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Considérations sur l'Europe (Ed. du Cerf)

Le retour du "nom juif", avec Jean-Claude Milner  (38 min)

P. Assouline - écrivain - J.-C. Milner - philosophe

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20 commentaires

Le Zohar non, le Talmud non plus, mais Martin Buber oui 30 juillet 04:23, par Perplexe

Tiens, je m’apercois que mes saillies "antisémites" continuent de faire réagir Bernard, même après des mois. Donc il y avait dans mes propos quelque chose qui l’a travaillé.

Vous me conseillez, Bernard, la lecture du Talmud et du Zohar. C’est beaucoup demander à un goy comme moi, car pour lire vraiment ces livres il faudrait pouvoir les lire dans le texte hébreu. Comme vous le savez, les traductions sont souvent tendancieuses, malveillantes et faites par des antisémites. Je ne lis pas l'hébreu donc j’y renonce. En revanche il m’arrive de lire des auteurs juifs comme Martin Buber, que je peux lire dans le texte original car je sais l’allemand.

Je souhaiterais, Bernard, que vous me fassiez l’exégèse du texte suivant de Martin Buber, car on peut y lire l’aveu précisément de ce dont j’ai parlé et qui à mon avis est la cause profonde de l’antisémitisme. Je ne sais pas si vous lisez l’allemand, donc je vous mets le texte en allemand et ensuite je le traduirai de mon mieux.

Je souhaiterais savoir ce que vous avez à dire là dessus.

Version allemande :

„Bisher hat die jüdische Existenz nur dazu ausgereicht, Götzenthrone zu erschüttern, nicht aber einen Thron Gottes aufzurichten. Das macht die Unheimlichkeit der jüdischen Existenz inmitten der Völker aus. Das Judentum prätendiert das Absolute zu lehren, aber faktisch lehrt es nur das Nein zum Leben der Völker, vielmehr es ist dieses Nein und nichts mehr. Darum ist es den Völkern ein Grauen geworden. Darum muß, wo eins von ihnen dazu übergeht, nicht mehr wie bisher nur in seiner Innerlichkeit, sondern in den Ordnungen der Wirklichkeit sein eigenes Selbst als das Absolute zu setzen, es Israel abschaffen wollen. Darum ist Israel heute, statt mit einem Flug über den Abgrund den Weg der Rettung weisen zu dürfen, zuunterst in den Strudel der allgemeinen Heillosigkeit gerissen. “

Et ma traduction, qui vaut ce qu’elle vaut :

Jusqu’à maintenant l’existence juive n’est parvenue qu’à ébranler des trônes idolâtres, mais pas à élever un trône à Dieu. C’est ce qui fait l’étrangeté insupportable de l’existence juive au milieu des peuples. Le judaïsme prétend enseigner l’absolu mais en fait il n’enseigne que le non à l’existence des peuples, bien plus c’est ce non et rien d’autre. C’est pourquoi il est devenu odieux aux peuples. C’est pourquoi là où l’un d’entre eux (des peuples) s’avise de placer son propre soi en absolu, non pas comme avant seulement dans son intériorité, mais bien dans les ordres de la réalité, Israel doit vouloir le détruire. C’est pourquoi Israël aujourd’hui, au lieu de pouvoir trouver le chemin du salut dans un vol au dessus de l’abîme, se trouve emporté au plus point le plus bas dans le cyclone du désespoir général.

Martin Buber : Werksausgabe, Zweiter Band - Schriften zur Bibel, Kösel-Verlag, München 1964, S. 1071 Oeuvres completes, deuxième volume – Écrits sur la Bible, Münich 1964. P. 1071.

Bon, c’est un texte très impressionant mais énigmatique. Il a été écrit au temps du nazisme. Evidemment à l’époque le nazisme voulait placer le peuple allemand en absolu et on comprend bien qu’il s’agissait d’une menace mortelle pour Israël qui pouvait bien penser qu’une nation comme l’Allemagne qui veut s’absolutiser ainsi doit être détruite. Mais il n’en reste pas moins que Martin Buber reconnaît que le judaïsme est essentiellement le non à l’existence des peuples, à part le peuple juif évidemment. Alors moi je prends au sérieux Martin Buber et je vous demande, Bernard, pourquoi le judaïsme est-il le non à l’existence des peuples ? De quel droit cette prétention exorbitante ? Les peuples non juifs n’ont-ils donc pas le droit à l’existence ?

