre Legendre, (Fayard, 1985)
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  • Les méditations métaphysiques, René Descartes, (PUF, 2012)
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  • Ethique et infini, Emmanuel Levinas, (Le Livre de Poche , 1984)
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Sur la toile

Mariage homosexuel, homoparentalité et adoption

Essai de gilles Bernheim, Grand Rabbin de France
 
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