Le vrai se decouvre de toute facon 20 juin 17:41, par bernard

Il faudrait lire le Talmud avec innocence sans prejudges, il se decouvrirait alors dans toute sa beaute et meme sa splendeur (Zohar = splendeur en Hebreu).

Les penchants antisémites de Perplexe 04 mai 17:42, par Aglaïa

"Comment voulez-vous que les non Juifs, qui avaient eu pendant longtemps une réelle bienveillance envers leurs concitoyens juifs ne finissent pas par se fâcher contre ce qui se manifeste soi même de manière ostentatoire comme un pouvoir juif. "
Eh bien voilà qui lève le voile de la perplexité et révèle l'antisémitisme le plus assuré et le plus convaincu.
Votre présence dans ce post est une allégorie de la mouche attirée par la lumière, de l'abeille par le miel... Allez écouter la belle conférence sur le bouc-émissaire, ça vous fera du bien...

"ll est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé" Albert Einstein 04 mai 12:44, par Bernard56

Que dire alors d'une chaîne de préjugés... ! Car en passant du style interrogatif au mode de discours assertif et doctrinaire qui contredit votre pseudo, Perplexe, votre préjugé judéophobe vous a conduit à remonter le temps vers la source d'un nationalisme chrétien qui a irrigué la pensée contre révolutionnaire, antirépublicaine et antisémite.
Ce n'est pas vous faire offense que de voir en vous un épigone de Drumont (sans les insultes contre les "youtres" qui fleurissaient dans la "France juive" et la "Libre parole"), et de Maurras votre cher "Maître" de l'Action française.
Le problème éthique que pose votre discours est que vous écrivez après le judéocide commis par les nazis avec l'aide de leurs collaborateurs et qu'une certaine rhétorique réactionnaire qui faisait partie de l'esprit culturel du temps a révélé pleinement son potentiel de haine destructive entre 1940 et 1944 !
Quelque soit le biais cognitif avec lequel vous abordez certaines questions telles que les "lois mémorielles" (en fait vous ne vous en prenez qu'à la loi Gayssot, qui comme l'a défendu avec brio Pierre Nora est la moins "mémorielle" de toutes... ) ou la liberté de parole de ce démagogue identitaire qu'est Dieudonné, une discussion contradictoire serait théoriquement possible quoique très certainement vouée au double soliloque.
En revanche, quand vous postulez comme un Réel irréfragable que le Talmud appelle à la haine des non juifs, vous tombez dans la caricature antisémite en ignorant notamment la démarche dialectique qui lui est inhérente.
Le Talmud n'est pas un texte dogmatique qui exprime une Vérité. Il est constitué de commentaires qui se répondent, se contredisent et appellent leur approfondissement ou leur réfutation.
Il est certes toujours possible à un esprit dogmatique et/ou malveillant d'isoler tel passage, dans un monument de plusieurs milliers de pages, exprimant la position de tel maître de l'Antiquité avec sa part éventuelle de préjugés en ignorant la réponse de tel autre maître qui contredit, corrige voire déconstruit le point de vue adverse mais c'est trahir l'Esprit même de ces livres à des fins polémiques, voire de détestation de l'autre.
De ce point de vue, nul n'est besoin de vous cacher derrière des rabbins israéliens extrémistes !
Il suffit de se référer à la manière dont la tradition antisémite a instrumentalisé le Talmud au cours des siècles pour justifier haine, ségrégation et massacres.
Les oeuvres d'A Rohling, de Justin Pranatis, d'A. Pontigny, d'E Drumont et de tant d'autres sont toutes marquées par une mythologie anti-talmudiste à base de fausses citations ou sorties de leur contexte (cette tradition est capitalisée aujourd'hui sur les sites de la fachosphère... )
Ainsi voilà ce qu'écrit Wikipédia sur le religieux catholique lithuanien Pranatis qui inspira le faux antijuif de la police secrète tsariste "les Protocoles des sages de Sion" :

"Justin Bonaventure Pranaitis est connu pour son livre sur le Talmud, publié en latin (1892) avec l'imprimatur de Mgr Kozlowski, archevêque métropolite de Moguilev. Cet ouvrage se présente comme une enquête sur les enseignements juifs sur le christianisme. Le texte, intitulé Christianus in Talmude Iudaeorum (Le Talmud démasqué), est en réalité un faux, contenant de fausses citations du Talmud avec une pagination imaginaire. Il s'agit d'un ouvrage de propagande antisémite, comparable aux Protocoles des sages de Sion et antérieur de quelques années. Ce texte est régulièrement traduit et réédité dans les milieux antisémites.

En 1902, Pranaitis fut nommé à Tachkent auprès des communautés polonaises et lituaniennes et entreprit d'évangéliser l'Ouzbékistan.

Il intervint durant le procès de Beilis, réitérant l'accusation de crime rituel contre les Juifs en 1912. Comme il se prétendait spécialiste du Talmud, il fut choisi comme expert par l'accusation dans cette affaire où le commis juif Mendel Bejlis (Beilis) avait été accusé de l'assassinat rituel d'un enfant chrétien dont le corps avait été découvert portant de nombreux coups de couteau. L'expertise de Pranaitis aurait dû confirmer l'accusation, mais sa compétence parut au jury des plus douteuses, puisqu'il n'arrivait à comprendre aucun des mots en hébreu du Talmud qu'on lui présenta, au point que le public se mettait à rire chaque fois qu'il se retrouvait incapable de donner une réponse à l'avocat de la défense.

Un agent de la police secrète du tsar remarqua que le contre-interrogatoire de Pranaitis démontrait son manque de connaissance des textes et de la littérature juive. Selon cet agent, un tel amateurisme et une telle ignorance disqualifiaient son « opinion d'expert »3. Beilis n'en avait pas moins passé deux années en prison avant de se voir acquitté. "

Il faut ajouter que le Talmud a été traduit en français depuis 1871 et que quiconque voudrait vérifier le soi-disant bien-fondé de l'accusation portée contre lui de "livre de la haine universelle contre tous les peuples de la famille humaine" (A. Pontigny et E Drumont) a la possibilité de confronter l'original avec ses accusateurs...

Perplexe, dans un message précédent vous évoquiez votre sentiment qu'il était temps pour vous de prendre congé d'Akadem et de cette "discussion". C'est un point d'accord entre nous ; le seul, hélas !

"ll est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé" Albert Einstein 04 mai 12:44, par Bernard56

Que dire alors d'une chaîne de préjugés... ! Car en passant du style interrogatif au mode de discours assertif et doctrinaire qui contredit votre pseudo, Perplexe, votre préjugé judéophobe vous a conduit à remonter le temps vers la source d'un nationalisme chrétien qui a irrigué la pensée contre révolutionnaire, antirépublicaine et antisémite.
Ce n'est pas vous faire offense que de voir en vous un épigone de Drumont (sans les insultes contre les "youtres" qui fleurissaient dans la "France juive" et la "Libre parole"), et de Maurras votre cher "Maître" de l'Action française.
Le problème éthique que pose votre discours est que vous écrivez après le judéocide commis par les nazis avec l'aide de leurs collaborateurs et qu'une certaine rhétorique réactionnaire qui faisait partie de l'esprit culturel du temps a révélé pleinement son potentiel de haine destructive entre 1940 et 1944 !
Quelque soit le biais cognitif avec lequel vous abordez certaines questions telles que les "lois mémorielles" (en fait vous ne vous en prenez qu'à la loi Gayssot, qui comme l'a défendu avec brio Pierre Nora est la moins "mémorielle" de toutes... ) ou la liberté de parole de ce démagogue identitaire qu'est Dieudonné, une discussion contradictoire serait théoriquement possible quoique très certainement vouée au double soliloque.
En revanche, quand vous postulez comme un Réel irréfragable que le Talmud appelle à la haine des non juifs, vous tombez dans la caricature antisémite en ignorant notamment la démarche dialectique qui lui est inhérente.
Le Talmud n'est pas un texte dogmatique qui exprime une Vérité. Il est constitué de commentaires qui se répondent, se contredisent et appellent leur approfondissement ou leur réfutation.
Il est certes toujours possible à un esprit dogmatique et/ou malveillant d'isoler tel passage, dans un monument de plusieurs milliers de pages, exprimant la position de tel maître de l'Antiquité avec sa part éventuelle de préjugés en ignorant la réponse de tel autre maître qui contredit, corrige voire déconstruit le point de vue adverse mais c'est trahir l'Esprit même de ces livres à des fins polémiques, voire de détestation de l'autre.
De ce point de vue, nul n'est besoin de vous cacher derrière des rabbins israéliens extrémistes !
Il suffit de se référer à la manière dont la tradition antisémite a instrumentalisé le Talmud au cours des siècles pour justifier haine, ségrégation et massacres.
Les oeuvres d'A Rohling, de Justin Pranatis, d'A. Pontigny, d'E Drumont et de tant d'autres sont toutes marquées par une mythologie anti-talmudiste à base de fausses citations ou sorties de leur contexte (cette tradition est capitalisée aujourd'hui sur les sites de la fachosphère... )
Ainsi voilà ce qu'écrit Wikipédia sur le religieux catholique lithuanien Pranatis qui inspira le faux antijuif de la police secrète tsariste "les Protocoles des sages de Sion" :

"Justin Bonaventure Pranaitis est connu pour son livre sur le Talmud, publié en latin (1892) avec l'imprimatur de Mgr Kozlowski, archevêque métropolite de Moguilev. Cet ouvrage se présente comme une enquête sur les enseignements juifs sur le christianisme. Le texte, intitulé Christianus in Talmude Iudaeorum (Le Talmud démasqué), est en réalité un faux, contenant de fausses citations du Talmud avec une pagination imaginaire. Il s'agit d'un ouvrage de propagande antisémite, comparable aux Protocoles des sages de Sion et antérieur de quelques années. Ce texte est régulièrement traduit et réédité dans les milieux antisémites.

En 1902, Pranaitis fut nommé à Tachkent auprès des communautés polonaises et lituaniennes et entreprit d'évangéliser l'Ouzbékistan.

Il intervint durant le procès de Beilis, réitérant l'accusation de crime rituel contre les Juifs en 1912. Comme il se prétendait spécialiste du Talmud, il fut choisi comme expert par l'accusation dans cette affaire où le commis juif Mendel Bejlis (Beilis) avait été accusé de l'assassinat rituel d'un enfant chrétien dont le corps avait été découvert portant de nombreux coups de couteau. L'expertise de Pranaitis aurait dû confirmer l'accusation, mais sa compétence parut au jury des plus douteuses, puisqu'il n'arrivait à comprendre aucun des mots en hébreu du Talmud qu'on lui présenta, au point que le public se mettait à rire chaque fois qu'il se retrouvait incapable de donner une réponse à l'avocat de la défense.

Un agent de la police secrète du tsar remarqua que le contre-interrogatoire de Pranaitis démontrait son manque de connaissance des textes et de la littérature juive. Selon cet agent, un tel amateurisme et une telle ignorance disqualifiaient son « opinion d'expert »3. Beilis n'en avait pas moins passé deux années en prison avant de se voir acquitté. "

Il faut ajouter que le Talmud a été traduit en français depuis 1871 et que quiconque voudrait vérifier le soi-disant bien-fondé de l'accusation portée contre lui de "livre de la haine universelle contre tous les peuples de la famille humaine" (A. Pontigny et E Drumont) a la possibilité de confronter l'original avec ses accusateurs...

Perplexe, dans un message précédent vous évoquiez votre sentiment qu'il était temps pour vous de prendre congé d'Akadem et de cette "discussion". C'est un point d'accord entre nous ; le seul, hélas !

 

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Biographie des conférenciers

Pierre Assouline - journaliste, écrivain

Pierre Assouline est né à Casablanca au Maroc. Ecrivain et journaliste, il a été le directeur de la rédaction du mensuel Lire, chroniqueur au Monde 2, critique pour Le Nouvel Observateur, et membre du comité de rédaction du mensuel L'Histoire. C'est également un homme de radio, à France Inter (1986-1990), RTL (1990-1999), ponctuellement sur France Culture. Il est enfin chargé de conférence pour le cours de lecture/écriture à l'école de journalisme de l'Institut d'études politiques de Paris.
Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, qui sont à la fois biographies, enquêtes et témoignages. On lui doit, notamment,
Lourdes histoires d'eau (Alain Moreau, 1980) et Les nouveaux convertis (Albin Michel, 1982), des entretiens avec Antoine Blondin (Le flâneur de la rive gauche) et Raoul Girardet (Singulièrement libre), ainsi que les biographies très fouillées, consacrées à Marcel Dassault, Simenon, Gaston Gallimard, Jean Jardin, Kahnweiler, Albert Londres, Hergé et ,en 1997, Le dernier des Camondo. (Mise à jour: septembre 2007).

 

Jean-Claude Milner - philosophe et linguiste

Jean-Claude Milner est né à Paris en 1941 et a fait ses études à Paris et aux États-Unis. Philosophe, il est aussi spécialiste des questions de linguistique qu'il a étudiées notamment auprès de Roland Barthes.
A l'Ecole normale supérieure, en 1961-1962, il fréquente un noyau intellectuel dominé par Louis Althusser. Puis il fait partie de la Gauche prolétarienne (GP) qui se constitue en 1968. Pendant deux mois, il milite dans des usines de Franche-Comté. Au début des années 1970, son interlocuteur privilégié est Benny Lévy, alors chef de la GP.
Il a enseigné à
l'Université Paris 7 et présidé le conseil scientifique de cette université, ainsi que le Collège international de philosophie.

Bibliographie des conférenciers

Pierre Assouline - journaliste, écrivain
  • Lutetia, (Folio, 2006)
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  • Henri Cartier-Bresson: L'oeil du siècle, (Gallimard, 2001)
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  • L'Epuration des intellectuels, Volume A, (Complexe, 1999)
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  • Hergé, (Gallimard, 1998)
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  • La Cliente, (Gallimard, 1998)
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  • Le Dernier des Camondo, (Gallimard, 1997)
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  • Les Nouveaux convertis: Enquête sur des chrétiens, des juifs et des musulmans pas comme les autres, (Folio, 1992)
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  • Simenon, (Julliard, 1992)
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  • Albert Londres. Vie et mort d'un grand reporter, 1884-1932, (Gallimard, 1990)
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  • L'Homme de l'art: D.-H. Kahnweiler, 1884-1979, (Balland, 1988)
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  • Monsieur Dassault, (Balland, 1983)
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  • Autodictionnaire Proust, (Omnibus, 2011)
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  • Vies de Job, (Gallimard, 2011)
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  • Le portrait, (Folio, 2009)
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  • Golem , (Gallimard , 2016)
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  • Sigmaringen , (Folio , 2015)
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  • Retour à Séfarad, (Gallimard, 2018)
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Jean-Claude Milner - philosophe et linguiste
  • Le Juif de savoir, (Grasset & Fasquelle, collection "Figures", 2006)
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  • La politique des choses, (Navarin, 2005)
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  • Le pas philosophique de Roland Barthes, (Verdier, collection "Philia", 2003)
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  • Les penchants criminels de l'Europe démocratique, (Verdier, collection "Le séminaire de Jérusalem", 2003)
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  • Le périple structural: figures et paradigme, (Le Seuil, collection "La couleur des idées", 2002)
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  • Mallarmé au tombeau, (Verdier, collection "Philia", 1999)
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  • L'oeuvre claire. Lacan, la science, la philosophie, (Le Seuil, Collection "L'ordre philosophique", 1998)
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  • Introduction à une science du langage, (Le Seuil, édition abrégée, collection "Points Essais", 1995)
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  • L'Archéologie d'un échec, 1950-1993, (Le Seuil, collection "Essais", 1993)
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  • Constat, (Verdier, 1992)
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  • Les Noms indistincts, (Le Seuil, collection "Connexions du Champ freudien", 1983)
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  • Ordres et raisons de langue, (Le Seuil, "Collection linguistique", 1982)
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  • De la syntaxe à l'interprétation, (Le Seuil, collection "Travaux linguistiques", 1978)
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  • L'Amour de la langue, (Le Seuil, collection "Connexions du Champ freudien", 1978)
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  • Le sage trompeur, Libres raisonnements sur Spinoza et les juifs, (Verdier, 2013)
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  • Considérations sur la France ; conversation avec Philippe Petit Jean-Claude Milner, (Cerf , 2017)
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  • Relire la révolution , (Verdier , 2016)
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  • L'universel en éclats , (Verdier , 2014)
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  • Considérations sur l'Europe, Conversation avec Philippe Petit, (Editions du Cerf, 2019)
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Bibliographie générale

Sélection d'une liste d'ouvrages sur le sujet
  • Considérations sur l'Europe, Conversation avec Philippe Petit, Jean-Claude Milner, (Editions du Cerf, 2019)
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  • Les penchants criminels de l'Europe démocratique, Jean-Claude Milner, (Verdier - Institut d'études lévinassiennes, 2003)
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  • Textes d'auteurs grecs et romains relatifs au judaïsme, Théodore Reinach, (Les belles lettres, 2007 (1895))
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  • Revue Les Temps Modernes, n°253 bis, juillet 1967, Le conflit israélo-arabe. Dossier, Collectif. Dir. Jean-Paul Sartre, (Les Temps Modernes - Gallimard, 1967)
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